Une moto pour Barbara - Saint Loup

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Barbara, jeune avocate révoltée par le barrage que les hommes établissent devant son ambition de devenir un maître du barreau, devient un mannequin riche et célèbre. Menacée par la loi de son milieu – inversion sexuelle, drogue, prostitution dorée –, elle est sauvée par la moto dont elle s’éprend au cours d’une séance de pose. Elle essaie d’être pilote de vitesse mais, là non plus, ne réussit pas à vaincre les hommes. Elle rassemble alors une bande de contestataires qui trouvent, dans la moto, le cheval de Don Quichotte. Bientôt, la bande ne comprendra plus que des filles décidées à ressusciter les cruelles Amazones. Elles préparent l’enlèvement du Président de la République quand… Janus, l’oncle de Barbara, mystérieux animateur de sociétés secrètes qui, depuis 1945, reprennent le flambeau de Thulé et de l’Ordre Noir, intervient. L’aventure finira dans le Grand Nord de la Sibérie.

On retrouve dans ce roman l’amour de Saint-Loup pour la moto, vue comme une chevalerie moderne, et les grands thèmes de l’auteur : la volonté de puissance, la primauté du héros civilisateur, la quête du Graal. Car Une moto pour Barbara n’est rien d’autre qu’une version moderne de Parsifal.

Marc Augier, dit Saint-Loup (1908-1990), a laissé une œuvre foisonnante qui résonne encore formidablement aujourd’hui. Une moto pour Barbara est le troisième roman réédité par Auda Isarn après Nouveaux Cathares pour Montségur et La République du Mont-Blanc.

A commander chez Auda Isarn

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« Reste debout ! ».

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Le Blocco Studentesco modifie une fresque pro-Black Lives Matter avant le match Belgique-Italie

C’est ainsi que le Blocco Studentesco, syndicat étudiant italien proche de Casapound, répond à l’artiste de rue Harry Greb qui, avec l’une de ses œuvres apparue il y a une semaine Via dei Neofiti à Rome, a invité les joueurs de l’équipe nationale de football italienne à « faire ce qu’il fallait ». C’est-à-dire s’agenouiller devant le mondialisme et se soumettre ainsi à la morale politiquement correcte de Black Lives Matter.

La fresque de Greb représentait un joueur de Subuteo, jeu de plateau mythique, vêtu d’un maillot bleu qui, descendant de sa plate-forme, s’agenouillait, le poing serré levé vers le ciel, « contre le racisme« . Au dos du maillot, on pouvait lire « do the right thing » – une devise qui fait un clin d’œil au film du même nom, réalisé en 1989 par Spike Lee, sur les tensions raciales dans un quartier de Brooklyn, à New York. La fresque est apparue après que les joueurs de l’équipe nationale ont décidé de ne pas s’agenouiller avant le coup d’envoi du huitième de finale de l’Italie contre l’Autriche comptant pour l’Euro 2021.

 

Le blitz du Blocco

Hier soir, au quart de finale de l’Italie contre la Belgique, les membres du Blocco Studentesco ont répondu à l’artiste de rue.

Le joueur de l’équipe nationale a été redressé, monté sur un piédestal portant l’inscription « ITALIA » et le symbole du syndicat: dos droit, regard vers le soleil, bras tendu – il ne reste aucune trace du poing et de l’attitude de soumission du petit homme de Grebb. « Reste debout » (« Resta in Piedi » en Italien) peut-on lire sur le panneau qui se trouve à côté du footballeur.

« Nous avons suivi le conseil de l’artiste – écrit le syndicat – Il a demandé à faire la bonne chose, non ? S’agenouiller à notre avis n’est pas une forme de respect pour qui que ce soit, mieux vaut rester debout et se regarder en face. »

Traduction d’un article de nos confrères d’Il Primato Naziona

Source : Breizh-info.com, 2021

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MACRON DECOUVRE LA LUNE

 

macron

 

Macron est inquiet. Dans une interview donnée au magazine Elle il déclare : « Je vois la société se racialiser progressivement (…) La logique insurrectionnelle fracture tout » car elle « renvoie chacun à son identité ». Il ajoute, au cas où on n’aurait pas compris : « Je suis du côté universaliste. Je ne me reconnais pas dans un combat qui renvoie chacun à son identité ».

