
Le coup d'État anti-Assad en Syrie a été orchestré par l'administration Biden avec l'implication active d'Erdoğan par le truchement des mandataires globalistes d'Al-Qaïda.
Le coup d'État anti-Assad en Syrie a été orchestré par l'administration Biden avec l'implication active d'Erdoğan par le truchement des mandataires globalistes d'Al-Qaïda. L'objectif principal était de montrer la faiblesse de la Russie et de désinformer Trump à ce sujet. C'était un piège pour Trump.
Lire la suite : La guerre secrète de Biden : saper la Syrie et Trump par Alexander Douguine

Deux jours après le 8 mars, et la journée internationale des droits de la femme, nous vous proposons une interview d’Alice Cordier, présidente du Collectif Némésis, un mouvement se réclamant du « féminisme identitaire » qui est descendu dans la rue, samedi, à Paris, malgré les menaces de mort d’une extrême gauche de plus en plus agressive.

La gauche intellectuelle, accablée par ses échecs successifs et son impuissance face à la nouvelle donne mondiale, a toujours su trouver refuge dans les grandes fresques dénonciatrices. George Monbiot et Peter Hutchison livrent, avec La Doctrine invisible, un réquisitoire en bonne et due forme contre le néolibéralisme, ce monstre tentaculaire responsable, selon eux, de tous les maux de la modernité.
Lire la suite : La Doctrine invisible : un dernier baroud d’honneur pour une gauche déconfite

La déstabilisation américaine de «l'Occident collectif des valeurs»
Ceux qui voulaient comprendre l'ont compris. Le 28 février 2025, le président américain Donald Trump et le vice-président Jack D. Vance ont non seulement mis fin au culte aussi ridicule que nauséabond et servile de Volodymir Zelenski, criminel de guerre corrompu, dictateur et ami des nazillons, mais ils ont également précisé, en le chassant de la Maison Blanche, que l'expansion géopolitique de la Russie en Ukraine était de nature défensive depuis le début. Dès 1995, l'objectif du président Clinton était d'affaiblir considérablement la Russie et de la soumettre aux intérêts occidentaux. Le point culminant de cette évolution belliqueuse a été, après l'élargissement de l'OTAN vers l'Est, le soi-disant « coup d'État de Maïdan » de 2014 contre le gouvernement ukrainien légitime, qui a porté au pouvoir, avec le généreux soutien financier, logistique et politique du gouvernement américain de l'époque, de l'OTAN et de l'UE, un régime qui considérait la Russie et la majorité russe vivant à Donetsk et Lougansk comme des ennemis à abattre, promis au même destin que la Serbie, l'Irak et la Libye.
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