Résistance Identitaire Européenne

L'origine africaine de l'Homme encore remise en cause

SCIENCES. Plusieurs indices convergent pour remettre en question le modèle de dispersion initial d'Homo sapiens. Selon de nouveaux scénarios fondés sur l'analyse génomique des populations, il serait apparu et se serait propagé à partir de l'Eurasie.

 

La théorie « Out of Africa », selon laquelle le berceau de l'humanité serait le résultat d'une expansion démographique partie de l'Afrique subsaharienne, vient de subir de nouveaux coups de boutoir. Dans un article publié cet été par la revue « Trends in Ecology & Evolution » , un groupe de scientifiques spécialistes de l'évolution humaine, de génétique et des climats du passé, affirme qu'au cours des 300.000 dernières années, c'est une dynamique complexe de connexions, de séparations et de métissages entre les différentes lignées et cultures de nos ancêtres qui aurait engendré, à la manière d'un puzzle, la diversité de notre espèce.

De sérieux doutes ont commencé à faire trembler les fondements de la théorie du berceau unique l'année dernière, avec la découverte au Maroc des restes d'un représentant d'Homo sapiens. Et pas des moindres : dans l'ancienne mine saccagée de Djebel Irhoud, à l'ouest de Marrakech, où il a pu dégager le site, le paléoanthropologue Jean-Jacques Hublin et son équipe ont libéré les plus anciens ossements connus de notre espèce, plus vieux de 100.000 ans que les premiers ossements reconnus comme anatomiquement modernes découverts en Ethiopie. « La découverte marocaine repose la question de l'enracinement initial d'Homo sapiens », explique le directeur de l'équipe de recherche.

A l'époque, de nombreuses régions aujourd'hui inhospitalières d'Afrique, telles que le Sahara, étaient humides et vertes, traversées par des réseaux entrelacés de lacs et de rivières, et il n'existait aucune frontière géologique sur le continent. Inversement, certaines régions tropicales étaient arides. La nature changeante de ces zones a conduit à des subdivisions au sein des populations humaines, qui ont donc vraisemblablement traversé de nombreux cycles d'isolement et de mélanges, conduisant à des adaptations locales et à des périodes de mélanges génétiques et culturels. « L'évolution des populations humaines en Afrique était multirégionale. Notre ascendance était multiethnique et l'évolution de notre culture matérielle était bien multiculturelle », résume le docteur Eleanor Scerri, archéologue au Jesus College de l'université d'Oxford et chercheuse à l'Institut Max-Planck , qui a cosigné l'étude publiée dans la revue « Trends in Ecology & Evolution ». Buisson généalogique Une autre découverte, réalisée fin août, confirme cette vision buissonnante de l'évolution, faite d'une mosaïque foisonnante qui a vu apparaître et disparaître des espèces jusqu'à conduire notre famille vers une lignée unique qui a inventé le feu, le langage et la bombe atomique. Elle provient également d'une équipe de l'Institut allemand Max-Planck, menée par l'anthropologue évolutionniste Svante Pääbo . Ce chercheur est connu pour avoir largement contribué au décodage du génome des Néandertaliens et permis d'avancer qu'ils avaient mélangé leurs gênes à nos ancêtres Sapiens. Cette fois, c'est à un fragment d'os d'à peine 2,5 cm que s'est intéressé le scientifique. Découvert en 2012 parmi des milliers d'autres fragments d'animaux dans une grotte des montagnes de l'Altaï, il appartient à une adolescente de treize ans qui vivait là il y a 90.000 ans. Une première analyse a été pratiquée en 2016 sur son ADN mitochondrial (correspondant au matériel génétique transmis par la mère à son enfant). Elle a révélé que l'os appartient à un hominidé d'origine Néandertal. En étudiant ensuite l'ADN nucléaire (hérité pour moitié de l'ADN paternel), l'équipe de Svante Pääbo a fait une découverte surprenante : la jeune fille était métisse, issue de l'accouplement d'une mère néandertalienne, donc, et d'un père dénisovien. Cette dernière lignée est apparue récemment dans la généalogie des hominidés et les paléontologues ne disposent que de quelques fragments d'os et de dents pour l'étudier. C'est insuffisant pour déterminer leur morphologie, sans doute robuste, mais assez pour ajouter quelques pièces au puzzle génétique des lignées humaines. Plusieurs études ont ainsi montré qu'une partie de l'ADN des Dénisoviens a été sélectionnée chez certaines populations d'Homo sapiens : chez les Inuits, il influence par exemple la gestion des tissus adipeux ; chez les Tibétains, il améliore le transport de l'oxygène dans le sang, expliquant leur capacité à vivre en altitude où l'air est pauvre en oxygène. L'homme de Denisova, qui tire son nom de la grotte des montagnes de l'Altaï où a été découverte la jeune fille, a aussi contribué à hauteur de 4 à 6 % au génome des Papous de Nouvelle-Guinée et des aborigènes australiens.

