Résistance Identitaire Européenne

La justice annule la fin des menus sans porc dans les cantines à Chalon-sur-Saône

La justice annule la fin des menus sans porc dans les cantines à Chalon-sur-Saône

28 août 2017, 11:28

- Avec AFP

© Alkis Konstantinidis Source: Reuters

Les menus de substitution au porc vont revenir dans les cantines.

Le tribunal administratif de Dijon a annulé le 28 août la décision de la ville de Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) qui avait supprimé depuis 2015 les menus de substitution au porc dans les cantines scolaires.

Le 28 août, le tribunal de Chalon-sur-Saône a estimé que la décision de la mairie en 2015 de supprimer les menus de substitution au porc dans les cantines, n'avait pas accordé, au sens de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, une attention primordiale à l'intérêt des enfants. Le rapporteur public s'était prononcé en ce sens le 25 août à l'audience.

Le Conseil municipal de Chalon-sur-Saône avait voté en septembre 2015, à une large majorité, une délibération mettant fin à la distribution de menus de substitution au porc dans les restaurants scolaires, servis dans cette commune depuis 1984. La décision du maire Les Républicains (LR) de la ville, Gilles Platret, avait déclenché une polémique jusque dans son propre camp.

#ChalonsurSaône : il n'y aura pas de menu sans porc dans les cantines à la rentrée http://t.co/kjPDzWwTjwpic.twitter.com/EdHCoYGqz6

Le 25 août, le rapporteur public s'était prononcé pour l'annulation de la décision, estimant que cette mesure mettait fin à une pratique ancienne et durable, qui jusqu'ici n'avait pas fait débat et mis en doute la prise en compte de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Le tribunal administratif de Dijon avait rejeté à deux reprises en 2015, pour défaut d'urgence, de précédents recours intentés en référé contre cette mesure par la Ligue de défense judiciaire des musulmans, qui vient finalement d'obtenir gain de cause.

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Amis et ennemis

 

Depuis toujours nos Anciens le savaient : dans la vie des sociétés humaines s’opposent, pour différentes raisons que les vrais historiens s’efforcent d’analyser objectivement, librement, des gens qui n’ont rien en commun : ni origines, ni convictions, ni intérêts. C’est une réalité que certains veulent nier. Mais elle existe et ils n’y peuvent rien. C’était le cas hier, c’est le cas aujourd’hui, ce sera le cas demain. Tant qu’il y aura des hommes… Les sages l’admettent et en tirent les conclusions qui s’imposent, à savoir qu’il est vital de savoir distinguer amis et ennemis pour agir en conséquence, en traitant les ennemis comme tels, sans hésitation ni scrupule. Les autres se condamnent à ne rien comprendre et à payer le prix de leur incompréhension.

Chaque jour l’actualité nous apporte des illustrations de cette évidence.  

Etats-Unis : les apôtres d’une société multiraciale, censée apporter la paix et le bonheur universels, entendent éradiquer, au nom de leur catéchisme, la mémoire d’un peuple resté attaché à son histoire et à son identité. Ils font donc du chantage auprès des notables – aussi lâches aux Etats-Unis que partout ailleurs – pour faire disparaître statues et drapeaux rappelant les sacrifices des Confédérés pendant et après la guerre de Sécession (voir Dominique Venner, Le blanc soleil des vaincus, La Table Ronde, 1975 et Gettysburg, Editions du Rocher, 1995 ainsi que Terre et Peuple Magazine n° 57 « L’ennemi yankee »). Mais ces gens auront beau dire et beau faire, l’identité sudiste survivra et elle s’inscrit dans un combat qui motive beaucoup de femmes et d’hommes à l’échelle de la planète, comme l’a dit avec talent Maurice Bardèche dans l’un de ses meilleurs livres, Sparte et les Sudistes (Les Sept Couleurs, 1969).

Allemagne : les agressions sexuelles contre des Allemandes par des « migrants » continuent à se multiplier. Avec la lâche complicité des « autorités » ( ?) politiques, religieuses, culturelles, Merkel en tête. 

Finlande : deux femmes, dont l’une avait un enfant dans un landau, sont tuées et huit blessés frappés à coups de poignard par un Marocain de 18 ans, « demandeur d’asile ». Silence des défenseurs habituels des « migrants ».

Russie : à Sourgout, ville de Sibérie occidentale, un « combattant de l’Etat islamique » a blessé sept personnes – dont l’une est entre la vie et la mort – à coups de couteau.

Catalogne : les attentats de Barcelone et Cambrils, qui ont fait 14 morts et 130 blessés, ont été revendiqués par l’Etat islamiste. Leurs auteurs, dont un imam, étaient d’origine marocaine. Les islamistes n’ont jamais fait mystère de leur volonté de reconquérir l’Espagne, pour effacer la Reconquista qui les avait chassés au Moyen Age. Invoquant bien entendu le désormais sacro-saint « vivre ensemble », cette tartufferie pondue par une gauche et une droite aussi méprisables l’une que l’autre pour justifier l’invasion de notre terre, le recteur de la Grande Mosquée de Paris Dalil Boubakeur, faux-cul habitué à ce genre de singerie, dénonce « l’ignoble acte terroriste » commis en Catalogne… sans utiliser une seule fois le mot « islam ».

