
Le discours du Premier ministre canadien à Davos était vraiment génial. Avec un seul bémol : parler de Vaclav Havel maintenant, c'est trop tard, beaucoup trop tard. Et ce n'est pas approprié. Voici pourquoi.
Lire la suite : Que se passera-t-il après Davos ? Des empires ou un empire ?

L'agenda reste néanmoins le même...
Il y a quelques jours commençait le sommet du FEM qui a duré cinq jours à Davos. Au cours des cinquante dernières années, cette réunion était réputée comme un rassemblement de mondialistes notoires. Politiciens, idéologues et dirigeants se retrouvaient chez l’architecte du « Grand Reset », Klaus Schwab, pour comploter. Mais cette année, le sommet est sous un autre signe : le fondateur du FEM a démissionné, il ne sera probablement même pas présent. En revanche, tout le monde a observé attentivement la prestation du président américain Donald Trump, compte tenu de la situation géopolitique.
Lire la suite : Le FEM sans Schwab : un tournant à peine sincère dans le temple du mondialisme ?

Selon la théorie classique de l’élite, aucune société n’a jamais changé de classe dirigeante par l’initiative des masses. Vilfredo Pareto, Gaetano Mosca et Robert Michels ont démontré, il y a plus d’un siècle, que le pouvoir reste toujours entre les mains d’une minorité organisée, et que le renouvellement de l’élite se produit soit par déclin et corruption, soit par la montée au pouvoir d’une élite concurrente — jamais par un mouvement populaire spontané.

« Merci, cher Friedrich ! » : L’Ukraine, le pays le plus corrompu du monde, reçoit de l’UE un prêt sans intérêt de 90 milliards d’euros.
Les décisions nocturnes du Conseil européen nous laissent surtout une impression : celle d’un théâtre politique destiné à donner une illusion d’action, là où il ne reste pratiquement plus d’espace de manœuvre. Beaucoup de problèmes semblent résolus, beaucoup de déclarations paraissent grandes – mais en y regardant de plus près, il reste étonnamment peu de substance.

Extrait d’Adriano Romualdi, Julius Evola, L’homme et l’œuvre, 1968
La « campagne pour la défense de la race » fut lancée en 1938 dans le but d’aligner l’Italie sur l’Allemagne à propos de la « question juive ». Elle le fut de façon totalement improvisée, non pas en connaissance de cause, mais dans ce climat de superficialité et de légèreté qui caractérisa les dernières années du fascisme.
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