Résistance Identitaire Européenne

EDITORIAL - TP MAG N°79 (deutsch version)

DIE GELEHRTEN GEHÖREN AUF DEN SCHEITERHAUFEN

 

Die Nachricht vom Tode Robert Raurissons ist von den «Ultrarechten», die «anständig» sein wollen (im Klartext: die sich weigern,Tabuthemen auch nur ansatzweise anzusprechen, wie es die Tugendwächter verordnet haben), mit einem ohrenbetäubenden Schweigen empfangen worden. Das Spektrum reicht da vom sehr bürgerlichen «Institut Iliade» bis hin zu den «Neuen Rechten», wie das früher hieß (die wollen diese Benennung sowieso gar nicht mehr hören) und zu einem «Rassemblement National» *, dessen Präsidentin Marine Le Pen anläßlich ihrer Teilnahme an einer Demo des CRIF ** im Frühjahr 2018 sich von den Schergen der Jüdischen Schutzliga beschützen ließ...

Welches Verbrechen hatte Faurisson begangen? Er hatte sich angemaßt, das einzige historische Thema zu untersuchen, über das die Tugendwächter Untersuchungsverbot verhängt haben. Das hat natürlich redliche Geister zu der Frage gebracht: Warum denn? Was rechtfertigt ein solches Tabu? Im Namen welcher Interessen? Egal, was man von Faurissons Thesen hält, müßte es erlaubt sein, solche Fragen zu stellen. Denn das Recht aller Historiker, frei arbeiten zu dürfen, steht auf dem Spiel.

Das hatte die jüdischstämmige Historikerin Annie Kriegel (1926-1995) begriffen und auch gesagt. Nachdem sie in ihrer Jugend eine leidenschaftliche kommunistische Aktivistin gewesen war, hatte sie in späteren Jahren ein Einsehen und prangerte den kommunistischen Schwindel in ihren Büchern an, die eine große Resonanz finden sollten (so der Historiker Robert O. Paxton). Sie hatte dann mutig gegen das Gayssot-Gesetz*** Stellung bezogen, dem sie in einem Artikel der Zeitung Le Figaro, der damals für viel Aufsehen sorgte, vorwarf, das Meinungsdelikt in das französische Rechtssystem wiedereinzuführen.

Sie schrieb: «Indem Michel Rocard **** den Gerichten die widerwärtige Aufgabe überträgt, das Meinungs- und Meinungsäußerungsdelikt zu fahnden und zu ahnden, indem er sich von der Konkurrenz zwischen sog. «antirassistischen» Organisationen eine Hexenjagd erhofft (die mit den gleichen Exzessen wie alle anderen Jagden dieser Art verbunden ist), und sich hinter besorgten jüdischen Einrichtungen verschanzt, um einer unerträglichen jüdischen Gedankenpolizei das Wort zu reden, sollte er sich allen Ernstes die Frage stellen, ob er sich damit nicht für eine ziemlich widerliche Instrumentalisierung der Begriffe Rassismus und Antisemitismus hergibt, und zwar in der Verfolgung wenig ehrenwerter Zielsetzungen».

Die von Annie Kriegel aufgeworfene Frage hat Spuren hinterlassen: In einer am 14. Dezember 2005 von der Wochenzeitung Nouvel Observateur unter dem Titel Freiheit für die Geschichte veröffentlichten Kolumne meldeten sich namhafte Historiker***** zu Wort und schrieben:

«Historiker erkennen kein Dogma an, fügen sich keinem Verbot und kennen keine Tabus. Sie können zuweilen beunruhigend sein. Denn die Geschichte ist nicht die Moral. Die Aufgabe eines Historikers besteht nicht darin, zu verherrlichen oder zu verurteilen, sondern zu erklären (...). In einem freien Staat steht es weder dem Parlament noch dem Justizwesen zu, zu bestimmen, was historische Wahrheit sein soll. Nun aber wurden diese Grundsätze von verschiedenen, aufeinanderfolgenden Gesetzen (vom 13. Juli 1990, 29. Januar 2001, 21. Mai 2001 und 23. Februar 2005) aufs gröbste verletzt. Deren Bestimmungen schränken die Freiheit des Historikers ein, diktieren ihm – unter Strafandrohung - , wonach er forschen und was er finden soll. Sie zwingen ihm Methoden auf und zeigen ihm Grenzen auf».

