Trois mille ans après leur composition, l'Iliade et l'Odyssée demeurent la source vive de la littérature et de l'imaginaire européens. De la colère d'Achille au retour d'Ulysse, des adieux d'Hector à la ruse de Pénélope, Dominique Venner relit les poèmes homériques comme le legs fondateur d'une vision du monde – le courage face au destin, l'excellence comme idéal, l'homme ajusté à l'ordre du cosmos – transmise de siècle en siècle jusqu'à nous.

« Quand j’étais en khâgne, se souvient François Jullien, l’un des esprits les plus acérés de notre temps, on nous appelait, avec un copain, les homérisants… Et je me suis de plus en plus convaincu que, si l’on cherche les catégories décisives de la pensée européenne (les catégories de l’ “action”, comme les catégories de la “connaissance”), c’est dans Homère ou Hésiode qu’il faut le faire, bien avant que dans Platon… Liez [l’Iliade et l’Odyssée] et vous obtenez les orientations décisives de la philosophie grecque[1]. »
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Dans la ville de Wolin, qui abritait l’un des ports les plus actifs de l’Europe médiévale, les chercheurs ont exhumé de vieilles maisons inspirées d’établissements vikings. La découverte nourrit les interrogations autour de cette cité souvent associée à la légendaire forteresse de Jomsborg.

Le 15 juillet sera célébré le 100° anniversaire de l’inauguration de la Grande mosquée de Paris construite à l’origine pour honorer les soldats musulmans morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale. La loi du 19 août 1920 avait autorisé l’État français à en financer la création. Or, comme celle du 9 décembre 1905, article 2, interdit à l’État, aux départements et aux communes un tel financement, la mosquée fut donc présentée comme l’élément d’un ensemble culturel et scientifique.
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