Résistance Identitaire Européenne

Chroniques, par Pierre Vial

Nouvelles du front (suite)

Nouvelles du front (suite)

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Gaudin, Maire de Marseille : comment les politiciens sont prêts à se "soumettre" pour conserver leurs postes et leurs privilèges...

Comme les Versaillais qui ont préféré l'étranger en 1870 pour préserver les privilèges : Rien n'a changé !

 

 

Identité nationale.

Woippy est une ville de Moselle (13.000 habitants) située dans la banlieue nord de Metz et dont la population habite en ZUS (Zone Urbaine Sensible : traduction : zone de non-droit occupée par une majorité d’immigrés). Son député-maire UMP François Grosdidier a fréquenté la Nouvelle Droite lorsqu’il n’était encore qu’un jeune homme aux dents (très) longues, avant de devenir aujourd’hui un zélé partisan de l’assimilation des immigrés, comme il l’a souvent affirmé publiquement. Pourtant ceux-ci lui causent bien des soucis. Le 19 janvier, trois « jeunes » (traduction : des maghrébins de 19 et 20 ans) « bien connus des services de police » (traduction : délinquants récidivistes) circulaient à trois, sans casque, sur un scooter volé, à 1h 30 du matin. Repérés et suivis par une voiture de police municipale, ils ont accéléré au maximum, perdu le contrôle du scooter et sont partis dans le décor. Bilan provisoire : un mort et deux blessés graves.

Aussitôt le processus maintenant classique dans ce genre de situation s’est enclenché : mise en accusation de la police par les parents, amis, voisins et tous les membres de la communauté des accidentés (relayée par certains media comme l’immonde Monde, qui reproche à la police d’avoir « suivi » les voleurs !), marche collective dans la ville en l’honneur des « héros », voitures et bus incendiés, mobilier urbain et école détruits. Confirmation, une fois de plus, que le communautarisme ethnique fonctionne à plein. Quand une affaire violente se produit, il n’est pas question de chercher à savoir qui a tort ou qui a raison : les communautés africaines font bloc pour prendre fait et cause pour ceux des leurs qui sont concernés. L’appartenance tient lieu de justification légitime. Quand les Gaulois seront-ils enfin capables de réagir ainsi ?

De plus l’identité ethnique s’affirme avec force dans la mort : quand le jeune Amar est tué par une balle perdue, en décembre, à Lyon, lors d’un affrontement entre bandes rivales se disputant le contrôle du marché de la drogue, sa dépouille est emmenée et enterrée par les siens en Algérie. Sa patrie. Quand en janvier Hakim est tué d’un coup de couteau par un lycéen de même origine que lui, sa dépouille est emmenée et enterrée en Tunisie. Sa patrie. Cela permet de voir quelle réalité est en jeu quand les media parlent de « Franco-Algérien » ou de « Franco-Tunisien » : devant les choses vraiment sérieuses, le « Franco » n’existe plus. Et c’est très bien ainsi, car les choses sont claires. L’affirmation du communautarisme identitaire maghrébin ne connaît plus de bornes. L’impudence, l’outrecuidance de ces gens est sans limites. Installés sur notre terre, ils se considèrent en terrain conquis. Et la lâcheté de nombre d’Européens, du plus haut sommet de l’Etat jusqu’au prolo conditionné par la télé, les conforte dans cette conviction.

Il est donc normal, de leur point de vue, d’imposer leur loi à une population de dégénérés, incapables de réagir même quand on leur crache dans la gueule. Illustrations de cette déchéance : un peu partout, tandis que les mosquées se multiplient, se multiplient aussi l’exigence d’heures spéciales d’ouverture des piscines municipales réservées aux femmes musulmanes, l’interdiction faite à des médecins hommes de soigner des patientes musulmanes, l’exigence de menus hallal dans les cantines scolaires, restaurants d’entreprises, etc…

Des chaînes de restauration rapide comme Quick (à Villeurbanne) bannissent désormais le porc de leur menu. Même si nous savons que nos amis ne fréquentent pas ce genre de mangeoires, pour le principe des consignes de boycott doivent circuler, ainsi que pour les supermarchés qui multiplient les rayons hallal. Pas un sou pour ceux qui trahissent notre identité. Cette consigne vaut pour tous les organismes, institutions, associations qui font acte de soumission à l’envahisseur.

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C’est le cas des « Resto du cœur » qui refusent les dons alimentaires comportant du porc ( ce qui est une forme d’aveu : beaucoup de gens qui bénéficient des Resto du cœur ne sont pas européens) ! Donc, plus un sou aux « Resto du cœur ».