Dieser Text sollte allen Freiheitskämpfern als Maßstab dienen.

 

PIERRE VIAL

 

*Rassemblement National (nationale Vereinigung) ist der neue Name der ehemaligen «Front National»....

** Repräsentativer Rat der Jüdischen Institutionen in Frankreich.

*** Das „Gayssot-Gesetz“ von 1990 (nach dem Namen eines kommunistischen Abgeordneten) stellt das Leugnen der Schoah unter Strafe (Art. 9 des Gesetzes).

**** Von Mai 1988 bis Mai 1991 war der Sozialist Michel Rocard Premierminister unter Staatspräsident Mitterand.

***** Es waren: Jean-Pierre Azéma, Elisabeth Badinter, Jean-Jacques Becker, Françoise Chandernagor, Alain Decaux, Marc Ferro, Jacques Julliard, Jean Leclanc, Pierre Milza, Pierre Nora, Mona Ozouf, Jean-Claude Perrot, Antoine Prost, René Rémond, Maurice Vaïsse, Jean-Pierre Vernant, Paul Veyne, Pierre Vidal-Naquet und Michel Winock.

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Femme de Calais

 

Le drame de Calais magnifiquement chanté. La douceur de cette mélodie ne doit pas laisser oublier l'abandon que subissent les habitants de Calais ! Caroline-Christa Bernard au chants.

 

femmes de calais Caroline Christa Bernard

 

 

 

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L'extrême droite censurée par les médias? Ce que prévoit vraiment le cordon sanitaire en Belgique

Ceci est une présentation "douce" de la réalité qui est très dure.

 

J-39 avant les prochaines élections régionales, fédérales et européennes. D'ici le 26 mai, les traditionnels débats et autres interviews en direct vont se multiplier dans les médias d'information. Mais certains partis et personnalités politiques seront absents de ces dispositifs en raison du cordon sanitaire médiatique, effectif en Belgique francophone depuis près de 30 ans. Une pratique souvent assimilée au boycott, à la censure et à une atteinte à la liberté d'expression. À raison? Comment s'applique-t-il concrètement? Pourquoi a-t-il été instauré? Qui est concerné?

 

Le cordon sanitaire, c'est quoi?

 
"Il n'est pas question de ne pas donner la parole aux partis d'extrême droite. Il convient de ne pas les laisser s'exprimer en direct"
Jean Faniel, directeur général du CRISP

Le cordon sanitaire est d'abord politique. Au début des années 90, plusieurs partis flamands prennent l'engagement ferme de ne pas gouverner avec le Vlaams Blok et de ne pas faire passer des propositions de lois ou de décrets qui nécessitent l'appui de ce parti. 

"Il est formalisé en Flandre, puis repris par les familles politiques francophones. Cela va ensuite plus loin au sud du pays où il est décidé d'établir un cordon sanitaire médiatique. L'idée est claire, il ne faut pas donner de liberté aux ennemis de la liberté", commente Jean Faniel, directeur général du CRISP (NDLR: centre de recherche et d'information socio-politique). 

Concrètement, les partis jugés antidémocratiques, xénophobes ou racistes, qui véhiculent un discours de haine ne peuvent jouir d'une libre antenne. "Il n'est pas question de ne pas donner la parole aux partis d'extrême droite. Ce dont il est question, c'est de ne pas les laisser s'exprimer en direct", poursuit le docteur en sciences politiques. 

"Les médias s'attellent à ce que des propos délictueux, racistes ou négationistes ne soient pas tenus sur leur antennes afin de ne pas être associés au délit. L'approche se veut très juridique à l'origine", avance Marc de Haan, président de l'Association pour l'autorégulation de la déontologie journalistique.

 

Par qui? À l'encontre de qui?

 
"Le cordon sanitaire peut être appliqué à une personne précise sans êtré généralisé à l'ensemble du parti dont elle fait partie"
Marc de Haan, président de l'AADJ

Lié à la notion de direct, le cordon sanitaire n'est pas pour autant exclusivement réservés aux médias audiovisuels. Les médias écrits sont également conviés à le respecter. 

