
ORIGINES DU SYNDICALISME ET PERSPECTIVE GLOBALE DU CAPITALISME
Les premières organisations syndicales remontent au 19ème siècle, et leur naissance apparaît comme la prise de conscience personnelle de ceux qui sont engagés dans un secteur social et qui entrevoient la nature sous-humaine de salarié qu'on leur impose: ils réagissent dès lors aux conditions de travail créées par le capitalisme. Ils se sont constitués comme des organes de défense des travailleurs contre les intérêts des employeurs. Avec la révolution industrielle et le processus de prolétarisation, les organisations se sont consolidées et sont devenues des organisations de masse et certaines idéologies les ont utilisées comme instruments politiques et comme organes de lutte à leur service. Cette circonstance impliquait que les syndicats étaient désormais liés au concept de la lutte des classes. Cependant, après l'encyclique Rerum Novarum du pape Léon XIII, les syndicats catholiques ont opté pour un modèle de syndicalisme basé sur la collaboration entre employeurs et travailleurs, loin du « dogme » de la lutte des classes.

« Le moins que nous devions à l'Ukraine est notre soutien total, et pour cela nous avons besoin d'une OTAN plus forte [...] Aujourd'hui, vous ne pouvez pas être de gauche si vous ne soutenez pas sans équivoque l'Ukraine », déclare l'élitiste de gauche « hégéliano-marxiste » Slavoj Žižek dans The Guardian.

Les éditions de la Nouvelle Librairie viennent de rééditer en un seul volume deux belles charges de Jean Cau : Discours de la décadence paru en 1978 aux éditions Copernic, et Contre-attaques précédé d’un Éloge incongru du lourd sorti en 1993 au Labyrinthe. Leur réédition commune a suscité l’intérêt de la grande presse pour un auteur encore au purgatoire. Olivier Maulin mentionne par exemple un « Jean Cau contre les cocos » dans Valeurs actuelles du 2 juin 2022. Dans Le Point du 21 avril 2022, Saïd Mahrane estime qu’à travers ce livre « Jean Cau nous parle encore ». Bien auparavant, le même Saïd Mahrane avait rédigé un texte de quatre pages assez élogieux intitulé « La revanche de Jean Cau ». Il relevait qu’« aujourd’hui, ses idées sont extrêmement vivaces (1) ». Il y décelait une surprenante postérité intellectuelle avec Éric Zemmour, Régis Debray, Michel Onfray et Alain Finkielkraut !
Lire la suite : La clairvoyance virile de Jean Cau par Georges FELTIN-TRACOL

« La population a choisi de ne pas être ukrainienne »
Patrick Poppel évoque la situation dans les régions russophones de l'est de l'Ukraine

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