Résistance Identitaire Européenne

EDITORIAL - TP MAG N°73 (deutsch version)

DIE WELKEN BLÄTTER

 

In dieser Jahreszeit liegt das Laub schon am Boden. Die Illusionen ebenfalls.....

Macron hält sich für einen genialen Gaukler. Doch die braven Leute, jene blauäugigen Gallier, die er durch Manipulation im Dienst derjenigen, die ihn in den Elyséepalast befördert haben - natürlich durch Mobilmachung sämtlicher etablierten Medien - über den Tisch gezogen hat, beginnen langsam, die Augen aufzusperren.

Während Macron in der UNO paradiert und sich anmaßt, der ganzen Welt schulmeisterlich eine Morallektion zu erteilen, zieht in Frankreich scharfer Wind herauf.

Denn die "Leute dort unten": Der von Armut bedrohte Gehaltsempfänger, die steuerlich ausgepressten Handwerker oder Ladenbesitzer, die Bauern, die zu Geiseln des Crédit Agricole geworden sind, all diese "Faulenzer" (so Macron) verstehen allmählich, was für eine Dampfwalze ins Feld gebracht wurde, um sie plattzumachen oder aber in die Zinsknechtschaft zu treiben.

Sie wollen sich nicht unterwerfen? Macron ist das schnurzpiepe, denn die MEDEF (der französische Arbeitgeberverband) freut sich mächtig über diesen Gang der Dinge. Und das allein zählt, oder ?

Doch die Zeloten des CAC 40 (Leitindex an der Pariser Börse) haben keinen Grund zur Euphorie. Denn: Zur großen Enttäuschung der Sytemlakaien ist die Unterwerfung des Volkes noch lange nicht gesichert. Was? Das Volk? Existiert so etwas? Laßt uns den "Propheten" zuhören: Cohn-Bendit: "Man muß aufhören zu sagen, daß das Volk immer recht hätte". Für Attali, Macrons Bezugsperson und Guru, habe das Volk nicht das Recht, den "unumkehrbaren Fortschritt" in Frage zu stellen, den der Kapitalismus/Liberalismus darstellt. Luc Ferry: "Das Referendum (Volksbefragung) ist ein "Gadget", das man vermeiden sollte". Im übrigen, so Alain Minc nach dem englischen Votum, um sich von Brüssel zu verabschieden, sei "dieses Referendum nicht der Sieg der Völker über die Eliten, sondern nur der Sieg der wenig Ausgebildeten über die gebildeten Leute". Und der "Philosoph" Gaspard Koenig, ein grosser Unbekannter, der seinen Senf dazu gibt, versichert in der Zeitung Le Figaro, das Volk sei "eine Fiktion für Romanschreiber".

Im übrigen, wo holt sich das Volk das Recht, auf die Straße zu gehen?  "Demokratie heißt nicht, auf die Straße zu gehen" hat Macron gesagt. Dabei grinste er aber mit gezwungenem Lächeln, denn die Strasse ist ja störend für die bürgerlichen Kreise, in denen man die Maßnahmen zaubert, die die Bürger noch mehr in die Zange nehmen sollen. In dieser Hinsicht soll die Meinungsmache und die Konditionierung schon im Schulalter beginnen. Die Schule, "diese neue Kirche, mit ihrem neuen Klerus, ihrer neuen Liturgie, ihren neuen Gesetzestafeln": Das hört sich an wie ein Wort von Robespierre...und aus gutem Grunde, denn das stammt aus der Feder Vincent Peillons, des vormaligen Erziehungsministers von François Hollande. In seinem Buch Une religion pour la République (Eine Religion für die Republik) nimmt dieser kein Blatt vor den Mund: «Der Schule kommt eine besondere Rolle zu, weil sie das Kind von allen seinen vorrepublikanischen Bindungen lösen soll" (…). Die Revolution setzt das totale Vergessen all dessen voraus, was ihr vorausging".

Also reinen Tisch machen mit der Vergangenheit. Diese sattsam bekannte Leier wurde in den alten Südstaaten Amerikas von Hysterikern in die Tat umgesetzt, in dem Bestreben, jede Spur des südstaatlichen Gedächtnisses und der konföderierten Identität auszulöschen.

Da man z.Z. welke Blätter schaufelweise wegräumt, noch ein letztes Wort über das welke Blatt Philippot: Der hielt sich für einen genialen Manipulator, der von seinen Auftraggebern die Mission bekommen hatte, die Front National kaputtzumachen. Dabei hat er sich aber selbst verheddert. Der Talisman mit Lothringer Kreuz, den er am Revers trug, änderte daran gar nichts.

