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Vinland: terre mythique Viking au Canada ?

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Catégorie : HISTOIRE
Publié le : 10 Avril 2021

 

Bientôt sortira sur nos écrans le film le Club Vinland, dans lequel on évoque la possibilité de trouver au Québec, et plus précisément dans la région de Charlevoix, des traces de cet ancien pays de vignes chanté par les anciennes sagas Viking, le Vinland ! Est-ce que tout cela est vrai ? Pour la présence viking, disons que ça fait un bout le temps qu’on le sait. Pour le Vindland…. C’est moins sûr. On va regarder ça d’un peu plus près.

Les ennemis de mes ennemis sont-ils vraiment mes amis ?

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Catégorie : POLITIQUE
Publié le : 10 Avril 2021

 

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Face à l’islamisme et aux indigénistes, sommes-nous vraiment dans le même camp que la gauche républicaine ?


Un dangereux précédent : quand la droite devint libérale

En pleine guerre froide, la France était géographiquement de facto dans le bloc occidental dès lors que les couloirs naturels est-ouest du continent européen formaient autant de trouées faisant de l’Hexagone un débouché des masses blindées du Pacte de Varsovie. La politique eut beau parfois freiner – et avec brio! ce déterminisme, l’idéologie s’y est rapidement pliée. Tandis qu’une généreuse fraction de la gauche espérait et recherchait un basculement de Paris aux côtes de Moscou ainsi que le triomphe du communisme sur tout le Vieux continent, la droite française, par dialectique, s’est largement rangée derrière la « défense de la liberté » face à une menace d’invasion ou de coup de force bolchéviques. Les historiens des idées ont depuis bien montré comment le libéralisme économique a colonisé les rangs de la droite, souvent à bas bruit, pour finir par triompher à la tête du RPR.

Ce qui aurait pu n’être qu’une entente conjoncturelle entre droite et libéralisme s’est traduit, on le sait, par la digestion rapide de la première par le second, même si les vainqueurs ont toujours du mal à reconnaître leur victoire, et les perdants leur défaite.

C’est ainsi que, face à une menace jugée existentielle, la droite s’est alliée à ceux qui tiraient dans la même direction qu’elle : les libéraux. Il fallait abattre le monstre étatique, collectiviste et totalitaire et tout ce qui pouvait de près ou de loin lui ressembler, jusque dans son propre camp. Mais elle ne s’est pas contentée de cela. Elle a voulu se rendre interopérable en reprenant le champ lexical, les concepts et les références intellectuelles du libéralisme qu’elle combattait jadis, et il est rapidement devenu impossible de les distinguer. Le communisme fut vaincu à l’extérieur et réduit à peau de chagrin à l’intérieur, mais la droite historique l’accompagna dans le tombeau malgré son triomphe dans les urnes.

Si nous prenons le temps de ces quelques rappels historiques, c’est parce qu’il nous apparaît aujourd’hui que « notre camp » – c’est-à-dire, pour faire vite, ceux qui défendent le droit du peuple français à rester lui-même, la continuation de l’identité nationale et le maintien de nos principes civilisationnels – court le risque d’entrer dans une impasse tout aussi mortelle, cette fois dans la lutte qu’il mène contre l’islamisme et ses satellites indigénistes.

 

Les dangers de l’illusion du consensus

Face aux manifestations toujours plus pressantes de l’islam politique, face à l’inféodation de certaines fédérations religieuses à des puissances étrangères, face aux menaces qui pèsent sur les professeurs et l’enseignement de la laïcité, et face aux offensives « racialistes » dans nos universités, il se trouve qu’une bonne partie de l’échiquier politique tire plus ou moins sincèrement la sonnette d’alarme et soutient qu’il faut « faire quelque chose ». C’est même une partie non négligeable des journalistes et éditorialistes qui n’a désormais pas de mots assez durs pour ceux qui, depuis Paty, ne désignent pas clairement ce danger. Il suffit ici de penser au nombre d’occasions où les Insoumis et les Verts sont à juste titre pointés du doigt. Dans le discours au moins, l’anti-islamisme est aujourd’hui davantage rassembleur que clivant.  