Comme toujours, les irresponsables censés assumer le pouvoir, en France comme ailleurs (sauf en Russie…), se dépêchent de nous servir le refrain « pas d’amalgame » (c’est évident : l’islam n’a rien à voir avec les gens qui assassinent en son nom…) et, pour lutter contre le terrorisme, allument courageusement de petites bougies, déposent des bouquets de fleurs et vont à la messe…  

Les terroristes, tout comme les niais bisounours qui ne savent que pleurnicher devant les victimes du djihâd, ont en fait leur utilité : ils suscitent des vocations de nouveaux résistants chez de paisibles Européens qui découvrent qu’une guerre à facettes multiples est engagée… qui n’épargnera personne. La seule question qui se pose : subir ou se battre. Que chacun fasse son choix.

                                                                         Pierre Vial

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ALEXIS CARREL ET NOTRE CIVILISATION DESTRUCTRICE.

Alexis Carrel et notre civilisation destructrice.

Carnets de Nicolas Bonnal

08 aout 2017.

On va laisser en parler un qui a le don de les énerver, les médias et les « élites », j’ai nommé Alexis Carrel. Prix Nobel de médecine quand même, et grande star en Amérique à l’époque de Roosevelt. Le chirurgien avait enlevé ses gants pour dire ses quatre vérités, car il savait avant les Orlov, Kunstler et autres collapsologues que nous étions bien condamnés. On cite l’édition américaine que le prestigieux Carrel avait présentée à New York avant la Guerre :

« En somme, la société moderne, cette société engendrée par la science et la technologie, commet la même faute que toutes les civilisations de l’Antiquité. Elle crée des conditions de vie où la vie de l’individu et celle de la race deviennent impossibles.

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PLUTOT BOUVINES QUE LE 14 JUILLET, NON ?

Les carnets de Nicolas Bonnal.

jeudi 27 juillet 2017

Certains auraient voulu nous faire défiler le 15 pour mieux profiter du football à Rio. Le destin et l’Allemagne n’en ont pas voulu ainsi. Mais le 14 juillet reste une date ambiguë qu’il importe de discuter.

En 1870 les républicains prennent le pouvoir dans une France conservatrice en profitant de la déculottée de Sedan qu’ils prolongent froidement. En quelques années ils modifient le pays. Nos lois, nos écoles, nos traditions vont être altérées à jamais ; nous allons nous jeter dans des guerres désastreuses et dans des aventures coloniales mal ajustées qui se termineront mal ; le pays va décliner dans tous les domaines – surtout démographique, ce n’est pas un hasard, car aujourd’hui comme hier les républicains sont les chantres du grand remplacement. Les Français ne leur ont jamais convenu.

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Impressions de Russie : Les faits sur le terrain.

 

Par Dmitry Orlov − 18 juillet 2017 − Source Club Orlov

C’est un fait triste que les gens à l’Ouest et surtout aux États-Unis vivent actuellement dans un monde qui manque d’informations réelles sur ce qui se passe dans de nombreuses régions du globe, en particulier dans les zones de conflit actifs, comme en Syrie, au Yémen et en Libye. Ce qu’ils entendent ne se base souvent pas sur les faits, mais sur une idéologie, qui est mise en avant par des officiels et des think tanks à Washington. Par exemple, en Syrie, Bashar al-Assad, les Russes et les Iraniens seraient en train de détruire le pays et les Turcs, les Kurdes et les divers rebelles soutenus par l’Arabie saoudite tenteraient de le « libérer », alors qu’en fait ce sont les forces du gouvernement syrien, aidées par la Russie et l’Iran, qui libèrent la Syrie des terroristes, y compris d’ISIS, qui eux sont soutenus par les Turcs, l’Arabie saoudite et les États-Unis, et qui y font du bon travail.

Mais peut-être nulle part ce biais idéologique n’est-il plus flagrant et évident que dans le traitement que la Russie reçoit dans les médias de masse américains.

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L’Italie vacille : appel en faveur de la fin contrôlée de l’euro

25 juillet 2017

 Voici ce qu’a dit le spécialiste financier Marc Friedrich à Sputnik Deutschland : La montée du débat en Italie sur les mérites de l’« Italexit », reflète les difficultés insolubles qu’affronte l’eurozone.

Tandis que les politiciens cherchent à trouver le moyen d’affronter le dérapage de la dette publique de l’Italie, qui a atteint 132,6 pour cent du PIB en 2016, la sortie éventuelle de l’eurozone a été soulevée au Parlement italien.

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