Unterm Pont Mirabeau fließt die Seine.....

Pierre Vial

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La Catalogne ? C’est l’affaire des Catalans

Le texte signé Alexis Toulet et intitulé « Catalogne : vers la défaite des séparatistes » paru sur notre site et reprenant à son compte l’argumentation des autorités madrilènes, figées dans leur jacobinisme, ne reflète évidemment en rien le point de vue de Terre et Peuple.

Le dossier catalan est certes complexe et cette complexité doit être prise en compte si on veut éviter de dire ou écrire n’importe quoi (ce qui est le cas de beaucoup de commentateurs). Mais en tout état de cause  - et même si cela déplait à certains - il existe un peuple catalan, une identité catalane et le droit des peuples à décider de leur destin est pour nous impératif. C’est donc aux Catalans et à eux seuls de dire ce qu’ils veulent et d’agir en conséquence. Ceux qui refusent ce principe et se permettent de donner des leçons aux Catalans ne peuvent se dire identitaires (mais je pense que c’est là une étiquette qui leur répugne… et nous n’avons donc rien en commun avec eux).

                                                                                Pierre Vial

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Ça fait mal quand les empires tombent.

13 octobre 2017.

Il y a un genre de peinture de paysages des XVIIe et XVIIIe siècles qui devrait nous faire réfléchir. Peintures de paysages italiens, où on voit des chevriers et leurs troupeaux errer parmi les ruines d’aqueducs, de ponts et de temples romains. Ce qu’ils ont de fascinant, c’est qu’ils dépeignent une société européenne qui, plus de 1200 ans après la chute de l’Empire romain, n’avait toujours pas regagné le niveau de production et d’infrastructure qu’avait eu cet empire à son zénith. Ce n’est pas avant la révolution industrielle du XVIIIe siècle que la production et l’infrastructure, en Europe, ont réussi à surpasser l’Empire romain à l’apogée de sa gloire.

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Hongrie : consultation nationale contre le “plan Soros”.

Hongrie – Le gouvernement conservateur hongrois de Viktor Orbán lance une nouvelle consultation nationale. Après avoir demandé aux Hongrois de s’exprimer sur les migrants et les ingérences de Bruxelles, le gouvernement hongrois se penche cette fois sur ce qu’il appelle le “plan Soros”.

Se référant à des déclarations publiques et par voie de presse du spéculateur et activiste mondialiste américain George Soros – d’origine juive hongroise et de son vrai nom György Schwartz -, le gouvernement de Budapest cherche par cette consultation à informer les gens des intentions de cet homme d’influence concernant l’Europe et la Hongrie.

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WEINSTEIN HOLLYWOOD-BABYLON POSTMODERNE.

12 octobre 2017 –

De defensa : Philippe grasset

Je me rappelle, à la fin des années 1950, le bruit sulfureux que produisit l’édition en France de Hollywood-Babylone, le livre-scandale de Kenneth Anger avec nombreuses photos à l’appui sur le Hollywood dépravé, décadent, parcouru de scandales plus ou moins étouffés, crimes, dépravation sexuelle, drogue, etc. Publié par Pauvert à Paris, le livre de Anger fut interdit aux USA et une version mise à jour ne fut autorisée qu’en 1975. USA, Land of the Free...

A l’époque (1958), l’on parlait du scandale de la mort de l’amant de la star Lana Turner, le gangster de Cosa Nostra Johnny Stompanato, abattu par la fille de l’actrice, Cheryl Crane, âgée de 14 ans. Stompanato battait sa mère et le tribunal reconnut que Cheryl avait agi en état de légitime défense, “par procuration” si l’on veut, ce qui était après tout une courageuse interprétation de la loi. C’était dans la rubrique “faits-divers”, rien d’autre sinon le sel qui accompagne les comportements scandaleux des célébrités, et éventuellement une occasion de réflexion sociologique et culturelle sur la culture américaniste, sur la licence ou la décadence des mœurs, etc. ; dans tous les cas, bien sûr, rien à voir avec la politique active, en cours, en aucune façon. Aujourd’hui, le scandale Harvey Weinstein n’est pas dans la rubrique faits-divers, et Hollywood-Babylone devenu Hollywood-Babylon postmoderne est aussitôt un événement très largement politique, de la plus active des politiques, et qu’il importe de reconnaître comme tel.

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