Résistance Identitaire Européenne

L'immonde Serge Klarsfeld réclame l'interdiction de la réédition des pamphlets antisémites de Céline

celine

Défenseur de la cause des déportés juifs de France, l'avocat et historien a demandé mercredi dans L'Obs l'interdiction de la réédition des textes polémiques de l'auteur de Voyage au bout de la nuit. Il n'est cependant «pas pour une censure totale du texte».

Le débat est rouvert. En question, la prochaine réédition des pamphlets antisémiteset racistes de Louis-Ferdinand Céline, à savoir Bagatelles pour un massacreL'école des cadavres et Les Beaux draps, écrits entre 1937 et 1941.

Mais grâce à un accord passé avec sa veuve, Lucette Destouches, aujourd'hui âgée de 105 ans, Gallimard devrait publier ces œuvres sous le titre Écrits polémiques pour le printemps 2018. Lucette Destouches s'y était jusqu'alors toujours opposée, conformément aux souhaits de Céline. Une décision qui révolte Serge Klarsfeld, défenseur de la cause des déportés juifs de France. Dans un entretien publié mercredi par L'Obs, l'écrivain et historien demande que soit interdite cette prochaine réédition.

«Je réclame» une «interdiction en tant que président de l'association des fils et filles de déportés», s'est exprimé Serge Klarsfeld, inlassable militant de la mémoire de la Shoah.

 

«Les pamphlets tombent tout simplement sous le coup de la loi»

Serge Klarsfeld

 

«S'il est possible de demander une interdiction préventive - puisque finalement ces textes sont connus et qu'on peut imaginer les faire lire à un magistrat avant la republication prévue par Gallimard -, nous le ferons», indique l'avocat et historien.

Dans un courrier adressé le 12 décembre à l'éditeur, le délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah), Frédéric Potier, avait demandé des garanties quant à «la qualité de l'appareillage critique» qui accompagnera cette réédition. Mais pour Serge Klarsfeld, «aucun appareillage critique ne peut alléger la teneur» des propos «abjects» de Céline.

Ses pamphlets «tombent tout simplement sous le coup de la loi», affirme-t-il encore. «On interdit Soral (essayiste d'extrême droite condamné pour négationnisme, NDLR), mais pour moi, Soral ou Dieudonné (polémiste habitué des tribunaux pour ses sorties antisémites), en matière d'antisémitisme, c'est une sarbacane, alors que Céline, c'est une bombe atomique».

Replacer les œuvres dans leur contexte

Les éditions Gallimard assurent que leur «intention est d'encadrer et de replacer dans leur contexte des écrits d'une grande violence, marqués notamment par la haine antisémite de l'auteur». L'appareil critique et l'avertissement seront établis par Régis Tettamanzi, un spécialiste de l'œuvre célinienne, Pierre Assouline signant la préface.

» LIRE AUSSI - «Faut-il refaire le procès de Céline?»

Les écrits de Céline tombant dans le domaine public en 2031 (soit 70 ans après sa mort), «il a paru juste» à Gallimard «de prendre en charge l'ensemble de cette œuvre, de l'expliquer plutôt que de la laisser à la libre interprétation de lecteurs mal avertis», fait valoir la maison. 

Serge Klarsfeld précise qu'il n'est «pas pour une censure totale du texte»: «Que les universitaires étudient ce livre pour comprendre, aillent en bibliothèque pour le consulter, pas de problème». Mais «imaginer qu'on puisse rentrer dans une librairie et trouver ça dans dans les rayonnages, je trouve ça insupportable», termine-t-il.

Le Figaro

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Des professionnels de la montagne en "cordée solidaire" pour les envahisseurs

Plus de 300 personnes (mais bien sûr) ont répondu ce dimanche à l'appel des professionnels de la montagne à l'occasion d'une cordée symbolique à Névache (Hautes-Alpes) : guides, accompagnateurs,gardiens de refuge, moniteurs de ski s'inquiètent des risques encourus par les migrants dans les Alpes.