Alors quoi, ça y est, « nous » avons gagné, tout le monde s’est rallié à nos idées ? Non. Il se passe que, longtemps après qu’une poignée d’intellectuels et d’hommes politiques ait déclaré que l’islam représente une menace existentielle pour la France et le peuple français dès lors qu’il n’est plus le fait d’individus mais de masses, beaucoup se rendent compte aujourd’hui que la survie du projet républicain auquel ils sont tant attachés n’est plus assurée.

Le casus belli n’est pas le même ! Ce qui inquiète par-dessus tout le Printemps républicain de Gilles Clavreul et de Laurent Bouvet, ce qui inquiète par-dessus tout Manuel Valls, Marlène Schiappa ou Élisabeth Badinter, ce n’est pas l’irruption d’une contre-civilisation sur notre sol français et européen, ce n’est pas la modification fondamentale de notre devenir historique en tant que peuple et la fin programmée de ce qu’ « être Français » veut dire. Ce qui les inquiète par-dessus tout, c’est que l’islamisme et ses sbires contreviennent à l’idée d’une société des individus libres de toute attache particulière, détachés de toute communauté, et ne partageant comme socle commun que l’adhésion à des « valeurs républicaines » vidées de toute substance. La gauche républicaine ne sonne pas la mobilisation générale pour sauver la patrie charnelle et défendre chaque coin de terre sur lequel nos ancêtres ont ferraillé face à l’ennemi. Elle ne fait pas briller ses boutons de guêtre pour sauver l’âme d’un peuple et sa continuité historique. Non, elle se raidit car son idée est en train d’être dévorée par l’enfant monstrueux qu’elle a elle-même engendrée !

Nous le savons bien, et le disons en une phrase : la France ne sera plus la France si, demain, ceux qui la composent se rattachent majoritairement à une ou des autres culture(s), et ce alors même qu’ils respectent scrupuleusement les lois de la République. Sans les mœurs, la loi, quoique nécessaire, est insuffisante. Cela devrait nous interroger sur qui sont dès lors nos alliés.

 

Comment offrir la victoire à ceux qui nous combattent

Le déni des cultures, la certitude que le phénomène migratoire n’est qu’une simple addition « 1 individu +1 individu », la dépossession de l’État des moyens de rejeter telle ou telle pratique culturelle dès lors qu’elle n’empiète pas sur « la liberté des autres », voilà comment la gauche républicaine – et la droite qui lui a servi de paillasson – a enfanté le « problème musulman » qui se pose à nous. Et elle prétend aujourd’hui le combattre farouchement au nom des mêmes principes qui lui ont donné naissance et ont permis son expansion. Engrenage infernal. Si nos armes pointent dans la même direction, c’est pour des motifs et des objectifs extrêmement différents.

Il est urgent de se défaire de cette illusion rassurante d’avoir enfin beaucoup d’amis et peu d’ennemis. Les balles volent dans la même direction, mais ne sentez-vous pas ce bout du canon appuyé dans votre dos. Il s’appelle « tenaille identitaire ». Dans le schéma intellectuel de la gauche républicaine, vous n’êtes pas une case alliée, vous êtes l’autre partie du mécanisme qu’ils combattent, lequel forme un tout avec l’islamisme et l’indigénisme. Au mieux, vous êtes second sur la liste !

Il faut cesser de croire que, parce qu’ils ne nous donnent pas tout à fait tort, parce qu’ils acquiescent à certaines de nos répliques, ils seraient prêts à nous serrer la main ou à nous prendre dans leurs bras dans une grande réconciliation. Quelle illusion ! Ils ne baisseront jamais la garde face à la Bête immonde et auront toujours une arme braquée sur nous.