Il avoue ainsi, assez naïvement, qu’il refuse de prendre en compte les réalités. Mais c’est une habitude chez lui, comme chez les gens de son espèce, adeptes de la méthode du docteur Coué : l’identité, c’est le mal, donc faisons comme si elle n’existait pas et du coup elle disparaitra. Il est pathétique de constater que ce vieux pays qu’est la France est tenu en mains par des gens incompétents, malfaisants, nuisibles.

Alors, au-delà des déconvenues, des rancœurs, des fantasmes, il faut tout faire - je dis bien TOUT – pour empêcher Macron et sa bande de continuer à nuire. Je suis tenté, comme beaucoup, de me croiser les bras et de regarder avec sérénité, du haut de ma montagne, la montée du déluge.

Mais il faut penser à tous ces braves gens, encore largement inconscients de la noyade qui les guette, et leur lancer ces bouées de sauvetage qui s’appellent résistance, volonté de survie, combat multiforme contre ceux qui veulent la mort des peuples et le règne de Mammon.

Pierre VIAL

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Phalange vs Légion : Bataille de Cynocéphale

 

La victoire des Romains à la bataille de Cynocéphale (197 av JC) marqua la fin de la seconde guerre macédonienne entre Rome et Philippe V, roi de Macédoine.

La bataille est considérée comme un des meilleurs exemples de la supériorité de la légion romaine sur la phalange macédonienne en termes de flexibilité et mouvement militaire.

La reconstitution de la bataille se base sur un compte-rendu issu des "Histoires" de Polybe, livre XVIII, pages 24-27

 

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Rossel, le communard célébré par les nationalistes

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L’histoire du nationalisme français, il apparaît comme une évidence que la référence à la Commune de Paris n’appartient pas seulement à la gauche ou à l’extrême gauche. Dès l’automne 1888, Edouard Drumont écrivait dans La Fin d’un monde, le livre qui caractérise le mieux son combat politique : « Ce qui rendit […] la répression de la Commune ignoble, c’est qu’elle fut faite par les courtisans, les corrupteurs de ceux dont on versait le sang à flots, c’est que les plus impitoyables égorgeurs du Peuple furent ceux qui le flattaient le plus bassement la veille : les Jules Favre, les Jules Simon, les Picard. » Et d’ajouter : « Ce sera l’éternel crime des conservateurs […] de s’être associés à cette répression infâme. » Dans cette lignée, à noter qu’une figure de la Commune, le socialiste Cluseret (il sera élu sous cette étiquette député du Var de 1888 à 1898) écrira dans La Libre Parole de Drumont.

Dans l’entre-deux-guerres, on relève que Robert Brasillach et l’équipe de Je suis partout se rendront en 1938 au mur des Fédérés afin de déposer une gerbe « aux patriotes parisiens qui ont été les premières victimes de la Gueuse. »

 

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1er mai 1966, pour la fête du travail, une délégation du Mouvement nationaliste du progrès dépose une gerbe au mur des Fédérés. Au centre, le général Cariou.

(Crédit photo : Jean Muscat.)

Chez les nationalistes, le souvenir de la Commune est intimement lié à celui de Rossel. Pour s’en tenir à la seconde moitié du XXe siècle, citons, entre autres et à titre d’illustration, les faits suivants. En 1960, Hubert Saint- Julien (Lambert de son vrai nom), auteur d’articles dans des journaux nationalistes comme L’Heure française et Jeune Nation, ami de Jean-Marie Le Pen, fait paraître aux Presses continentales un attachant Louis Rossel - Pensée et action d’un officier insurgé. En 1963, Europe- Action, dans sa plaquette Qu’est-ce que le nationalisme ?, décrit la Commune comme une « insurrection des patriotes parisiens » où s’illustra Louis Rossel « assassiné par les Versaillais (parti des défaitistes) ». Avant de conclure : « L’analogie est frappante avec l’insurrection spontanée des Français d’Algérie en 1962. Le souvenir des 30 000 patriotes fusillés sur ordre de la bourgeoisie capitaliste représentée par Thiers appartient aux nationalistes. » Aussi, le 1er mai 1966, date du premier congrès du Mouvement nationaliste du progrès (MNP, lié à Europe-Action), une délégation conduite par le général Cariou dépose une gerbe au mur des Fédérés, tandis qu’une autre, formée de travailleurs des usines Renault, fleurit la tombe du colonel Bastien-Thiry. Le 11 mai 1986, les mouvements Jeune Garde et Troisième Voie participent au défilé de Jeanne d’Arc de la place des Pyramides ; au même moment, plusieurs de leurs responsables honorent « les héros de la Commune ».

