Résistance Identitaire Européenne

Chroniques, par Pierre Vial

Chronique de la guerre civile ethnique : quand on appelle - enfin ! - un chat un chat

{xtypo_dropcap}C{/xtypo_dropcap}’est dans les journaux et sur les télévisions d’autres pays qu’il faut aller chercher des informations sur ce qui se passe VRAIMENT en France car des consignes de silence ont été proclamées publiquement par certains medias, par exemple FR3 et LCI, comme quoi on ne donnerait plus désormais le chiffre des voitures incendiées, nuit après nuit, ni le nom des villes devenues champs de bataille… parce que cela risquerait de donner des idées aux émeutiers !

C’est ce qu’on appelle la déontologie de l’information...

Heureusement, le bon vieux réflexe commercial est là et nombre de directeurs de journaux se sont dit qu’il serait trop bête, en s’autocensurant, de laisser les concurrents montrer leurs chiffres de vente parce que, eux, auraient donné les informations qu’attendent, très logiquement et très légitimement, lecteurs et téléspectateurs. D’où des morceaux d’anthologie que l’on trouve, depuis quelques jours, dans la presse française.

Le phénomène est d’importance : cette guerre ethnique que nous annoncions, depuis longtemps, comme inévitable (et cela nous a été suffisamment reproché, y compris par de soi-disant « amis » !) est maintenant reconnue, admise, constatée.

Le Point (10 novembre 05) fait sa couverture sur « Banlieues : ce qu’on n’ose pas dire ». Et son directeur Franz-Olivier Giesbert écrit : « Nous avons pris le parti d’insister sur tout ce qu’on n’ose pas dire. A savoir que nous avons vécu, ces jours-ci, des émeutes RACIALES (Note TP : c’est nous qui soulignons) « à la française ». Que ce sont surtout des jeunes issus de l’immigration africaine, souvent majoritaires dans les quartiers les plus sensibles de la banlieue parisienne, qui ont mené la danse, pendant les nuits de feu. Que nos cités, de moins en moins pluriethniques, rappellent de plus en plus les ghettos de l’Amérique des années 60. Pardon d’appeler un chat un chat ».

C’est bien, même si c’est fort tardif…

Quant à Claude Imbert il y va aussi de sa petite autocritique. Car il est lui aussi concerné lorsqu’il écrit : « Ce drame révèle comme jamais le vice qui, depuis des décennies, ruine notre vie publique : celui d’enfouir toutes les vérités qui fâchent sous l’angélisme ou la jérémiade, celui de préférer le prêche à l’action. Celui, en somme, d’une longue incurie ».

Le maire communiste de Saint-Denis Didier Paillard avoue dans Le Nouvel Observateur (12 juin 05) : « Nous les cocos, on a tendance à excuser ou à relativiser la violence des jeunes. On a déjà mis du temps à admettre la réalité des agressions au centre-ville. Et, quand, devant les insuffisances de la Police nationale, on a décidé de prendre en charge une partie de notre sécurité, nous avons eu toutes les peines du monde à simplement donner le nom de policiers municipaux à ceux que nous nous escrimions à appeler des gardes urbains. Bref, à appeler un chat un chat ».

Le Britannique Trevor Phillips (Noir des Antilles), président de la Commission pour l’égalité raciale au Royaume-Uni, déclare dansLibération (12 novembre 05) : « La France nie la réalité ethnique ».

Mais cette réalité ethnique explose aujourd’hui à la figure de tous les représentants et apôtres du politiquement correct : politiciens, journalistes, professeurs de morale en tous genres (n’est-ce pas, messieurs les évêques de France ?). Effarés, paniqués, ils découvrent que la guerre ethnique est partout – y compris dans leur rue. Mais ce n’est qu’un début. Ils vont en voir bien d’autres. Qu’ils lisent donc (ou relisent) Le camp des saints de Jean Raspail...

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