"Les médias de presse écrite et de presse électronique peuvent aussi pratiquer le direct. Techniquement, cela s'avère possible avec le net, notamment. On assimile aussi cette réflexion à l'idée d'accorder une tribune ou une carte blanche. Ce type d'article ne s'apparente pas à une interview où l'interlocuteur est cadré par des questions et commentaires.", souligne Marc de Haan.

La recommandation adressée aux médias par le Conseil de déontologie journalistique prévaut exclusivement pour la campagne électorale. "C'est une période particulièrement sensible car tout un chacun s'attend à ce que son message soit relayé. Mais les principes déontologiques s'appliquent en tout temps", expose Muriel Hanot, secrétaire générale du Conseil de déontologie journalistique. 

Au sein de cette recommandation, aucun parti n'est cité nommément. "La position du parti sur le spectre politique n'a aucune importance. Le terme extrême droite n'est par exemple pas mentionné", détaille Muriel Hanot. Mais si après analyse approfondie, il résulte que son programme est antidémocratique, incite à la haine et ne respecte pas les conventions des droits de l'Homme, alors il convient d'appliquer le cordon sanitaire.

"Aux médias de définir la frontière"


"Les conclusions peuvent diverger selon les rédactions. Ce sont  les médias qui doivent définir la frontière", reprend Muriel Hanot. "Il n'existe pas de liste scientifique basée sur des critères très pointus. La liberté éditoriale appartient à chaque rédaction."

"À l'époque où le cordon sanitaire a été créé, les idées extrémistes étaient clairement cantonnées dans des partis spécifiques comme le Vlaams Blok ou le Front National (NDLR: les noms de ces partis ont changé depuis lors). Mais elles ont aujourd'hui percolé à d'autres partis politiques, jugés démocratiques, par l'entremise de certaines personnalités, plus que par les programmes", précise Marc de Haan. "Le cordon sanitaire peut donc s'avérer moins opérant, mais on peut très bien l'appliquer à une personne précise sans le généraliser à l'ensemble de son parti."

 
"Les journalistes ne sont pas de simples porte-micros. Ils ont aussi une liberté de conscience"
Marc de Haan, président de l'AADJ

Une acte de censure?

Souvent associé à tort à un boycott total, le cordon sanitaire s'érige-t-il comme un acte de censure, une entrave à la liberté d'expression? Légitime, la question fait débat depuis près de 30 ans et l'instauration de la pratique. 

"Je conteste le mot censure. Dans cette optique, la liberté d'expression serait entravée par une autorité qui aurait le pouvoir de le faire. Ici, on est dans l'opposition entre deux libertés", estime Marc de Haan. "La liberté d'expression de candidats politiques porteurs d'idées extrémistes qui se voit limitée par la liberté d'expression des journalistes, qui ne sont pas de simple porte-micros. Ils ne sont pas obligés de répercuter les propos de tout le monde. Ils ont aussi une liberté de conscience. Les journalistes peuvent estimer qu'il est insupportable de contribuer à la renommée d'idées racistes." 

"Assimiler le cordon sanitaire à de la censure est une vision complètement dépassée par les faits. Il y aurait censure si un parti d'extrême droite ne pouvait pas s'exprimer du tout. Mais ces partis ont leurs propres journaux, leurs propres pages Facebook, leurs propres sites internet..."

Quel impact?

Le cordon sanitaire explique-t-il à lui seul les scores électoraux relativement  faibles des partis d'extrême droite en Belgique francophone? Jean Faniel nuance. 

"C'est l'un des éléments. Mais il ne faut pas oublier non plus que c'est une famille politique composite qui a toujours éprouvé des difficultés à se fédérer. Même lorsqu'elle était à son apogée au milieu des années 90, il y a toujours eu de fortes tensions en interne. Toutes les initiatives menées de manière récurrente par la société civile, les associations et les syndicats pour éduquer la population et lui faire prendre conscience des dangers que représentent les partis d'extrême droite jouent aussi un rôle important."