Dans National-Hebdo du 23 novembre 1995, Pierre Vial, où il tient la chronique « Notre mémoire », se voit reprocher par un lecteur de dire du bien de la Commune. Sa réponse est intéressante : « Etant nationaliste, je refuse l’alignement sur le vieux clivage entre droite et gauche, ces deux faces d’un même système qui, depuis deux siècles, dresse une moitié de la France contre l’autre, pour le plus grand bien de l’anti-France. Cette anti-France qui sera automatiquement vaincue le jour où le rassemblement et l’unité du peuple français sera réalisé […]. Et un nationaliste sait bien que l’ennemi principal est le libéralisme apatride par définition et par nécessité. En 1871, le libéralisme s’appelait Thiers. »

 

Un destin exemplaire

C’est vrai, le destin de Louis Rossel apparaît comme exemplaire. Ce fils d’officier, né en 1844 à Saint-Brieuc, entre à Polytechnique et choisit la carrière militaire. Les mondanités le rebutent. Ses passions ? Le théâtre de Corneille et la stratégie militaire. Promu en 1869 capitaine du génie, très vite il formule les principes de la « défense en surface », c’est-à-dire de la guérilla à l’échelle nationale. L’occasion pour lui d’écrire une étude sur Jeanne d’Arc chef d’armée, dont il était un fervent admirateur. Lors de la guerre avec la Prusse, il se trouve enfermé dans Metz avec l’armée de Bazaine, chef indigne et intrigant qui ne tarde pas à se rendre sans même avoir épuisé tous les moyens de défense (27 octobre 1870). Le jour de l’entrée des Allemands dans la ville assiégée, il réussit à s’enfuir afin de reprendre la lutte, alors que ses camarades demeurent indécis. Le voilà chef du camp de Nevers. Comme il le note : à l’heure des derniers combats, le départage se fait entre ceux pour qui le mot patrie signifie « sauvegarde de la souveraineté et de l’indépendance nationale » et ceux pour lesquels il ne veut rien dire d’autre que « préservation de la tranquillité publique». Le 18 mars 1871, Paris se soulève, Paris refuse la défaite. Deux jours plus tard, le colonel Rossel est dans la capitale, seul officier supérieur à rejoindre la Commune. Il sera successivement chef d’état-major au ministère de la Guerre et délégué à la Guerre à la place de Cluseret. Un de ses premiers gestes est d’empêcher le massacre des prisonniers. Il doit affronter le désordre, l’indiscipline, l’incapacité, la démagogie. Mais, à sa grande exaspération, l’anarchie s’étend.

 

Dégoûté de la Révolution

Le Comité de salut public s’ingénie à donner aux généraux fédérés des instructions contraires à celles de Rossel. Le 9 mai, il démissionne, incapable d’assumer plus longtemps la responsabilité d’un commandement où tout le monde délibère et où personne n’obéit. Il se dit « profondément ,dégoûté de la Révolution et des révolutionnaires ». Arrêté par la Commune, il s’évade, se cache puis, sur dénonciation, sera de nouveau arrêté, mais cette fois par les Versaillais. Un conseil de guerre le condamne à mort pour « rébellion armée ». Une grande campagne se déclenche aussitôt en sa faveur : pétitions, manifestations d’étudiants et interventions diverses. Rien n’y fait.

Le 28 novembre 1871, après avoir communié, Louis Rossel est fusillé dans les fossés du fort de Satory. Il meurt à 27 ans sous des balles françaises, après avoir lutté de toutes ses forces contre le déshonneur national. Il avait demandé à commander le feu, mais le colonel versaillais Merlin ne lui opposa qu’un sec refus. Quant au lamentable maréchal Bazaine, s’il fut également condamné à mort, il bénéficia aussitôt d’une grâce présidentielle.

Philippe Vilgier - Présent – Samedi 26 juin 2021

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