Résistance Identitaire Européenne

Des armes, une tête, des dés : intrigante découverte archéologique à Lyon

 Des archéologues étudiantes mettent à jour une cuisine © Lorène Paul

A Lyon, les archéologues ont réalisé des fouilles au jardin de la Visitation. Les nombreux armements découverts sur le site pourraient bien être les témoins d'une escarmouche consécutive à la bataille de Lyon.

"Ça fait quinze ans que je fouille à Lyon et c’est la première fois que je tombe sur ce genre de choses", s'enthousiasme Stéphane Carrara, archéologue au service de la ville de Lyon. Le chantier d’archéologie au cœur du jardin de la visitation a débuté il y a cinq semaines. Le programme qui réunit à la fois étudiants et archéologues a mis en perspective de vraies problématiques scientifiques. Le but était de comprendre les origines et les évolutions de la ville de Lyon à l’époque romaine.

Une fouille divisée en trois parties

Lyon se concentrait alors essentiellement sur le plateau de Fourvière. Rien d’étonnant donc à ce que la fouille ait lieu sur le jardin de la Visitation. "Le secteur est important, car c’est un secteur très peu exploré de la colonie romaine par rapport à tout ce qu’il y a autour", explique Benjamin Clément, archéologue responsable de ce chantier. En effet, les alentours sont bien chargés d’histoire entre le parc archéologique avec le théâtre, l’odéon, le sanctuaire de Cybèle, le quartier de la rue des Farges, … À l’époque, la rue Roger Radisson constituait l’artère principale de la ville romaine là où tout se développait. Ce qui peut expliquer la richesse des découvertes.

La fouille a commencé le 3 juin dernier et depuis les découvertes se sont enchaînées. © Lorène Paul

Ainsi, la fouille a été divisée en trois parties : une première qui correspond vraisemblablement à une maison romaine, une partie interprétée comme un fortin ou un stock d’armes et une terrasse où beaucoup d’armements ont été retrouvés. "La complexité de l’occupation urbaine c’est la forte pente. On retrouve des vestiges qui sont très hauts et d’autres très bas. Les vestiges les plus hauts ne sont pas forcément les plus récents", précise Benjamin Clément.

Armements et dés retrouvés

Le plus surprenant, d’après les archéologues, a été la découverte de très nombreux armements du 1ersiècle sur le site. Notamment dans une maison où des questions restent en suspens : "A qui appartenait cette maison ? à un militaire ou un légionnaire ? les vestiges ont-ils été retrouvés là par hasard ?" Les archéologues vont même jusqu'à soulever l'hypothèse qu'une dizaine de légionnaires logeaient à cet endroit précis.

De nombreux vestiges d'armement ont été découverts au fil des fouilles. © Lorène Paul

"On a retrouvé des armements qui sont liés à l’artillerie romaine de la baliste aux scorpions. Si vous avez vu Game of Thrones, ce sont les grosses balistes qui permettent de tuer les dragons", explicite Benjamin Clément. Pointes et talons de lance, pointes de flèches, traits baliste, pièces de cotte de mailles ou d’armure, découverte de la tête d’un homme décapité : tout porte à croire que l’édifice a été le théâtre d’une escarmouche consécutive à la bataille de Lyon. Celle-ci opposa l’empereur Septime Sévère et l’usurpateur Clodius Albinus le 19 février 197 apr. J.-C.

 

Stéphane Carrara, archéologue à la ville de Lyon, continue les fouilles sur les armements © Lorène Paul

Si les archéologues ont retrouvé les pièces des grosses flèches d’artillerie, des équipements liés aux légionnaires, ils ont également mis la main sur du mobilier domestique. Fragments de lit, foyer pour cuisiner, lampes à huile pour s’éclairer, mais aussi… des dés et des jetons utilisés pour se divertir.

Ce dé était utilisé par les légionnaires pour se divertir © Lorène Paul

Les recherches vont s’interrompre la semaine prochaine et d’autres fouilles pourraient avoir lieu dans le secteur dans les prochaines années. Les objets découverts vont désormais passer entre les mains du CREAM de Vienne. Le laboratoire restaure le bronze, le fer, la céramique. Le site sera être protégé des intempéries et des vols potentiels qui pourraient abîmer les découvertes.

https://www.lyoncapitale.fr du 9 JUILLET 2019

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Fête des Vignerons à Vevey (Suisse) du 18 juillet au 11 août 2019

fetevevey

Reconnue par l’UNESCO qui l’a inscrite sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, la Fête des Vignerons unit les générations, rassemble gens des villes, des campagnes et des vignes, autochtones et étrangers et permet à chacun de se surpasser et de se transcender en participant collectivement à un spectacle unique au monde.

