
Dans un long reportage, le magazine américain Newsweek a mis en lumière les implications de la décision du président américain Donald Trump d’ordonner à des forces d’élite l’arrestation du président vénézuélien Nicolas Maduro, soulignant que cette action ravive un long historique d’interventions américaines ayant conduit au changement de régimes dans plusieurs pays à travers le monde. Le magazine note la contradiction : Trump lui-même avait vivement critiqué ce passé interventionniste dans le passé, avant de le raviver à nouveau au Venezuela.

«Ne blâmez pas César, blâmez le peuple de Rome qui l’a acclamé et adoré avec tant de ferveur, qui s’est réjoui de perdre sa liberté, qui a dansé sur son passage et lui a réservé des processions triomphales. Blâmez le peuple qui l’acclame quand il parle au Forum de la «nouvelle et splendide société» que Rome est censée incarner désormais, en promettant plus d’argent, plus de confort, plus de sécurité, plus de vie facile aux dépens du peuple». Marcus Tullius Cicéron
Les années de folie ont commencé par un meurtre : celui du général Soleimani à Bagdad, le 3 janvier 2020. Ordre donné par Trump 1.0.
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Aux premières heures du 3 janvier 2026, les forces armées américaines ont lancé une attaque illégale contre le territoire vénézuélien, frappant des cibles stratégiques et capturant prétendument le président Nicolás Maduro et son épouse. Il est encore trop tôt pour évaluer les véritables conséquences de l’invasion, car la plupart des informations publiques proviennent elles-mêmes de sources américaines. Néanmoins, il est possible de réaliser une brève analyse préliminaire basée sur les données actuellement disponibles.

Il faut d’abord rappeler un point fondamental : ni Noël ni l’Épiphanie ne sont datés dans les évangiles.
Les récits de la naissance du Christ et de la visite des mages, tels qu’ils apparaissent dans l’Évangile selon Matthieu, ne proposent aucun repère calendaire.
Ils ne mentionnent ni saison, ni jour, ni mois. Le texte n’a pas vocation à fonder une fête annuelle; il expose un message théologique, non un rythme liturgique.

Delcy Rodríguez est le cheval de Troie des États-Unis au Venezuela. Selon le Miami Herald, elle aurait négocié avec Trump une «alternative acceptable» au gouvernement de Maduro, en octobre dernier (1). Si cette information est exacte, ce serait une trahison en règle.
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