LA VICTOIRE NE DÉPEND QUE DE LA DERNIÈRE BATAILLE – R. DUN

 

lansquenet

II est bien connu que le vainqueur d'une guerre n’est pas celui qui gagne le plus de batailles, mais celui qui gagne la dernière.

Le choix de la stratégie comme le moral des troupes dépendent donc de la vision des limites historiques d'une guerre, c'est-à-dire de son réel commencement et de sa réelle issue.

Nous sommes engagés dans un combat millénaire qui débute avec la fuite hors d'Egypte et les commandements du Sinaï pour se terminer en l'an X... avec Siegfried tuant le dragon, ou le dragon tuant Siegfried. Si nous ne nous situons pas dans cette vision d'un combat millénaire, nous nous plaçons au-dessous des Sages de Sion et du Vatican et nous sommes alors déjà des vaincus.

Il n'y a là aucune allusion à une nécessité génocidaire. On ne saurait trop le répéter : la loi de Moïse n'a triomphé chez les juifs qu'au prix des plus sauvages persécutions. Les juifs ont été les premières victimes de cette maladie du désert dans laquelle ils ont fini par voir leur unique voie de salut. Il ne s'agit donc pas de démoniser une race, et encore moins de vouloir la détruire physiquement, mais de tirer au clair les engrenages historiques d'une maladie dont la planète entière est en train de crever.

Je veux d'abord faire une mise en garde aux « traditionnalistes ». Le plus grave défaut du traditionalisme est qu'il n'y a pas, ou plus, de tradition. Tout est à retrouver ; et, sans vouloir décourager aucun effort de recherche, je pense que les meilleurs terrains de restitution ne sont pas les vieux grimoires et les « secrets » chuchotés, mais la biophysique et la psychanalyse. Les mythes sont aussi très éclairants, mais ils sont parfaitement publics et ne relèvent donc pas de la tradition. Il suffit d'être capable d'en comprendre le sens réel ; et là, le meilleur instrument est bien la psychanalyse, non les élucubrations de « rêveurs », bien intentionnés, mais mal avertis.

Si je pousse ici une botte contre les traditionnalistes, c'est pour une raison bien précise, ils sont toujours prêts à se laisser embarquer dans des syncrétismes de pacotille. Un écrivain « traditionnaliste » me faisait remarquer en 69 : « L'opposition entre le monde nordique et le monde juif est dépassée. Notre recherche est exactement la même ». Ceci est complètement faux ! Je l'ai amplement démontré dans mes écrits et ceux qui croient cela s'attellent plus ou moins hypocritement au char rabbinique. Les tutoyeurs de Dieu n'ont rien en commun avec les écrasés par le soleil du désert.

Ni avec l'Islam (= abandon à la volonté divine). Pour nous, héritiers de la piété héroïsante, la volonté divine passe par notre canal intérieur. Nous ne connaissons ni Tables de la Loi, ni Livre Sacré, rien que les pulsions intérieures qui nous approuvent ou nous condamnent. C'est la Loi à la fois la plus vague et la plus sévère, car elle rend impossible toute justification extérieure et toute dérobade à ses commandements. La notion même d'Islam, au sens étymologique du terme, est pour nous dégradante et blasphématoire.

Le Coran contient trois interdits majeurs : la consommation d'alcool (compréhensible dans le contexte climatique, mais non comme interdit majeur), le prêt à intérêt (à peu près aussi respecté que les stationnements interdits en France) et enfin la fornication. Bien que largement violé, ce dernier ne l'est qu'avec les plus sérieuses précautions, car les mœurs et la loi ne plaisantent pas sur ce point. La morale islamique considère la faute cachée comme bien moins grave que la faute publique, parce qu'il n’y a alors pas de mauvais exemple. Mais comment concilier cela avec l'éthique viking et nietzschéenne de l’homme qui ne tient sa loi que de lui-même ?

Alors, que ceux qui se sont laissés piéger se ressaisissent ! Et que se ressaisissent aussi ceux qui considèrent Moïse comme un prophète authentique et pensent que le problème juif est dû à ce que les Juifs ne respectent pas la Loi mosaïque, alors que c'est celle-ci qui a créé le problème juif, le fanatisme, l'intolérance, le génocide anti-cananéen. Moïse fut un imposteur et un mégalomane sanguinaire, bien pire qu'Amin Dada, de nos jours... Ceux qui voudraient forcément trouver un point de convergence avec les Juifs, c'est chez Salomon qu'ils devraient le chercher, non chez Moïse.

