Résistance Identitaire Européenne

Avaaz le site de pétitions est aux ordres de Soros et de la finance mondiale

Pourquoi c'est important



Avaaz a été créé en 2006 par MoveOn.org et Res Publica. "Avaaz" , dans différents langages de l’Asie et de l’Europe de l’est signifie "la voix" . La voix silencieuse, derrière Avaaz et Res Publica, est celle de trois individus : Tom Perriello, un ancien membre du Congrès US, Ricken Patel, consultant chez de nombreuses entités contrôlées par les psychopathes prédateurs, et Tom Pravda, un ancien diplomate d’Angleterre consultant pour le Ministère de l’Intérieur US.

Parmi les autres fondateurs d’Avaaz se trouvent Eli Pariser (le directeur exécutif de MoveOn), Andrea Woodhouse (consultant pour la Banque Mondiale), Jeremy Heimans (le co-fondateur de GetUp ! et de Purpose), et l’entrepreneur Australien David Madden (le co-fondateur de GetUp ! et de Purpose).

MoveOn, le co-fondateur d’Avaaz, a distribué, en 2002, par le biais de son Comité d’Action Politique, 3 millions et demis de dollars à 36 candidats politiques au Congrès US. En novembre 2003, MoveOn reçut 5 millions de dollars du spéculateur milliardaire George Soros. Ricken Patel a, d’ailleurs, déclaré publiquement que l’Open Society Institute de George Soros (renommé Open Society Foundation en 2011) était l’un des membres fondateurs d’Avaaz.

Qui est George Soros ? L’un des prédateurs psychopathes à la direction du CFR (Council for Foreign Relations) et l’un des membres du Groupe Bilderberg. Le CFR et le Groupe Bilderberg sont deux des pseudopodes de la baudruche dénommée "Nouvel Ordre Mondial" . Le CFR et le Groupe Bilderberg ont été créés par les Rockefellers, la famille responsable de nombreux maux qui sévissent sur la planète. Pour mémoire, la Fondation Rockefeller a promu les lois eugénistes aux USA dès le début du siècle passé ; elle a financé le Nazisme avant et durant la seconde guerre mondiale ; elle a financé les recherches génétiques, dès 1945, et donc tout le secteur des chimères génétiques ; elle a lancé la dévastatrice Révolution Verte...

Avaaz fut, en juin 2009, l’un des partenaires dans la campagne Tcktcktck lancée par Havas, aux côtés d’EDF, de la Loyds Bank... et de 350.org, une organisation financée par la Fondation Ford, la Fondation Rockefeller, le Rockefeller Brothers Fund et le milliardaire George Soros.

George Soros est le financeur incontournable de toute cette mouvance d’ONGs aux objectifs occultes. Durant l’été 2009, l’Open Society Institute (de Soros) donna une subvention de 150 000 dollars à Avaaz. En sus de cette subvention, Avaaz reçut de Res Publica (financée par Soros) 225 000 dollars en 2006, 950 000 dollars en 2007 et 500 000 dollars en 2008. La Foundation to Promote Open Society (de Soros) donna à Avaaz, en 2008/2009, 300 000 dollars de soutien général et 300 000 dollars pour la campagne (sur l’arnaque) climatique durant laquelle Avaaz a particulièrement brillé dans son expertise pour susciter de l’argent non virtuel afin de combattre un réchauffement climatique virtuel avec des pétitions tout aussi virtuelles. Ricken Patel ne précise d’ailleurs, nulle part, dans sa croisade contre le réchauffement climatique anthropique, comment il effectue la rédemption de "l’empreinte carbone" générée par les émoluments grandioses de ses bons amis au sein d’Avaaz (une redistribution des libéralités généreuses de la clique de Soros alors qu’Avaaz prétend effrontément que l’organisation ne reçoit de l’argent que de dons individuels !!!) et de "l’empreinte carbone" générée par ses très hauts salaires chez Avaaz ! Il s’agit vraisemblablement d’une rédemption virtuelle.