Et s’ils ne nous abattent pas directement par les ostracisations ou les tribunaux, ils nous avaleront par la puissance de leur morale, nous attirant à eux par l’attraction irrésistible d’être enfin accepté et toléré dans le cercle tant convoité de la Raison et du Bien. Ils tueront notre combat en le dénaturant, en le dépouillant, en l’aseptisant, en nous faisant reprendre à notre compte la défense de leurs idéaux. Que restera-t-il de nous, de ce pour quoi nous luttons, si la guerre contre l’islamisme et contre les ennemis de la France se fait au nom du Vivre-ensemble, de la Tolérance, de la République Inclusive, Universaliste et Laïque, de la Liberté pour chacun de « vivre comme il l’entend » ? Aucune victoire ne sera possible avec de telles munitions, et il serait sage qu’en faisant feu dans la même direction l’on ne se tire pas en même temps une balle dans le pied.

Résistons à cette tentation qui nous pousse à reprendre l’étendard de l’universalisme républicain, laïc et progressiste abandonné par la gauche dans sa migration vers d’autres horizons multiculturels. Nous serions défaits si, dans le moment politique et historique où nous sommes, nous nous mettions à parler comme nos adversaires et à batailler à partir de leur logiciel idéologique. Ce ne serait alors pas « nos idées » qui seraient hégémoniques, mais celles de la gauche républicaine dont nous nous ferions les hérauts, aggravant encore l’étendue du mouvement sinistrogyre comme ce fut déjà le cas avec la conversion de la droite au libéralisme.  Ce qu’il faut, c’est marteler leur immense responsabilité dans le drame qui s’installe, c’est refuser que les agents de la débâcle puissent aujourd’hui donner des leçons de lucidité, c’est enfoncer les derniers clous dans le cercueil de cette gauche qui a rendu la France disponible à d’autres civilisations.

Quand le Réel vient chaque jour valider les analyses que nous partageons, il est impensable que, par mégarde ou par facilité, nous enfilions l’uniforme des coupables et de ceux qui ont collaboré avec l’ennemi. « Dieu se rit des hommes … », vous connaissez la suite.

Sources : la Cocarde étudiante

Une date, un évènement : 8 avril 1364 : le bon roi jean par Pierre Vial

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Catégorie : Chroniques, par Pierre Vial
Publié le : 9 Avril 2021

 

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En cette année 1364, l'horizon est bien noir pour les Français. Dans la longue guerre entreprise contre l'Anglais, la défaite de Crécy (1346) a sonné le glas de la chevalerie française. Aux Etats (assemblée du peuple, composée des représentants des trois ordres) de Paris, en 1347, des reproches cinglants ont été faits au roi Philippe VI de Valois. La Peste Noire de 1348 a jeté son manteau de deuil sur le pays (selon les régions, le tiers, la moitié — voire quelquefois plus encore — de la population a disparu). Héritant d'une situation dramatique, le roi Jean le Bon (1319-1364) a fait face avec courage. Mais la défaite de Poitiers (1356) est peut-être plus cinglante encore, si faire se peut, que celle de Crécy, les archers gallois faisant des ravages dans les rangs des Français. Symbole du désastre : le roi, qui a voulu se battre jusqu'au bout, est fait prisonnier sur le champ de bataille. Il paie ainsi un courage qui illustrait un principe directeur de la fonction royale chez les peuples européens : le souverain, chef de guerre de son peuple, se doit de donner l'exemple en combattant au premier rang, sans esprit de recul ou de renoncement. Jean a donc accompli son devoir. Mais le royaume est décapité.

Partout, le chaos. Des bandes armées parcourent le pays, pillent et détruisent, sur leur passage, tout ce qu'elles ne peuvent emporter. Sans qu'on sache toujours très bien de quel côté elles se trouvent. Mais, pour le paysan, le résultat est toujours le même. Catastrophique. Exaspérés, les paysans se retournent contre les seigneurs accusés d'impuissance, alors qu'ils sont censés les protéger (c'est le vieux contrat féodal). La Jacquerie se déchaîne, brûle les châteaux, pille les réserves et viole les gentes dames. Les villes s'enferment frileusement, égoïstement, à l'abri de leurs murailles.