 

Programme et billeterie :

https://www.fetedesvignerons.ch

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En 2013, l’État français aurait laissé partir sciemment des terroristes pour tenter de renverser Assad

Brahim Nejara, 33 ans, est condamné à mort à Bagdad pour sa participation au groupe terroriste Daech. Sa famille raconte :

« Nous avons tout fait pour l’empêcher de quitter la France. Dès les premières rumeurs de sa volonté de partir en Syrie en 2012, on a tout fait pour le dissuader. Son frère aîné l’a rossé et l’a même dénoncé à la police. Personne ne nous a aidés. L’État l’a laissé partir sciemment»

Certains observateurs assurent que le ministère des Affaires étrangères dirigé par Laurent Fabius ne voyait pas forcément d’un mauvais œil l’aide étrangère pour faire tomber le régime syrien.

« Bien sûr, personne ne l’a forcé à quitter Meyzieu, il était volontaire. Mais sa photo avec le portable à l’oreille qui circule partout a été prise ici par des policiers français, il était donc filoché. Pourquoi ne pas l’avoir empêché de franchir les frontières ? »

La Lettre Patriote du 25 juin 2019

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« Les chefs d'entreprise doivent voir l'immigration comme une extraordinaire opportunité »

L'immigration est plus que jamais l'arme du Capital.

 

borello

Pour Jean-Marc Borello, proche du président de la République, le choix des quotas annuels d'immigrés n'est pas le virage que la France doit prendre.

Rarement une question n'aura autant déchaîné les passions que celle de l'immigration. Omniprésente dans le débat public, il y a pourtant très peu de consensus sur l'analyse des faits et la meilleure réponse à y apporter : l'immigration draine avec elle de nombreux fantasmes. Et parmi ceux-ci, l'idée qu'instaurer des quotas annuels d'immigrés aurait des effets bénéfiques sur l'économie ou le niveau de chômage des Français.

Chaque jour, le Groupe SOS accompagne familles et personnes isolées, ressortissants d'États étrangers, souvent en guerre, au sein de ses 2 000 places du dispositif national d'asile : nos équipes traitent des vulnérabilités développées par des familles au parcours fragmenté, aident à l'ouverture des droits, agissent pour leur inclusion. Nous rencontrons également les étrangers au sein de l'ensemble de nos dispositifs sanitaires, sociaux et médico-sociaux qui, en vertu du principe de l'inconditionnalité de l'accueil, ouvrent leurs portes à tous quels que soient le sexe, la religion, les pathologies, les addictions ou le statut de la personne. C'est une valeur fondamentale.

Comme de nombreuses entreprises, le Groupe SOS connaît aussi les enjeux de l'immigration sous l'angle des ressources humaines, en tant qu'employeur de 18 000 salariés. Ici ou ailleurs, des initiatives ont été lancées pour parer à un réel manque de main-d'œuvre et aux nombreux postes non pourvus dans certains secteurs : des programmes employant des réfugiés originellement agriculteurs dans des fermes qui manquent de main-d'œuvre qualifiée dans le bio et la permaculture ; des programmes formant et employant des réfugiés dans le BTP, secteur qui connaît des difficultés similaires. Il n'existe pas de chef d'entreprise digne de ce nom qui ne voie dans l'immigration une extraordinaire opportunité.

Sur la question des quotas, il s'agit premièrement de réaffirmer que les demandes d'asile en sont par essence exclues : l'asile est un droit fondamental qui figure dans notre Constitution, et ne peut être soumis à une politique migratoire. Il en va de même pour le regroupement familial, protégé à la fois par notre Constitution, qui garantit à tout étranger résident de manière stable et régulière en France le droit à une vie familiale normale, et par la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales (CEDH). Instaurer une politique de quotas au titre du regroupement familial reviendrait à réécrire notre Constitution et sortir de la CEDH et, par suite, de l'Union européenne. Chacun assumera.

Par soustraction, les quotas ne seraient donc applicables qu'à l'immigration économique et estudiantine. La première, qui représente moins de 10 % de l'immigration en France, aurait pour effet de nous priver de professionnels : ce sont des médecins, des aides-soignants, des infirmiers.