 

 

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Denoncer_les_interets_frauduleux_de_Avaazorg/?pv=3

 

 

 

 

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Révolution conservatrice ?

Tout à l’émotion de la victoire (provisoire) de Fillon, non prévue par les oracles de son espèce, le quotidien Le Monde a titré en première page, le 29 novembre, « Fillon, la révolution conservatrice ». C’est faire bon marché et de ce que fut, historiquement le courant baptisé « Révolution conservatrice » en Allemagne, dans la première moitié du XXe siècle (auquel Armin Mohler a consacré une somme incontournable, La Révolution Conservatrice en Allemagne 1918-1932, traduction française Pardès 1993) et de ce que représente Fillon, à savoir un libéralisme sans frein, peu soucieux des souffrances, des angoisses et des attentes de ces « gens d’en bas » pour lesquels les bourgeois, les nantis ont un souverain mépris. Ce qui fait de Fillon, contrairement à ce que disent certains, l’antithèse d’un candidat populiste (il faut d’ailleurs reconnaître qu’il ne fait rien pour apparaître comme tel…).

Mais soyons honnêtes. Si Fillon se retrouve Président de la République (c’est loin d’être acquis) nous le jugerons sur ses actes, même si ses déclarations actuelles n’augurent rien de bon, tout comme les gens dont il s’entoure, dont beaucoup appartiennent aux milieux cosmopolites.

Juger sur les actes : c’est aussi notre position en ce qui concerne Trump, pour lequel certains « nationaux » se sont enthousiasmés sans doute un peu vite. Le prouve, là encore, les gens dont il a choisi de s’entourer. Au poste clé de secrétaire au Trésor, il a désigné Steven Mnuchin, un banquier d’origine juive (tout comme ses prédécesseurs Robert Rubin, nommé par Bill Clinton et Henry Paulson, nommé par George W. Bush). Caractéristique commune de Mnuchin, Rubin et Paulson : ils ont fait carrière chez Goldman Sachs. C’est au sein de ce temple de la ploutocratie cosmopolite que Mnuchin a gravi les échelons jusqu’à devenir vice-président exécutif, amassant une fortune de 46 millions de dollars (43 millions d’euros). Après avoir quitté ce job fort lucratif, Mnuchin a créé son propre fonds spéculatif, Dune Capital, avec deux anciens de chez Goldman, Daniel Neidich et Chip Seelig.

Son coup d’éclat fut, en association avec le spéculateur bien (trop) connu George Soros, le rachat d’IndyMac Bank, caisse d’épargne spécialisée dans les prêts hypothécaires à risques qui venait de faire faillite après la crise des subprimes. Mnuchin et ses associés ont repris cette société pour 1,5 milliard de dollars, soit un montant largement inférieur à la valeur des actifs de la société. Cette opération est un parfait exemple d’un tour de passe-passe bien connu : socialisation des pertes suivie d’une privatisation des profits (la Federal Deposit Insurance Corporation a en effet assumé l’essentiel des risques, en versant plus d’un milliard de dollars pour couvrir le coût des saisies immobilières dans le seul Etat de Californie). En suite de quoi, délestée de son passif, la société est devenue une affaire juteuse pour les acheteurs, qui, dès la première année, se sont versés 1,57 milliard de dividendes. Stéphane Lauer, qui a étudié de très près le dossier, explique le mécanisme : « Rebaptisé OneWest, l’établissement est rapidement à la tête de trente-trois succursales et de 16 milliards d’actifs. En quelques années, l’organisme de crédit se bâtit une réputation d’entreprise sans scrupule, multipliant les saisies (…) En juillet 2014, OneWest est revendu à CIT Group pour 3,4 milliards de dollars, soit une plus-value de 100% en l’espace de cinq ans. Après le rachat, Steven Mnuchin est resté vice-président du conseil d’administration jusqu’au 31 mars 2016, fonction pour laquelle il a été rémunéré 4,5 millions de dollars par an. A son départ, il a eu droit à un parachute doré, qui, selon le Wall Street Journal, s’est élevé à 10,9 millions de dollars ».

