Résistance Identitaire Européenne

Traditions


Conférence Jean-Claude Cappelli - Symboles Celtiques

 

Conférence à la Maison des Sources (Tréhorenteuc) du druide Jean-Claude Cappelli sur quelques symboles celtes (chrétiens et païens) images à l'appui : le tryskell, la croix de sainte Brigitte, le triquetra, le tribann, la croix dite "druidique", les croix irlandaises, l'oeuf de serpent, et bien d'autres encore !

 

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Origines de la Fête du jour de Mai

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LA DÉESSE MAIA

Mai était le mois dédié à Maia et sa fête, qui tombait le 1er mai, était appelée MAIAE.
La racine Ma lui est attribuée en tant que Mère, mais aussi en tant que Maius, c'est-à-dire plus grande et abondante, et l'abondance signifiait des récoltes abondantes et des animaux bien nourris qui assuraient la survie.

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La signification du Carnaval

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Il est temps. Le carnaval est sur le point d'entrer dans sa phase culminante, ou du moins il devrait l'être. Son « apogée », traditionnellement éclatant de masques, de fêtes, de danses, d'étoiles, de serpentins, de confettis, de rires... Une apogée qui atteint une forme presque paroxystique le mardi gras. La grande fête. Et puis, à l'aube du Frêne, il s'est soudainement calmé. Tout devient silencieux. Tout est fini. Les esprits du Carnaval, les Masques, Arlequin, Punchinello et autres, se retirent de notre monde. Et avec eux toute la joie. C'est le Carême. « Memento mori » murmuraient les vieux curés, ceux du passé, en faisant le geste de tracer une croix de cendres sur votre front. « Tu étais poussière, tu retourneras à la poussière ».

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La Chandeleur ou la journée des crêpes

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« Il n'y a pas de bonne petite femme si pauvre qu'elle ne réchauffe point sa poêle le jour de la Chandeleur ».

 

Il existe de nombreuses hypothèses sur l'origine de la Chandeleur et la tradition de la cuisson des crêpes. Dans nos régions, le 2 février était autrefois l'un des deux jours où la population rurale pouvait changer d'emploi ou de ferme. On le célébrait le soir avec une sorte de gâteau de foyer, qui s'est ensuite transformé en crêpes. 

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La récupération religieuse des fêtes païennes

 

Sans prétendre apporter des éléments d’une grande originalité, je tenterai, pour les fêtes chrétiennes les plus importantes, de voir quel est le glissement de contenu à propos de mêmes dates et de mêmes symboles et comment s’est faite la réinterprétation culturelle de ces fêtes par le christianisme ou, en d’autres termes, comment on a pu donner à des éléments anciens une signification nouvelle.

 

Noël : Date de célébration : 25 décembre.

Signification chrétienne : Noël, du latin « natale », qui signifie « jour de naissance ». Cette fête fut fixée ce jour, à Rome en 376, par le pape Jules 1er pour fêter la naissance du Christ. Cette fête était auparavant célébrée le jour de ce qui est maintenant l’Épiphanie. A ses débuts, l’Église ne célébrait que la fête de Pâques, elle attachait beaucoup plus d’importance à la résurrection du Christ qu’à sa naissance, dont on ne connaissait pas la date. C’est en voulant récupérer les fêtes païennes du solstice d’hiver célébrant le renouveau que les chrétiens adoptèrent la date du 25 décembre.

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Saint Nicolas (6 décembre)

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Selon la légende, Aubert de Varangéville, de retour de croisade, rapporta de Bari une phalange du doigt de saint Nicolas. Cette relique attira de nombreux pèlerins en Lorraine, à Saint-Nicolas-de-Port, près de Nancy. En fait, le doigt miraculeux s’inscrit dans tout un contexte d’anciennes croyances que certains noms liés à Nicolas permettent de retrouver. Nicolas est évêque de Myre en Asie Mineure, Toutefois, en ancien français, mire signifie aussi « médecin » et cette homophonie peut expliquer la dévotion qui se développe autour de ce saint thaumaturge.

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1636 : un évêque en croisade contre les Ifs, arbres sacrés en Bretagne

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Le 15 mai 1636, Pierre Cornullier, évêque de Rennes, prend une décision insolite : il ordonne l’éradication systématique des ifs qui traditionnellement accompagnent les morts dans les cimetières.

Prêchant par l’exemple, il envoie ses propres domestiques déraciner de nuit les arbres funéraires de l’église de Saint-Martin-des-Vignes, à quelques pas de son manoir des Trois Croix, dans la campagne de Rennes (au niveau de l’actuelle rue Saint Martin).

4 siècles plus tard, ce coup de sang de Cornullier reste une énigme, même si une découverte récente (septembre 2021) dans un ouvrage paru en 1636 permet d’en savoir un peu plus.

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