Quant au Coran, il contient aussi de nombreux éléments qui relèvent du psychisme du désert. Il est exact que les Musulmans pratiquent la tolérance de fait alliée au fanatisme doctrinal ; mais il y a une bonne raison à cela : seuls les infidèles payent l'impôt. Alors... il faut bien qu'il en reste !

Quand Mohammed avait des doutes sur les origines célestes ou infernales ? de l'ange qui lui rendait visite, son épouse trouva la solution : « La prochaine fois que tu le verras, prends-moi dans tes bras : s'il est de Dieu, il se sauvera ; s'il reste, c'est qu'il est de Shaitân (Satan) ». Peut-on imaginer aveu plus direct de la démonisation de la sexualité ?

Le Coran connaît cinq catégories d'actions : les actions obligatoires, les actions conseillées, les actions neutres, les actions déconseillées, les actions interdites. Voilà du pharisianisme à l'état pur ! Pour nous, Aryens, la valeur d'un acte dépend de ses motivations réelles, non de la catégorie dans laquelle on peut le ranger. Toute classification précise est anti-culturelle et ne peut conduire qu'à un monde de tricherie et d'hypocrisie.

Les turpitudes du monde moderne ne viennent donc pas d'un Evangile ou d'un Coran mal appliqués. Elles ne sont pas non plus identiques à la loi de ces livres, mais elles en sont pourtant le produit inévitable.

Opposons donc un « non » irréconciliable à toutes les religions « révélées », à toutes les doctrines et philosophies du désert. Allions la glace de la conscience parfaitement éveillée à la braise de l'enthousiasme et...

ENROLONS-NOUS POUR LE COMBAT MILLENAIRE !

Quant au contenu positif de ce Combat, il convient de préciser un sérieux point de doctrine. Le fait que la femme ait été, plus que l'homme, victime de la démonisation de la sexualité, le fait que tout le grand ensemble des Vanes (Atlantes nordiques) ait vécu en situation matriarcale avant le grand reflux des Ases vers 1500 avant notre ère, ne signifie nullement qu'il faille rétablir le matriarcat pour retrouver la tradition nordique. Jean MARKALE a raison en invoquant ce matriarcat comme une caractéristique de la société celtique ; mais ce n'est vrai qu'à une époque très décadente. Et ROSENBERG a non moins raison de poser le patriarcat comme signe distinctif des établissements aryens dans la zone méditerranéenne. Son analyse des mythes de Thésée, de Jason et de Bellérophon contre les Amazones, également des mythes de Zeus contre les Danaïdes (puissance insatiable d'engloutissement), d'Oreste et de Clytemnestre est géniale et ne peut être résumée. L'équilibre doré de l’Hellas (pays des hommes clairs) est à égale distance du patriarcat maladif des religions du désert et du matriarcat non moins maladif des cultures hétaïriques. Cet équilibre est proclamé par Pallas et Artémis qui tendent la main aux divinités féminines vaincues par Apollon et Zeus.

 

Notre combat est avant tout de ne pas laisser perdre le message de ceux qui

nous ont rendu une vision claire de notre nature.

 

Robert DUN

Sources : Le Devenir Européen – N° 13 – ETE 1980.

Sur le christianisme

 

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La DGSE atterrée par le niveau de certains de ses candidats

Les services de renseignements français ne comprennent pas que les candidats ne puissent répondre à des « questions pourtant simples et accessibles ».

Sans grande surprise, il semblerait que se mettre des longs tunnels du Bureau des Légendes ne soit pas suffisant pour rentrer à la DGSE. Début avril, l’opaque service de renseignement du boulevard Mortier à Paris a publié le rapport du jury de l’édition 2019 du concours externe SAS (comprendre celui des « secrétaires administratifs spécialisés »). Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le rapport – repéré par Intelligence Online – est salé pour ceux qui ont tenté leur chance.

Dans son rapport, le jury estime que le niveau global des candidats peut être qualifié de « moyen », alors que nombre d’entre eux possèdent pourtant un Master 2. Mais ça se gâte particulièrement pour ceux qui ont présenté les options « Rédaction, administration générale » ou « Arabe littéral », dont le niveau est qualifié de « très en deçà du niveau attendu ». Et cela ne s’arrête pas là, puisque pour ceux qui ont présenté l’option « Arabe littéral », le jury a tout simplement décidé de ne retenir aucun candidat, alors que deux postes étaient pourtant ouverts. « Aucun d’entre eux n’a démontré avoir une connaissance suffisante de la DGSE et de ses missions pour pouvoir se projeter, avec conviction, dans un poste correspondant à cette spécialité », tranche le rapport.