C’est aussi le cas de certaines banques : à Marseille, cours Belzunce ou à Lyon, Guillotière, des agences de la Société Générale affiche son enseigne en langue arabe. Réaction de la très gauchiste association « Riposte laïque » : elle a fermé le compte qu’elle avait dans cette banque dhimi pour en prendre un dans une autre banque. En expliquant sa décision : « Nous estimons que vous portez atteinte aux valeurs de notre République » ; car, par le choix d’inscrire en arabe son enseigne, la Société Générale fait acte d’allégeance, que dénonce la trésorière de « Riposte laïque » : « Votre message est celui-ci : « vous n’avez pas d’effort à faire pour parler français, nous nous mettons à votre portée. Ce n’est pas vous qui devez vous intégrer. Nous sommes capable, nous, à la Société Générale, de nous adapter à vous, à votre langue comme à votre culture ». L’histoire ne dit pas si désormais les employés de la Société Générale doivent apprendre l’arabe…

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Autre possibilité : embaucher systématiquement des gens parlant, comme langue maternelle, l’arabe ? Au passage, cet épisode montre comment des gens très marqués à gauche se retrouvent, au nom de leurs « valeurs républicaines », confrontés aux beautés de la société multiethnique… Mais chaque jour apporte du nouveau. Des pressions ont été faites pour éliminer du décor des fêtes de fin d’année les sapins de Noël (considérés, par des incultes, comme un symbole chrétien…).

De plus on vient d’apprendre que l’association Paris-Beurs-Cités a adressé fin décembre une lettre à la mairie de Paris afin de demander que soient « progressivement supprimées des devantures des pharmacies les enseignes en forme de croix ». L’association, qui se dit « non confessionnelle » (ah bon ?), prétend « regrouper les jeunes Français issus de l’immigration maghrébine afin de les aider à trouver leur place dans une société encore largement discriminatoire ». Pourquoi supprimer les enseignes des pharmacies en forme de croix ? Parce que « ce symbole religieux ostentatoire, vestige d’une époque révolue où la religion catholique était omniprésente dans notre pays » (appréciez le « nôtre » …) risque de « heurter la susceptibilité des croyants non chrétiens, mais aussi des personnes non ou antireligieuses » et « contrevient gravement au principe républicain de laïcité » ( sic : la laïcité invoquée par les fous d’Allah). Ces gens ajoutent : « Alors que la crise économique accroît les risques d’affrontements intercommunautaires (ah bon ? Pourquoi donc ?) ces enseignes à forte connotation religieuse pourraient être ressenties par certains comme une forme de discrimination, voire de provocation ».

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(Prière rue Myrha à Paris : France 2009)

 

Voilà qui ressemble fort à un chantage : alignez-vous sur nos exigences, sinon vous aurez la guerre ethnique. La demande de ces fous furieux a été reçue par Mme Vrospinos, conseillère technique du Cabinet de Bertrand Delanoë en charge des cultes . Laquelle a immédiatement répondu que la demande allait « être examinée avec la plus extrême attention », elle-même assurant « comprendre pleinement ces préoccupations », tandis que le maire de Paris « qui a fait du « vivre ensemble » l’un des fondements de son engagement, est très attentif à la bonne entente entre les communautés et pleinement conscient du caractère néfaste de certains anachronismes ».

Autrement dit il baisse à l’avance la culotte. Il est vrai que c’est chez lui une habitude. Mais cette affaire relève, en fait, d’une stratégie bien précise : il s’agit de tester ceux qui sont censés représenter l’autorité républicaine (maires, préfets, députés, sénateurs, présidents de conseils régionaux et de conseils généraux…) pour vérifier leur lâcheté fondamentale. A toutes fins utiles, pour le jour où ils devraient prendre des décisions drastiques. Par exemple en cas de guerre ethnique… Nous, nous connaissons la réponse.

         

Pierre Vial

 

PS :Les trois étapes de la conquête Islamique

Les Européens ignorent les fondements même de l'islam, notamment le cynique "impératif des trois étapes de la conquête" :

Dans un premier temps, la communauté musulmane installée dans une terre étrangère, encore minoritaire, pratique le Dar al-Sulh, la "paix momentanée", parce que l'infidèle, dans son aveuglement et sa naïveté, permet le prosélytisme islamique sur son propre sol, sans exiger aucune réciprocité en terre musulmane. C'est l'étape que nous vivons actuellement en Europe et qui fait croire qu'un "islam laïc et européanisé" est possible.

Dans un deuxième temps, lorsque l'implantation de la communauté islamique se confirme, l'impératif de la conquête et de la violence se fait jour. C'est le Dar al-Harb, où la terre de l'infidèle devient "zone de guerre", soit parce que des résistances se font jour à l'implantation de l'islam et qu'il faut briser, soit, parce déjà suffisamment nombreux, les musulmans n'ont plus besoin de paix et peuvent abandonner la prudence des premiers temps de la conquête. Cette phase, nous n'allons pas tarder à la vivre : nous en voyons déjà les prémisses.

La troisième étape est celle où les musulmans finissent par dominer. C'est le Dar al-Islam, le "règne de l'islam". Le juif et le chrétien sont tolérés mais minorés, bénéficiant au mieux d'un statut inférieur, celui de dhimmis ("protégés") payant une capitation spéciale et privés de la plupart des droits civiques ; païens polythéistes ("idolâtres") et athées sont pourchassés, et toute la population doit se plier aux règles sociales de l'islam. Le non-musulman, n'a aucune chance de bénéficier d'une position sociale dirigeante. Au Maroc, où chrétiens et juifs étaient le mieux tolérés et le plus protégés, ils ont tout de même dû partir après la fin du protectorat français, bien qu'il ne se fût produit aucune guerre comme en Algérie.

 

lalgerie

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