 

Franc à cheval

 

A Paris, le pouvoir est à prendre. Le dauphin Charles, chétif jeune homme de 18 ans, entouré d'un conseil composé d'hommes déconsidérés, n'a ni ressources ni troupes. Le Prévôt des marchands, le riche drapier Etienne Marcel, fait alors entendre la voix des ambitions bourgeoises. Il espère s'appuyer sur la faction constituée, à partir d'ambitieux de tous poils, autour du roi de Navarre Charles le Mauvais, maître es intrigues en tous genres et qui n'a pas volé son surnom. L'objectif : placer sous influence le jeune dauphin et gouverner en son nom. En tenant Paris, Etienne Marcel pense tenir la France. Mais les provinces, accaparées par leur propre détresse, se soucient peu d'une capitale qui apparaît vite comme un chaudron de sorcières, où le pouvoir se fait et se défait en quelques jours. Pour s'imposer définitivement, Etienne Marcel fait assassiner, sous les yeux du dauphin, deux de ses conseillers. Erreur fatale. Le dauphin s'enfuit de Paris, rameute ses fidèles, constitue une armée et engage le combat. Etienne Marcel assassiné le 31 juillet 1358, Charles peut rentrer dans Paris.

Au roi anglais Edouard III, qui exige des conditions de paix exorbitantes, les Etats répondent que ce n'est « ni passable ni faisable ». Débarqué à Calais, décidé à ravager la France pour faire céder les Français, Edouard III ne trouve que le vide devant lui : le dauphin Charles a donné ordre, avec sagesse, d'éviter l'affrontement et de laisser l'ennemi se fatiguer à courir après des fantômes. Tactique payante : le roi anglais finit par proposer la paix de Brétigny, par laquelle il obtient Calais, l'Aquitaine, le Poitou mais en renonçant à revendiquer la couronne de France.

 

1280px Retour en angleterre de Jean II

 

La rançon du roi Jean est lourde, trop lourde pour un pays exsangue. Impayée, cette dette d'honneur est insupportable au roi Jean, qui retourne de son plein gré à Londres se constituer prisonnier pour être fidèle à la parole donnée. Il y meurt le 8 avril 1364, laissant à son peuple le souvenir d'un souverain ayant accompli stoïquement son devoir.

Sa disparition porte sur le trône son fils Charles. L'ex-dauphin a une lourde tâche devant lui : redresser une France épuisée, puis reprendre la guerre pour bouter l'Anglais hors du pays. Œuvre de longue haleine et de grande ténacité. Le surnom de Sage qui devait lui rester dit bien quelle intelligence politique il manifesta pour la réaliser.

Pierre Vial

I-Média n°338 – Les médias découvrent la violence des cités

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Catégorie : ACTUALITE
Publié le : 8 Avril 2021

États-Unis et Grande-Bretagne : guerre, commerce et piraterie

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Catégorie : GEOPOLITIQUE
Publié le : 8 Avril 2021

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Suite à plusieurs défaites subies dans le monde au cours de ces dernières années, un rapprochement stratégique entre les États-Unis et la Grande-Bretagne s’est opéré récemment, surtout ces dernières semaines, avec l'arrivée au pouvoir de Joe Biden et avec une Grande-Bretagne qui est sortie de l'Union européenne. L'objectif est de préserver autant que possible les possessions et l'influence des grandes puissances atlantistes dans le monde.