 

www.7sur7.be 17/04/19

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Yvan Benedetti face à la répression​

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Condamné en 1ère Instance en juillet de l'année dernière à 4000 € d'amende ou 80 jours de prison, Yvan Benedetti sera de nouveau jugé en appel mardi 7 mai à 16h, à Lyon.
Il est poursuivi au motif de « reconstitution et maintien » de ligue dissoute ce qui constitue selon la citation qu'il a reçue, d'inversion accusatoire, « un crime contre la Nation et une atteinte à la sureté de l'Etat ». Durant l'enquête, devant les policiers, puis devant le juge d'instruction et enfin devant le tribunal, Yvan Benedetti a toujours réaffirmé la permanence de l'Œuvre française et à travers l'Œuvre, celle du nationalisme, et à travers le nationalisme, celle de la France! N'a-t-il pas déclaré haut et fort qu' « à moins de le dissoudre dans l'acide, il ferait toujours face » et que « l'Œuvre française est comme la braise qui continuerait à luire alors que l'on ne parlerait plus ni de Valls ni Hollande » responsables de la dissolution. Aujourd'hui François Hollande n'est plus qu'un ancien président et Manuel Valls a déserté le champ de bataille, pour continuer ses activités à l'étranger.
Avant cela, le 25 avril, Yvan Benedetti est convoqué devant des membres de la commission parlementaire en charge des « violences d'extrême droite » pour y être entendu. Cette commission, constituée à la demande de la France Insoumise, regroupe des députés de l'ensemble des groupes siégeant à l'Assemblée prétendument nationale et est présidée par le député de l'Hérault du parti du Frère Mélenchon Mme Muriel Ressiguier, issue d'une famille communiste, elle-même ancienne militante de « Ras l'Front ». Elle s'est distinguée en demandant notamment en mars 2018 au président de leur république la dissolution de la « Ligue du midi » du camarade Roudier et en réclamant, auprès de la mairie de Montpellier, la suppression des subventions accordées pour les fêtes patronales « Saint-Roch » de cette ville. Personne n'oserait mettre en doute la parfaite impartialité d'un tel personnage... Rappelons que siège notamment dans cette commission le député Meyer Habib, qui faisait partie des agresseurs du cortège traditionnel en honneur de Sainte Jeanne d'Arc, organisé par l'Œuvre française, en 1988, attaque au cours de laquelle a été blessé Yvan Benedetti.
C'est toujours ce même procédé d'inversion accusatoire, utilisé sans vergogne par les mêmes, contre les mêmes, dans l'intérêt des mêmes...
Ni les menaces, ni les convocations parlementaires, ni les procès ne feront jamais baisser la tête de ceux qui sont engagés dans le combat pour le rétablissement de la France. Encore faut-il que nous soyons unis et solidaires. C'est ainsi que nous serons plus forts.
Si vous voulez aider Yvan Benedetti, confronté une fois de plus à la répression, trois possibilités:
  • En venant le soutenir au Tribunal des 24 colonnes, cour d'Appel dans le Vieux Lyon, le mardi 7 mai à 16h.
  • En relayant l'information car il faut alerter.
  • En participant aux frais de justice.
Par chèque ou espèces à l'adresse suivante : Les Natios – Yvan Benedetti 4 bis rue Caillaux 75013 Paris (Chq à l'ordre d'Yvan Benedetti)
Par Paypal Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Cagnotte https://www.leetchi.com/c/soutien-a-yvan-benedetti

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Coupe d'Angleterre: plus de champagne au vainqueur par respect pour les musulmans

Alors qu'elle avait l'habitude de distribuer une caisse de champagne au vainqueur de la Cup, la fédération anglaise va stopper cette tradition dès cette année, explique le Daily Mail. L'instance a fait ce choix pour ne pas offenser les joueurs musulmans.

 

Entre le football anglais et l'alcool, c'est une vieille histoire d'amour... Mais même outre-Manche, l'heure est au changement. Selon le Daily Mail, la fédération anglaise va arrêter à partir de ce printemps de distribuer du champagne au vainqueur de la Cup, par respect pour les joueurs musulmans, dont la religion interdit la consommation d'alcool.