Une étude réalisée par des chercheurs américains, Sharon Browning et ses collègues des universités de Washington et de Princeton, montre que plusieurs interactions se sont produites avec Homo sapiens. En inspectant le génome de plus de 5.500 individus, ils ont repéré de l'ADN dénisovien chez les populations d'Asie de l'Est, en particulier deux ethnies chinoises et les Japonais. Ils ont aussi remarqué que cet ADN différait significativement de celui retrouvé dans les populations d'Australasie. Il existait donc deux populations dénisoviennes que notre ancêtre a rencontrées, respectivement en Asie de l'Est et en Asie du Sud-Est.
Après la découverte l'an passé en Grèce d'un hominidé plus ancien que Toumaï, notre ancêtre supposé découvert au Tchad, ces nouveaux indices fournissent une preuve supplémentaire aux tenants du modèle alternatif au berceau africain qui situe l'origine de l'homme... en Eurasie. L'an passé, le professeur de génétique suédois Ulfur Arnason avait jeté un pavé dans la mare en publiant une étude dans la revue « Gene ». Ses travaux ont porté sur l'analyse génomique des populations d'hominidés qui peuplaient la région à cheval entre l'Europe et l'Asie, et, selon ses conclusions, les mélanges génétiques entre Homo sapiens, Néandertal et Denisova ne peuvent pas s'expliquer avec le peu de temps de vie en commun que suggère le modèle « Out of Africa ».
Partant d'Eurasie, Homo sapiens aurait colonisé l'Afrique, l'Europe et l'Asie en plusieurs groupes distincts, expliquant les mélanges génétiques marqués de l'homme moderne avec ses cousins d'une région à l'autre du globe. « La dispersion d'Homo sapiens à travers l'Eurasie, il y a 60.000 ans, a sans doute permis des interactions répétées à grande échelle avec les populations archaïques », avance Ulfur Arnason. Ce qui pourrait expliquer, mieux que les théories actuelles, comment Néandertaliens et Dénisoviens ont été absorbés par l'homme moderne.
Un dessin vieux de 73.000 ans
C'est un petit éclat de pierre d'à peine 4 cm de long qui vient de bouleverser la chronologie de l'art préhistorique. Découvert en 2001 dans la grotte de Blombos en Afrique du Sud, ce caillou supporte une série de neuf lignes entrecroisées, dont une équipe de préhistoriens dirigée par Christopher Henshilwood, de l'université de Bergen (Norvège), vient de montrer l'origine incontestablement humaine.
7 millions d'années d'évolution

 
7,2 millions d'années (Ma) : Graecopithecus freybergi. Découverte en 1944 à Pyrgos Vassilissis au nord-ouest d'Athènes, le fragment fossile de mandibule de ce primate a été passé l'an dernier au crible des scanners, révélant une fusion des racines de deux prémolaires, caractère que l'on retrouve principalement chez les hominidés. Ce caractère s'ajoute à un autre, propre à notre lignée : la taille réduite des canines.
7 Ma : Sahelanthropus tchadensis. Découvert en 2001 au Tchad, Toumaï a remis en question la théorie de l'« East Side Story » situant l'apparition de la lignée humaine en Afrique de l'Est, après la formation du grand rift qui a modifié localement le climat.
3,2 Ma : Australopithecus afarensis. Découverte en Ethiopie en 1974, Lucy était dotée d'une locomotion en partie bipède. Elle a longtemps été considérée comme la représentante d'une espèce à l'origine de la lignée humaine avant d'être écartée des ancêtres directs du genre Homo.
2,5 Ma : Homo habilis. 1,30 m de haut, 30 kg. Cette créature bipède a façonné les premiers bifaces en fracassant de simples cailloux l'un contre l'autre. Vers 1,5 Ma, ils étaient capables de construire des abris sommaires.
1,8 Ma : Homo ergaster. Notre ancêtre quitte définitivement la vie arboricole. Il découvre l'usage du feu mais ne le maîtrise pas encore.
1 Ma : Homo erectus. Il se tient debout et domestique le feu.
300.00 ans : Homo sapiens invente l'art et colonise la Terre.
250.000 ans : Néandertal enterre ses morts et taille la pierre.

 

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Le vivre ensemble ne marche nulle part.

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EDITORIAL - TP MAG N°76 (Versión española)

Yankees Go Home

Acompañada de Mike Pompeo, secretario del Estado Americano, Nikki Haley, la embajadora americana en la Organización de Naciones Unidas (ONU) ha anunciado que los Estados Unidos se retiran del Consejo de Derechos del Hombre de la ONU. Esta separación viene después de aquella que concierne al acuerdo del tratado de libre comercio transpacífico, que también se refiere al acuerdo de París sobre el clima, así mismo, al concerniente al ámbito nuclear en Irán. Pues, en 2017, la retirada americana de la UNESCO anunciaba la afirmación de una política unilateral y aislacionista.

