Résistance Identitaire Européenne

La MAIF rompra son contrat publicitaire si Cnews embauche Zemmour

Le journalope du Courrier de l'Atlas est bien entendu ravi...

 

C'est une première victoire qui en appellera sûrement d'autres. Dans un communiqué, la MAIF a annoncé qu'elle rompra son contrat publicitaire avec CNEWS si la chaîne d'information en continu se décide à embaucher le polémiste Éric Zemmour. 

"Suite à notre mobilisation, la MAIF (NDLR : Mutuelle d'assurance des Instituteurs de France) nous a répondu dans un courrier détaillé pour dire que si CNEWS confirme le recrutement d'Éric Zemmour il n'y aura plus de pub pour la MAIF sur CNEWS", explique ravi Samir Chiki, adhérent MAIF depuis toujours.

Selon Le Parisien, le polémiste, malgré ses multiples condamnations par la justice pour incitation à la haine raciale, devrait revenir dans quelques semaines chez CNEWS, la chaîne d’info, qu’il a quittée en 2014, pour un rendez-vous quotidien. "Une association "Le Mouvement" a proposé de faire pression sur CNEWS par la régie publicitaire" détaille encore Samir Chiki.

Comme lui, ils ont été des centaines à envoyer des messages aux enseignants mais aussi aux administrateurs de la MAIF, pour que le groupe d'assurance se positionne clairement. Une initiative qui semble donc avoir porté ses fruits.

Dans un communiqué que Le Courrier de l'Atlas a pu consulter, la MAIF précise que sa campagne actuelle avec CNEWS "est maintenue jusqu'au 13 octobre dans l'attente d'une position claire de CNEWS sur le sujet". "En fonction de leur décision, nous prendrons toutes les mesures adéquates et en lien avec toutes les valeurs que nous avons toujours défendues". 

La MAIF rappelle au préalable qu'elle ne "cautionne en aucune façon les positions d'Eric Zemmour, quelles qu'elles soient", ajoutant de façon très claire que la mutuelle "se mobilise et agit depuis plus de 80 ans pour des valeurs de solidarité, de partage, d'humanisme et d'éthique". Selon nos informations, le désengagement éventuel de la MAIF pourrait coûter plusieurs centaines de milliers d'euros à CNEWS. 

Fier de cette première victoire, Samir Chiki promet de ne rien lâcher. "Renault, Peugeot et Citroën sont les principaux clients de la chaîne d'information en continu. D'après nos informations, les trois marques de voitures représenteraient un budget mensuel de plus d'1 million d'euros. Si elles s'engagent à ne plus acheter de publicité pub sur CNEWS, nous pouvons gagner !", lâche-t-il optimiste.

Autre bonne nouvelle, ce mardi 8 octobre, Ferrero France, propriétaire de Nutella, a fait savoir sur Twitter que le spot télévisé mettant en scène la célèbre pâte à tartiner ne sera plus diffusé avant les émissions d'Eric Zemmour. 

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Isère (38) : un pédophile algérien de 97 ans attirait des fillettes dans les caves avec des bonbons

Ce nonagénaire est soupçonné d’avoir agressé sexuellement des fillettes après les avoir entraînées dans sa cave d’immeuble du quartier de Champ-Fleuri à l’été 2017.

Un prévenu de 97 ans se jetant au sol, se roulant par terre tout en implorant Allah et ne cessant de hurler, en arabe : « Devant témoin, je n’ai rien fait ! ». L’audience de ce lundi 7 octobre restera dans les annales judiciaires berjalliennes.

Si cette scène, qui s’est répétée par deux fois durant le procès, peut prêter à sourire, l’heure était à la gravité. Il faut dire que cet ancien habitant du quartier Champ-Fleuri de Bourgoin-Jallieu a échappé de peu aux assises.

Les faits avaient éclaté au cœur de l’été 2017. Une fillette âgée de 6 ans avait confié à sa mère qu’un homme avait mis « son zizi dans sa zézette ». Elle confiera aux enquêteurs de nombreux détails « criants de vérité », selon Maître Catherine Perbet. « J’ai rarement vu un dossier avec autant d’éléments à charge », résument de concert partie civile et ministère public.

À plusieurs reprises, l’homme, alors âgé de 95 ans, avait attiré une fillette dans les caves en lui offrant des bonbons. Dans le quartier, le nonagénaire avait été “repéré” depuis quelque temps rôdant près d’une aire de jeux, tandis que les mères de famille mettaient en garde leurs enfants de se méfier « d’un vieux monsieur qui offre des bonbons ». Interrogées, la fille et l’épouse du prévenu ont elles aussi exprimé leurs inquiétudes, décrivant « un comportement peu adapté avec les enfants ». Une seconde fillette, cousine de la première, aurait également subi les mêmes agissements.

« Ce n’est que des mensonges, je n’ai jamais offert de bonbons. Je ne connais pas ces fillettes, ni leur mère. Les faits sont trafiqués ! », assure le prévenu. Et d’argumenter : « Tout cela n’est pas vrai, je sors uniquement pour aller à la mosquée ou faire des courses ».

Les enquêteurs découvriront que l’homme était allé jusqu’à installer un matelas dans sa cave. Puis avait tenté d’acheter le silence de la famille de la première victime en leur offrant de la nourriture. « Le matelas, c’est pour accueillir mes petits-enfants », assure-t-il. « Tout cela est absolument faux ! Vos petits-enfants, qui habitent en Algérie, n’ont jamais séjourné chez vous », tranche Dietlind Beaudoin, procureur de la République. Et de marteler : « Aujourd’hui, la seule personne à convaincre de sa culpabilité, c’est le prévenu lui-même ». Elle réclame 5 ans d’emprisonnement dont 3 ans de sursis avec mise à l’épreuve.

« Ment-il ou nie-t-il ? Il est difficile de l’établir car la communication n’est juste pas possible avec mon client qui, présent en France depuis 1962, ne parle pas le français », souligne Me Sophie Lenclud pour la défense. Si elle reconnaît que de nombreux éléments sont à charge dans ce dossier, elle note qu’aucune trace d’ADN des victimes n’a été retrouvée sur le fameux matelas.

Le tribunal a mis son jugement en délibéré : le nonagénaire, qui a déjà effectué 8 mois de détention provisoire, sera fixé sur son sort le 24 octobre.

 

Le Dauphiné du 08/10/2019

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