Depuis des années, l'instance avait pris l'habitude de placer une caisse du précieux breuvage dans le vestiaire de l'équipe victorieuse, pour des douches de champagne mémorables. Mais la fédération a décidé de sa propre initiative de revoir cette tradition, pour ne pas placer certains joueurs dans des situations inconfortables, même si ces derniers n'avalaient pas la boisson alcoolisée.

Un changement appliqué dès le mois de mai

Le Daily Mail précise que la mesure sera appliquée dès la finale entre Manchester City et Watford, le 18 mai, et devrait être étendue à toutes les compétitions organisées par la FA. Une fédération qui pourrait toutefois distribuer du champagne sans alcool pour l'aspect "visuel" des festivités.

La Premier League avait déjà arrêté en 2012 de distribuer une bouteille de champagne aux joueurs élus "homme du match", après le refus de certains footballeurs pour des questions religieuses. Le quotidien rappelle en outre que ce changement permet de se mettre en conformité avec la loi, puisque certains joueurs peuvent parfois être mineurs.

Rmc Sport 24/04/19

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Suspecté de faire partie des Black blocs, un pompier du Val-d’Oise interpellé à Paris

Le service départemental d’incendie et de secours du Val-d’Oise (Sdis 95) annonce avoir pris des mesures conservatoires contre ce pompier arrêté samedi lors de l’acte XXIII des Gilets jaunes et se portera partie civile en cas de procès.

L’acte XXIII du mouvement des Gilets jaunes était annoncé comme un samedi noir. Beaucoup, à commencer par le ministre de l’intérieur Christophe Castaner, redoutaient le retour des Black blocs dans les rues de la capitale. Finalement, si l’ordre a été maintenu, samedi a été mouvementé et 243 personnes ont été interpellées.

Parmi ces dernières, se trouverait un pompier du Val-d’Oise, de la caserne d’Osny ou de Persan. Samedi soir, peu avant 23 heures, le Service départemental d’incendie et de secours du Val-d’Oise (Sdis 95) publiait, sur sa page Facebook, un communiqué détaillé faisant part de l’interpellation d’un des leurs, soupçonné de faire partie des Black blocs.

Selon nos informations, l’individu aurait été interpellé en janvier dernier à Paris pour participation à un attroupement en vue de commettre des violences contre les personnes. Il aurait également été condamné en juin 2018 à une peine d’amende pour transport d’artifice détonant.

Six personnes interpellées

« Le Sdis 95 a appris avec stupeur et indignation qu’un de ses sapeurs-pompiers a été interpellé à Paris, avec en sa possession des cocktails Molotov et des feux d’artifice, et pourrait faire partie des Black blocs », annonce le Sdis 95, en renvoyant notamment vers une publication Facebook de l’unité SGP Police Île-de-France.

pompierantifa

Sur le réseau social, était annoncé que les policiers de la Brigade anticriminalité (BAC) du XIIe arrondissement de Paris avaient interpellé, dans la matinée de samedi, six Black blocs en possession de cocktail Molotov, mortier, feu d’artifice, bombe lacrymogène et banderole contre la police. Certains de ces équipements étaient transportés dans un sac siglé… « sapeurs-pompiers de Persan », comme le montre une série de photos publiées par le syndicat.

Le pompier interdit de garde

Après avoir mené sa propre enquête, le Sdis 95 a réagi le soir même et indique avoir identifié le sapeur-pompier : « Tout en respectant la présomption d’innocence, des mesures conservatoires, visant à lui interdire de prendre des gardes, ont d’ores et déjà été prises dans l’attente des résultats de l’enquête », explique le communiqué.

Le Sdis 95 ne compte pas en rester là et, annonce qu’il se portera partie civile en cas de procès et envisage des sanctions importantes. « Si les faits reprochés au pompier sont confirmés, la sanction la plus lourde sera demandée auprès du conseil de discipline envers cet agent qui n’a plus sa place chez les sapeurs-pompiers dès lors qu’il a transporté des engins incendiaires lors d’une manifestation, indique-t-il. Cette personne ne reflète pas les valeurs des sapeurs-pompiers du Val-d’Oise qui œuvrent quotidiennement pour la sécurité de la population. »

 

Le Parisien du 22 avril 2019

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