Plus de 300 personnes encordées symboliquement pour alerter des dangers encourus par les migrants dans les cols alpins

Plus de 300 personnes (sic) ont participé ce dimanche à une "cordée solidaire" partie de Névache près de Briançon (Hautes-Alpes) en direction le col de l’Échelle, entre la France et l'Italie. Ce col routier, fermé à la circulation en hiver, est devenu depuis plusieurs mois un lieu de passage des migrants qui n'ont aucun équipement ni aucune connaissance des risques en montagne. Ce danger est accru par la présence de forces de gendarmerie, selon les professionnels (guides, accompagnateurs, ...) qui connaissent bien le secteur.

 

Stéphanie Besson, accompagnatrice en montagne explique : "Cette présence des forces de l'ordre n’empêche pas les migrants de passer par la montagne. Au contraire, elle leur fait prendre d'autres chemins plus dangereux, plus exposés. Ils se cachent plusieurs jours dans la montagne pour leur échapper. Ils frôlent la mort, les gelures, l'amputation à tout moment"

Des professionnels de la montagne engagés

Près de 130 professionnels de la montagne, à l'origine de cette "cordée solidaire", ont signé une pétitiondemandant au gouvernement de ne pas surexposer les migrants au danger par des opérations de surveillance de gendarmerie. Ils demandent d'appliquer comme en mer la notion d'assistance à personne en danger. 

Les organisateurs de cette manifestation ont lu un communiqué, déclarant notamment: "La Méditerranée, les barbelés, les armées, les murs ne stoppent pas des personnes qui fuient leur pays. La montagne ne les stoppera pas non plus, surtout qu'ils en ignorent les dangers. _Les professionnels de la montagne refusent que les Alpes deviennent le cimetière de ces personnes en détresse_, c'est pour cela que l'on lance un SOS Alpes solidaires", à l'image de SOS Méditerranée.

SOS Alpes Solidaires lancé sur le modèle de SOS Méditerranée - Radio France
SOS Alpes Solidaires lancé sur le modèle de SOS Méditerranée © Radio France - B Dupic

Six associations de professionnels de la montagne ont écrit au président de la République et au Premier ministre pour leur demander de "réorienter l'action de surveillance des migrants par les forces de gendarmerie et de police dans les vallées alpines" afin de ne pas exposer plus au danger ces hommes et ces femmes. L’Élysée a répondu qu'elle transmettait cette demande au Ministre de l'Intérieur.

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QUAND JOHNNY MILITAIT A JEUNE NATION

 

Johnny... Un flot de commentaires, de plus ou moins bon goût, a accompagné l'annonce de sa mort. Tout a été dit ou écrit à son sujet. Enfin, presque tout...

Je n'ai jamais fait état, de son vivant, d'un souvenir personnel le concernant car je ne voulais pas que cela pût le gêner, en alimentant les charognards. Aujourd'hui, là où il est, l'évocation de ce souvenir va, je l'espère, le faire sourire.

C'était en 1958. J'avais quinze ans. J'étais depuis peu adhérent du mouvement Jeune Nation, interdit par le gouvernement le 15 mai 1958. La date a son importance. Ceux qui ont vécu cette époque savent ce que je veux dire. 

Mon engagement ne dérangeait pas mon père, qui avait lui aussi milité si activement au temps de sa jeunesse qu'il avait échappé de peu aux fusilleurs épurateurs de 1944-1945. Aussi lorsqu'il dut aller à Paris pour ses activités professionnelles, je lui demandai de m'emmener. Car, lui dis-je, je souhaitais voir des gens à Paris. Mon père ne me posa pas de question et m'emmena avec lui.