Calificando al Consejo de Derechos del Hombre de la ONU de "cloaca de sesgos y partidos políticos", Nikki Haley ha tratado de "hipócrita", "egoísta" y "una fuente de vergüenza" a la misma por parte de los Estados Unidos. En apoyo a estas acusaciones, ella atacó a la República Democrática del Congo, Venezuela, China, Egipto e Iran, acusándolos a todos de cometer "violaciones a los derechos del hombre" -"olvidando" citar a Arabia Saudita y los Emirátos Arabes Unidos, fieles clientes de Washington que dirigen una ofensiva militar después de tres años en Yemen, sumergiéndolo en una dramática crisis humanitaria. La diplomacia americana, como es bien sabido, es de geometría variable en función de sus amistades y los intereses de Washington.

De hecho, esta es la posición cara a cara con Israel, que está en cuestión, pues, Washington pretende hacer pagar a la CDH las resoluciones votadas contra el estado hebreo cuando el 11 de mayo la CDH se pronunció a favor de llevar a cabo una investigación sobre las violencias cometidas por el ejercito israelí contra los manifestantes palestinos en Gaza (fue una gran hecatombe), ya que este hecho ha llevado ala representante americana, sin ninguna pena, a hablar de un "nuevo día de vergüenza para los derechos del hombre".

Por supuesto, la retirada americana fue recibida calurosamente por Benyamin Netanyahou, exaltando una "decision valerosa contra la hipocresía y las mentiras de ese supuesto Consejo de Derechos del Hombre de la ONU" que ha demostrado después de varios años que todo se trata de una instancia "sesgada, hostil y anti-israelí". La alienación incondicional de Washington sobre las posiciones con respecto a Israel son conocidas como una etapa simbólica determinante con el traslado, en mayo del presente, de la embajada de Estados Unidos de Tel-Aviv a Jerusalem en Israel; reconociendo a Jerusalem como capital del estado hebreo, un criterio de selección para ser reconocido entre sus "amigos", pues fue un favor altamente buscado por ciertos ansiosos de tener tal titulo de respetabilidad.

Bajo el aire de payaso paranoico que se da, Trump surfea hábilmente sobre los caracteres profundos del temperamento yankee, mezclado con evangelismo simplón y de comerciante imperialista. Halagado, pasando por el egocentrismo y el carácter bovino de sus masticadores de goma, incapaces de situar Libia en un mapamundi, Trump ilustra una de sus constantes de la historia americana. Ademas se adhiere dentro de una estrategia muy clara en el eje Washington-Jerusalem; su alienación con Israel aporta agua al molino a todos estos hombres "de derecho" o de "extrema derecha" que se precipitan por obtener su correspondiente titulo de filosionista.

Pierre Vial

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Aurélien Taché propose un crédit d'impôt pour héberger des migrants

aurelien tache

Immigration. Les personnes acceptant d’accueillir des migrants chez eux pourraient profiter d’une déduction d’impôt jusqu’à 1 500 euros par an.

Pour faciliter l’intégration des nombreux migrants arrivés sur le territoire, la majorité veut récompenser les Français qui y participent. Aussi, comme le suggère le député LREM Aurélien Taché, les personnes hébergeant chez eux des réfugiés pourraient bénéficier d’un crédit d’impôt pouvant s’élever jusqu’à 1 500 euros annuels, rapporte Le Figaro ce samedi 6 octobre.

« L’immigration peut être une chance »

C’est à l’occasion de l’examen du budget de l’année 2019 que le parlementaire macroniste élu dans le Val-d’Oise a présenté son amendement. « Je vais proposer dans le projet de loi de finances un crédit d'impôt pour les Français qui acceptent d'héberger des réfugiés. Je pense que l'affaire de l'accueil et de l'intégration, c'est l'affaire de toute la société », a-t-il déclaré ce samedi au micro de France Inter. Un « acte de solidarité » que le jeune élu veut rémunérer jusqu’à 1 500 euros par an en raison des « frais que cela peut occasionner ». 

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Son amendement, cosigné par 58 députés LREM, se présente sous la forme d’une « incitation financière » de 5 euros par nuitée. Selon lui, cette mesure serait « un bon signal qu'on enverrait dans des moments un peu troublés », ajoutant que « l’immigration peut être une chance pour ceux qui viennent comme pour le pays qui accueille ». Cette initiative fait suite à un programme expérimental d’hébergement des réfugiés chez des particuliers lancé en 2016. Un point délicat de la politique migratoire actuelle, alors que de nombreux jeunes hommes isolés peinent à trouver un logement.

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