Pour compléter ce tableau trop éloquent, il faut ajouter la probable désignation par Trump, au poste de secrétaire au commerce, du milliardaire Wilbur Ross, figure, comme Mnuchin, de Wall Street. Fondateur d’un fonds d’investissement dans les entreprises non cotées, sa fortune est estimée par Forbes à environ 2,9 milliards de dollars (2,7 milliards d’euros). Il a gagné son surnom de « Roi de la faillite » en rachetant pour presque rien des fabricants d’acier, des entreprises textiles et des mines de charbon, revendus ensuite à bon prix après les avoir sévèrement restructurées et licencié des milliers de personnes ». Comme on voit, on a à faire à du beau monde …

La conclusion de tout cela est hélas trop facile : les braves gens qui ont voté pour Trump en espérant un vrai changement vont se retrouver cocus. Cocus et contents ? La suite de l’histoire nous le dira.  

                                                                                                                              Pierre VIAL

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Die Wirklichkeit schlägt zurück

Mittwoch, 9. November, am Morgen: Welch’ eine Freude, die verdutzten und verdrucksten Mienen all dieser Schreiberlinge zu beobachten, die am Tag zuvor noch den Wahlsieg der „ach so sympathischen“ Hillary Clinton in alle Himmelsrichtungen posaunt hatten, gegen einen Donald Trump, den man uns – wenn wir richtig verstanden haben – als nichts anderes ist als einen Sprößling des «schändlichen Untiers» … dargeboten hat.

Im üblichen, oberlehrerhaften Ton leierten seit Monaten schon die Handlanger des Systems, die sich selbst «Journalisten» oder «akademische Experten» titulieren, die sattsam bekannten Moralpredigten der politischen Korrektheit herunter. Hinter ihren vorgekauten Phrasen steckte die Überzeugung: Mit dem Volk kann man machen, was man will, man muß nur bereit sein, den Preis dafür zu zahlen. Dieses Credo der globalistischen «Eliten», die noch Oberwasser haben, indem sie alle politischen, wirtschaftlichen, kulturellen Schaltstellen der Macht kontrollieren, wurde nun durch den Wahlsieg von Trump knallhart abgestraft.

Die haßerfüllten Kommentare, die diesen Erdrutschsieg begleiteten, sind aufschlußreich: Die Amerikaner, die Trump zum Sieg verholfen haben, können ja nur engstirnige Hinterwäldler sein, die ein Brett vor dem Kopf haben, ungebildete, rassistische Bauernlümmel aus dem «tiefsten» Amerika, unfähig, die Schönheit einer bunt zusammengewürfelten Welt zu verstehen. Die Halbintelligenzler und Salonlöwen, die voller Dünkel ein solches Urteil fällen, wollen nicht begreifen, daß sie die Rache des Wirklichen erleben – eine Rache, die sie mit voller Wucht trifft.

Hillary Clinton, die Idolfigur der Hipster, der Buntscheckigen und der Schwulen, wird nun ihren bisherigen Geschäften nachgehen können: lukrativen Mauscheleien, die ihre Spezialität sind. Machen Sie sich aber keine Sorgen um diese Dame (ausgediente Politattrappe): Ein komfortabler Ruhestand erwartet sie. Trump wurde seinerseits vom weißen Amerika unterstützt, vom arbeitsamen Amerika, das für MultiKulti nicht viel übrig hat.

Natürlich wird man Trump an seinen Taten messen. Doch der Triumph des Populismus, den er verkörpert, ist eine schallende Ohrfeige ins Gesicht der Kosmopoliten aller Schattierungen, ob in Washington, Paris oder sonstwo – Grund genug, sich den Spaß nicht verderben zu lassen.

 

Pierre Vial

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