A Paris, pendant qu'il allait à ses rendez-vous, je me rendis à une adresse connue des membres de Jeune Nation, rue du Faubourg Saint-Denis. Des dames très maquillées se promenaient sur les trottoirs, cigarette aux lèvres. Je ne m'attardais pas à ce spectacle, car j'étais venu pour autre chose. Après l'ascension des étages d'un immeuble vétuste, je frappais à la porte où une étiquette discrète indiquait que j'étais au bon endroit. Un "vieux" (il avait au moins trente cinq ans...) m'ouvrit et me demanda, d'un ton plutôt rugueux, ce que  je voulais. Je répondis en tendant la carte à mon nom frappée d'une belle croix celtique rouge (je l'ai encore) et en lui disant qu'ayant un après-midi disponible, je venais voir si je pouvais aider.

"Tu tombes bien, il y a du boulot". Et il m'entraîna vers une grande pièce, située sous les toits. Sur de longues tables s'entassaient des enveloppes et des timbres. Un gars qui devait avoir à peu près mon âge collait méticuleusement les timbres sur les enveloppes.

"Voilà. Tu fais comme lui". Aussitôt dit, aussitôt fait. Je m'assis à côté du gars colleur de timbres. 

"Bonjour, lui dis-je". "Salut, me répondit-il", après un bref regard. Au bout de quelques minutes, alors qu'on crevait de chaleur, voulant me montrer courtois, je lui dis : "Il fait chaud, hein ?". "Oui, il fait chaud", me répondit-il. Il n'avait visiblement pas envie de parler. Comme j'étais à l'époque, par tempérament, plutôt "taiseux", je n'insistais pas davantage.

Et l'après-midi se déroula, rythmé par nos coups de langue sur les timbres et leur application sur les enveloppes. A la fin de l'après-midi, notre tâche exaltante étant terminée, mon voisin se leva et me dit "Salut !". Je lui dis "Salut !" et je partis aussi pour rejoindre mon père. Il me dit : "Tu as passé une après-midi intéressante ?". "Oui, lui dis-je, pour faire un peu de travail avec un gars sympathique mais pas très causant".  

Quelques années plus tard, dans une rue de ma bonne ville de Lyon, je vis à la devanture d'un disquaire une pyramide de 33 tours avec, en couverture, un gars jouant furieusement de la guitare. Je m'arrêtais, intrigué. J'avais l'impression d'avoir déjà vu ce gars ("Johnny Halliday" disaient les couvertures de disques). Mais où ? Quand ? Je cherchais en vain. Et puis je n'y pensais plus. C'est le soir (la mémoire est une curieuse mécanique) que je me dis d'un coup : "Mais, ce gars, c'est celui qui collait avec moi des timbres à Jeune Nation !".

Johnny a été happé par un Système anthropophage. Paix à sa mémoire. Pour moi, il reste le jeune gars, inconnu et peu bavard, qui n'hésitait pas à coller des timbres tout un long d'un après-midi pour un mouvement vilipendé par les bons bourgeois. Salut à toi, camarade !

                                                                                                  Pierre Vial 

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Europe : Plusieurs Millions de Migrants sont en Route

  • Plus de six millions de migrants campent, dans différents pays autour de la Méditerranée, en attendant de s'embarquer pour l'Europe indique un rapport confidentiel du gouvernement allemand transmis à Bild.

  • « Tous les jeunes ont des téléphones portables ; ils peuvent voir ce qui se passe dans d'autres parties du monde, et cela agit comme un aimant. » - Michael Møller, directeur du bureau des Nations Unies à Genève .

  • « Les mouvements migratoires les plus importants sont à venir : la population de l'Afrique va doubler dans les prochaines décennies ... Le Nigeria [passera] à 400 millions d'habitants. A l'ère numérique, de l'Internet et des téléphones mobiles, tout le monde connaît notre prospérité et notre mode de vie ... Huit à dix millions de migrants vont prendre la route. » - Gerd Müller, ministre allemand du développement.