Avec la sortie de l'UE, le Royaume-Uni avait l'intention et la prétention de reprendre ses liens privilégiés avec les États-Unis et de forger une alliance stratégique pour en quelque sorte reconstruire l'impérialisme anglo-américain, ou du moins préserver son hégémonie et son contrôle en Amérique et en Europe, face à l'avancée de la Chine et parallèlement au harcèlement contre la Russie. Il ne s’agit plus de préserver cette hégémonie par le consensus et le multilatéralisme, mais dorénavant par la force et la violence économique. Cette position a été rendue publique et ouvertement dévoilée par le gouvernement et le Foreign Office britanniques, ainsi que par les États-Unis et la nouvelle administration de Joe Biden.

Il y a quelques mois, le Premier ministre britannique a annoncé le plus grand investissement dans la défense depuis trente ans, le plus important depuis la « guerre froide », 21,9 milliards de dollars, et il a déclaré que « le Royaume-Uni doit être fidèle à son histoire et soutenir ses alliés », un message direct adressé aux États-Unis. Boris Johnson a d'ailleurs été l'un des premiers dirigeants à féliciter Joe Biden après les élections frauduleuses que furent les dernières présidentielles: « Les États-Unis sont notre allié le plus important et j'espère que nous travaillerons en étroite collaboration sur nos priorités communes, du changement climatique au commerce et à la sécurité », a tweeté Boris Johnson. Pour sa part, M. Biden, dans son discours d'investiture, a rendu la politesse et a appelé à la reconquête des alliances historiques. Cela s'est concrétisé par un appel téléphonique au début de l'année, au cours duquel les Britanniques ont félicité Biden pour son retour dans l'accord de Paris sur le changement climatique et dans l'Organisation mondiale de la santé, dont Trump s'était retiré ; les deux puissances ont également commencé à tracer des lignes directrices pour un accord de libre-échange.

 

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Mais l'irruption du coronavirus a compliqué la stratégie. Jusqu'à présent, le principal bénéficiaire de la « pandémie » a été la Chine, qui parvient à imposer son système de contrôle et de surveillance dans le monde entier, et la crise des vaccins provoquée par le consortium pharmaceutique britannique Astrazeneca confère à la Russie de Poutine une influence géopolitique encore plus grande que celle qu'elle avait déjà. La Russie vise en effet à déstabiliser la bipolarité entre les États-Unis et la Chine, avec des avancées dans le développement scientifique et technologique, le contrôle des ressources, par exemple la fourniture de gaz à l'Europe, et la puissance militaire, grâce à ses capacités en matière de missiles balistiques. Un autre point clé est la diplomatie et la gestion par le Kremlin de l'opinion publique mondiale, malgré l'opposition des médias occidentaux hégémoniques. La géopolitique du coronavirus a déstabilisé le pouvoir absolu des Etats-Unis et largement ruiné les prétentions britanniques.

Cette situation a modifié l'humeur de la Grande-Bretagne et des États-Unis, qui commencent à voir leurs « leaderships » vulnérabilisés et délégitimés par la crise du coronavirus. Le déclin des puissances maritimes est en cours.

Celui qui a le mieux décrit, sans le savoir, le fondement de l'atlantisme, soit la puissance par la maîtrise de la mer, ou, comme le dit très justement Peter Sloterdijk, qui a élaboré une « théorie de la mondialisation », c'est Goethe dans Faust :

« Guerre, commerce et piraterie. Ils sont trois en un, inséparables. »

Cette phrase résume la politique étrangère britannique et c'est dans un tel contexte que l'on peut comprendre les dernières déclarations de Boris Johnson contre l'Argentine et celles de Biden contre la Russie.