Ce qui a aussi passablement déçu le jury, c’est que nombre de candidats n’avaient apparemment pas vraiment préparé leur présentation orale. Le jury s’est étonné de rencontrer des postulants qui ne connaissaient que très partiellement la DGSE et le milieu du renseignement. Les candidats malheureux n’ont pas été retenus parce qu’ils n’ont pas su répondre à des « questions pourtant simples et accessibles » portant par exemple sur la loi renseignement, l’organisation et les missions de la DGSE ou encore le statut du poste auquel ils postulaient.

Ce poste de secrétaire administratif spécialisé (SAS), accessible par un concours de catégorie B, consiste notamment à aider les analystes à collecter et diffuser du renseignement ; à sélectionner, étudier et exploiter des documents ; mais aussi à exercer des tâches administratives. Le concours pour devenir SAS est loin d'être aisé. Il est composé de diverses épreuves, notamment celle de « cas pratique », qui consistait en 2018 à rédiger une note de synthèse sur les nouveautés apportées par le règlement général sur la protection des données (RGPD) adressée à un directeur central fictif. Venaient ensuite les épreuves de spécialités – arabe littéral, géopolitique ou administration générale. En géopolitique, les questions portaient sur le vol Korean Airlines 007, l’invasion russe en Afghanistan, ou encore l’autonomie de la Nouvelle-Calédonie. Et pour finir, les candidats devaient passer l’épreuve orale : un entretien avec le jury visant à « apprécier les qualités personnelles du candidat, ses motivations, son potentiel, son comportement face à une situation concrète, le cas échéant sous forme d'une mise en situation. »

Pour cet entretien final, le jury s’appuie sur des documents fournis par le candidat, comme son CV et une lettre de motivation. Mais là non plus, le jury n’a pas été séduit. Trop de fautes d’orthographes y ont été relevées, « alors que ces documents sont la première impression que se fait le jury du candidat », relève le rapport. Le contenu des lettres de motivation n’a pas non plus attendri le jury, puisque jugées identiques à celles adressées à d’autres concours et ne permettant donc pas de comprendre pourquoi le candidat souhaitait s’engager dans une institution aussi singulière que la DGSE.

Pourtant, la DGSE recherche activement de nouvelles mains, puisque d’ici 2022 elle compte recruter près de 1 500 civils et militaires. Des impératifs qui ont obligé les services à créer une chaîne YouTube, poster leurs offres d'emplois sur LinkedIn ou encore faire le tour des écoles d’ingénieurs ou militaires. Pis, comme nombre d’autres concours, la DGSE est aussi touchée par les mesures sanitaires dues à la pandémie que nous connaissons, si bien que les oraux du concours des attachés (concours de catégorie A) sont suspendus jusqu’à nouvel ordre. En attendant de pouvoir ressortir de chez vous, vous pouvez toujours aller jeter un œil aux annales des concours de la DGSE pour savoir à quoi vous attendre si un jour l’envie vous prend de tenter votre chance.

Vice 30 Avril 2020

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Immigration : le terrible constat de l’ancien directeur-général de la DGSE

Dans un entretien accordé au Figaro, Pierre Brochand aspire à une véritable politique de l’immigration tout en insistant sur le fait que ce sujet devrait être la priorité des États.

« L’immigration, telle qu’on l’a laissée se développer depuis un demi-siècle, n’est évidemment pas le seul défi auquel est confronté notre pays. Mais, si je le considère comme le plus redoutable… » Les mots sont forts. Dans un long entretien accordé au Figaro, Pierre Brochand, l’ancien directeur-général de la DGSE, dresse un constat lucide sur l’immigration. Pour celui qui fut ambassadeur de France, notamment en Hongrie et en Israël, « la principale (raison) tient à ce que, il (notre pays) réinjecte les conflits «non-négociables» – religieux, raciaux, coloniaux – , que la France pensait avoir dépassés depuis longtemps: 1905, 1945, 1962, selon les cas. »

Estimant que « face à l’immigration, la société des individus n’est qu’un magasin de porcelaine », Pierre Brochand dénonce le « secret-défense » qui règne autour de l’immigration. Invité du séminaire « Immigration et intégration » de la fondation Res Publica en janvier dernier, l’ancien patron de la DGSE avait déjà mis en en garde contre de potentielles situations « d’anarchie » comme ce fut le cas en 2005 et sur les potentielles dérives d’une société pluriethnique. « Pour la première fois en mille ans d’histoire de France, le 'multi' se réfère à une composante non européenne, comportant en outre une forte minorité, motivée par le primat de la religion sur toute autre considération », avait-il insisté.

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