Résistance Identitaire Européenne

Chroniques, par Pierre Vial

Un mort sous silence

Le 23 juillet, Gaston Malafosse s’est pendu dans sa cellule de la prison de Béziers, où il avait été incarcéré 48 heures plus tôt.

Mais qui était donc Gaston Malafosse ? Un retraité de 61 ans qui, excédé d’être la victime habituelle de quelques « jeunes d’origine maghrébine » qui sèment la terreur dans le petit village héraultais de Bessan, a pris son P38 et a tiré dans le tas.

 

Le nombre de victimes de ces jeunes crapules ne se compte plus à Bessan, ainsi que le nombre de plaintes déposées, y compris par Gaston Malafosse et par le maire lui-même, et restées lettres mortes sur le bureau du procureur de la république. Un seul a eu le courage d’aller au bout de sa colère et de son désespoir.

 

Faut-il mettre au compte du résultat des dernières présidentielles – près de 40% des voix pour le FN – le mépris (et la punition ?) infligés à ce village qui pense mal ? Ou bien est-ce la présence à Bessan d’une communauté de près de 600 marocains qui fait se ratatiner de trouille les autorités judiciaires ?

 

Comment !? En 2005, dans notre beau Sarkokyland, quatre jeunes peuvent se permettre de mettre impunément en coupe réglée un village de 4000 habitants, sans que n’interviennent ni gendarmerie, ni police, ni même quelques « balaises » du club de rugby local ? Mais dans quel pays vivons-nous donc ?

 

Ils furent près de 800 Bessanais à assister aux obsèques de Gaston Malafosse, et plus de 1500 à participer à la marche « silencieuse et républicaine » organisée par la municipalité dont les élus, auxquels étaient venus se joindre pour l’occasion deux députés, ont fait preuve d’un incroyable courage en défilant derrière une banderole « Plus jamais ça ! ».

 

Le pire, c’est que Gaston Malafosse a pour quelques jours sorti de leur torpeur et de leur lâcheté la population et les élus de Bessan. Dans quelques jours, ses « persécuteurs », comme a osé l’écrire le Midi Libre, seront sortis de l’hôpital et pourront sans crainte se livrer aux représailles qui s’imposent face aux racistes Bessanais. En tout cas, sans doute fatigué par ses très médiatiques déplacements à la Courneuve, Sarkozy ne s’est pas manifesté à Bessan, dont les média nationaux aux ordres ont d’ailleurs soigneusement évité de parler. Quant aux élus « nationaux » pour lesquels les Bessanais votent en si grande proportion, quel soutien effectif leur ont-ils apporté ?

 

Les seuls à avoir osé déposer une gerbe à côté de celle des « officiels » furent deux « individus » prônant la « défense identitaire pour la protection du territoire national ». Cette gerbe, qui « ne correspondait pas à l’esprit de la manifestation » fut bien sûr enlevée et détruite, et les identitaires interpelés.

 

Quant au député socialiste, il a confirmé qu’une rencontre avec les procureurs de Montpellier et de Béziers était prévue en septembre…

 

Tu peux enfin dormir en paix, Gaston Malafosse ! L’ordre républicain protège Bessan… et la France.

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