On note également qu'un chef d'entreprise sur dix à Paris est étranger, créateur de richesses et d'emplois pour tous. Ils sont essentiels au fonctionnement de notre économie et nous en priver serait à la fois absurde et terriblement coûteux. Quant aux étudiants étrangers, réduire leur nombre reviendrait à remettre en cause tous les efforts déployés pour restaurer l'attractivité et la compétitivité de notre pays sur le champ international et affaiblirait la France dans la mondialisation.

Plus largement, l'idée d'instaurer des quotas est révélatrice de la manière dont sont posés les termes du débat public : la question de l'immigration est sans cesse présentée, à tort, comme un conflit opposant les intérêts des migrants à ceux des Français, un arbitrage à faire entre notre économie et notre humanisme. Il en ressort des propositions absurdes ne répondant à aucune logique juridique, économique ou humaine, comme celle des quotas.

Si nous voulons un débat constructif, donnant naissance à des propositions ambitieuses, humaines et efficientes pour notre avenir commun, nous devons poser les termes du débat avec toute l'honnêteté intellectuelle requise. C'est-à-dire admettre d'une part que l'immigration est une réalité, et que nous devons nous pencher sans attendre sur la meilleure manière d'intégrer, de « faire société » ; et d'autre part que l'immigration est une chance pour notre pays, une immense opportunité sociale, humaine, économique et culturelle. À nous de la saisir.

*Jean-Marc Borello est président du directoire du Groupe SOS

 

www.lepoint.fr du 11/07/2019

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Don du sang des homosexuels: Le temps d'abstinence exigé réduit à quatre mois

Quand on connaît les pratiques à risque de cette population...

 

20 Minutes avec AFP 17/07/19

Jusque-là, il fallait douze mois d’abstinence pour donner son sang quand on est un homme qui a des relations sexuelles avec des hommes

La période d’abstinence d’un an que doivent actuellement respecter les gays pour pouvoir donner leur sang en France sera réduite à quatre mois à partir du 1er février 2020, a annoncé ce mercredi le ministère de la Santé. Il s’agit, d’une « évolution » et « d’une première étape » vers un alignement des conditions du don pour les hommeshomosexuels sur celles des hommes hétérosexuels, envisagé « à l’horizon 2022 ».

Un alignement qui, par respect pour la sécurité des receveurs, ne pourra intervenir qu’après une évaluation des risques faite « en toute transparence », assure le ministère. L’abstinence d’un an instituée en 2016, par arrêté, avait suscité les critiques d’associations LGBT qui y voyaient une discrimination à leur égard. Avant 2016, et depuis 1983, en raison des risques du sida, l’exclusion des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) était totale.

Egalité sur le don de plasma

Depuis juillet 2016 également, les homosexuels/HSH peuvent donner leur plasma selon les mêmes critères que les autres donneurs. Le plasma utilisé en cas d’hémorragie, sert aussi à fabriquer des médicaments : des immunoglobulines, des facteurs de coagulation et d’autres produits pour les grands brûlés et des malades en réanimation.

Deux propositions d’évolution par rapport aux critères de 2016 étaient sur la table, soit l’ouverture aux hommes n’ayant pas eu de relations sexuelles avec des hommes dans les quatre derniers mois avant le don, soit l’ouverture au don aux HSH n’ayant qu’un seul partenaire dans les quatre derniers mois avant le don. L’analyse des risques réalisée par l’agence sanitaire SpF a montré que « le premier scénario n’entraînait pas de modification du risque, contrairement au second avec lequel le risque de contamination théorique était multiplié par deux », relève-on dans l’entourage de la ministre.

1,7 de personnes donnent leur sang chaque année

L’ensemble des données et analyses de risque sur ces deux propositions ont été partagés avec des représentants des donneurs, des receveurs, des associations comme Aides et d’homodonneurs.  Chaque année, 1,7 million de personnes donnent leur sang, générant 3 millions de dons. Et chaque année, il faut en moyenne recruter 170.000 nouveaux donneurs pour avoir les 10.000 dons par jour nécessaires pour répondre aux besoins des malades. Un million de patients par an sont soignés chaque année avec des produits sanguins.

« Donner son sang n’est pas un droit, mais un geste citoyen vers l’autre, qui nécessite de respecter les conditions du don » pour sa sécurité, rappelle-t-on encore au ministère. Un homme hétérosexuel qui, par exemple, a eu plus d’une partenaire sexuelle au cours des quatre derniers mois doit s’abstenir de donner son sang.

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