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Très honnêtement, difficile de ne serait-ce que sourire à la lecture des news en cette rentrée. Aussi, pas question de rater la moindre actu potentiellement déridante ces jours-ci. Et pour ça, il fallait être au procès de Rachida Dati.

Pour se défendre des accusations de corruption (au profit de Renault) portées contre elle, l’ex députée européenne (et ministre de la Justice/Culture) a trouvé sa ligne de défense. Ce que Dati dit en substance : il est impossible que j’aie manqué à mes obligations d’impartialité au Parlement européen, pour la bonne et simple raison que je n’y faisais rien ! 

Extraits de ses déclarations à la barre (citées par Le Monde) :

 

"J’étais très peu présente" au Parlement. Ses questions écrites destinées à la Commission Européennes : pas coupable ! C’étaient ses assistants parlementaires. "C’étaient eux qui me préparaient toutes mes interventions, qui me les proposaient sans que je ne modifie jamais quoi que ce soit" -- "mais vous leur donniez les grandes lignes, non ?" lui demande la juge "jamais !" déclare Dati. Une députée exemplaire. 

 

De 2009 à 2011, Rachida Dati se plaçait 727e sur 736 députés européens en termes de présence aux sessions plénières du Parlement européen, son assiduité (59%) était juste suffisante pour lui garantir d’échapper aux sanctions financières déclenchées pour absentéisme (si > 50%). Une défense inattaquable !

 

Source : Time To Sign Off