Ils n'ont plus suffisamment d’approbation ou de consensus dans le monde pour « stabiliser » celui-ci à leur guise et à leur avantage, alors ils font recours à la menace et à la coercition, qu'ils n'ont cependant jamais abandonnées. C'est le désespoir de voir qu’il n’est plus possible de revenir à un monde libéral unipolaire, parce qu’un tel monde n'existe plus. « S'il n'y a plus de piraterie possible et plus de commerce libéral, qu'il y ait alors la guerre » semble être la devise du mondialisme aujourd’hui. Et les disciples de ce mondialisme obéissent à l'ordre : Boris Johnson n'a pas hésité à menacer l'Argentine et indirectement l'Espagne quand elle revendique Gibraltar, selon le rapport publié par The Telegraph, disant aussi qu'il utilisera la force pour défendre les îles Malouines, c'est-à-dire utiliser les forces armées pour « assurer la sécurité des 14 territoires d'outre-mer ». Territoires par ailleurs usurpés. Elle ajoute qu'elle « dissuadera et contestera les incursions dans les eaux territoriales britanniques à partir de Gibraltar » et « maintiendra une présence permanente dans les îles Falkland, l'île de l'Ascension et les territoires britanniques de l'océan Indien ».

 

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Presque au même moment, Joe Biden a fait des déclarations dans les médias, qualifiant Vladimir Poutine de « killer » et menaçant de lui faire « payer le prix » pour sa prétendue ingérence dans les élections, ces mêmes élections où plus de morts que de vivants ont voté pour Biden, dans des États où il y a eu plus de votes que d'électeurs, et où le magazine Time a mis en lumière et révélé l'alliance entre le secteur financier de Silicon Valley Big Tech et le parti démocrate pour modifier l'ingénierie électorale en faveur des démocrates par le biais du vote par correspondance avec des contributions importantes. Tout un éventail de fondations ont contribué pour des dizaines de millions de dollars de leurs propres fonds à l'administration des élections. C'est le cas de l'initiative Chan Zuckerberg, qui a apporté 300 millions de dollars dans l’affaire.

D'abord Boris Johnson, puis Joe Biden. Tous deux opèrent en liaison avec des déclarations retentissantes et avec une intentionnalité manifeste. L'un fulmine contre ceux qui ont su résister et affronter l'impérialisme anglo-américain de l'époque, comme l'Argentine de Perón. L'autre fustige ceux qui expriment aujourd'hui une résistance au mondialisme progressiste et à la destruction des valeurs. La distinction entre amis et ennemis est toujours essentielle en politique, ils l'ont bien définie. Tous ceux qui ont osé défendre leur souveraineté et initier une résistance à l'hégémonie anglo-américaine sont des ennemis. L'impérialisme économique a beau se présenter comme égalitaire, avec une rhétorique gauchiste ou un langage inclusif et des drapeaux arc-en-ciel dans une main, il porte toujours le bâton dans l'autre.

Cristian Taborda

usa piratgb couleur

Ex : http://novaresistencia.org/2021/03/28/

Source : Geopolitica.ru

Nous sommes en guerre ! par Halfdan Rekkirsson

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Catégorie : Etre Paîen
Publié le : 7 Avril 2021

 

Suite à l'affaire du Capitole et de la réduction du valknutr à un insigne "nazi", il est temps de prendre un peu de hauteur et d'analyser les causes profondes d'un phénomène déjà ancien. Peu importe ce qu'on en pense, les médias et politiques ont des projets qui font de tout païen, asatruarmen en première ligne, un ennemi. Pourquoi ? Comment ? Y a t'il un moyen d'y échapper ? Voici quelques informations et pistes de réflexions.

Lien nécessaire (et obligatoire) : https://www.youtube.com/watch?v=u54cA...

 

Gaelic Folk Song

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Catégorie : Chants et Chansons
Publié le : 6 Avril 2021

I-Média n°337 – Islamo-gauchisme : une réalité malgré le déni

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Catégorie : ACTUALITE
Publié le : 6 Avril 2021

NOUVELLE ADRESSE POSTALE DE TERRE & PEUPLE

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Catégorie : Communiqués
Publié le : 6 Avril 2021

 

 

La nouvelle adresse postale (10/2025) de TERRE & PEUPLE est :

 

Association Terre et Peuple

21 avenue Jean Jaures 

01000 Bourg en bresse

 

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