Le sommet Union africaine-Union européenne (UA-UE), qui a eu lieu à Abidjan, (Côte d'Ivoire), les 29 et 30 novembre 2017, s'est soldé par un échec retentissant. Cinquante-cinq dirigeants africains et vingt-huit dirigeants européens ont été incapables de se mettre d'accord sur un minimum de mesures capables d'empêcher plusieurs dizaines de millions de migrants africains d'embarquer pour l'Europe.

Malgré de grandes attentes et de grandes déclarations, la seule décision concrète de cette rencontre d'Abidjan a été la promesse d'évacuer 3 800 migrants africains bloqués en Libye.

Plus de six millions de migrants campent dans les pays autour de la Méditerranée, attendant le moment opportun pour gagner l'Europe, indique un rapport confidentiel du gouvernement allemand révélé par Bild. Selon ce rapport, un million de personnes attendent en Libye ; un autre million est positionné en Egypte, 720 000 en Jordanie, 430 000 en Algérie, 160 000 en Tunisie et 50 000 au Maroc. En Turquie, plus de trois millions de migrants sont contenus par le président turc Recep Tayyip Erdogan en raison de l'accord signé avec l'UE.

Des migrants qui ont quitté la Libye pour l'Europe attendent d'être secourus par l'équipage de la station d'aide offshore (MOAS) du navire Phoenix le 18 mai 2017 au large de Lampedusa, en Italie. (Photo par Chris McGrath / Getty Images)

L'ancien chef de l'ambassade britannique à Benghazi, Joe Walker-Cousins, a prévenu qu'un million de candidats au départ en provenance de différents pays d'Afrique ont déjà pris la route pour la Libye puis l'Europe. Les efforts de l'UE pour former une garde côtière libyenne lui paraissent à la fois « trop peu et trop tard ». « Mes informateurs dans la région me disent qu'au moins un million de migrants, sinon plus, sont dans le pipeline depuis l'Afrique centrale et la Corne de l'Afrique. »

Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, a déclaré que l'Europe « sous-estime » l'ampleur et la gravité de la crise migratoire et que « des millions d'Africains » inonderont le continent dans les prochaines années si des mesures urgentes ne sont pas prises.

Dans une interview à Il Messagero, Tajani a déclaré qu'un exode « de proportions bibliques impossible d'arrêter » se produira si l'Europe ne parvient pas à résoudre le problème maintenant :

« Croissance démographique, changement climatique, désertification, guerres, famine en Somalie et au Soudan : tels sont les facteurs qui forcent au départ.

« Quand les gens ont perdu espoir, ils prennent le risque de traverser le Sahara et la Méditerranée parce que les dangers qu'il encourent en restant sont pires. Si nous n'affrontons pas ce problème, nous allons nous retrouver avec plusieurs millions de personnes à notre porte d'ici cinq ans.

« Aujourd'hui, nous essayons de résoudre le problème posé par quelques milliers de personnes, mais une stratégie sera nécessaire pour gérer plusieurs millions de personnes. »

Quelques jours avant le sommet UA-UE, Tajani a appelé à un « plan Marshall pour l'Afrique » - un plan d'investissement à long terme de 40 milliards d'euros pour stimuler l'éducation et l'emploi sur le continent afin de dissuader les gens de partir. Il a mis en garde contre la croissance démographique en Afrique qui représente une « bombe » qui poussera des millions d'Africains vers l'Europe. « Sans stratégie, nous aurons le terrorisme, l'immigration clandestine, l'instabilité », a-t-il déclaré.

D'ici 2050, la croissance de la population mondiale sera tirée par l'Afrique pour plus de la moitié indique le rapport de l'ONU « World Population Prospects : The 2017 Revision » (Révision des Perspectives démographiques mondiales de 2017). La population africaine devrait augmenter de 1,3 milliard, passant de 1,2 milliard en 2017 à 2,5 milliards en 2050. Entre 2017 et 2050, 26 pays africains verront doubler la taille de leur population.

Le Nigeria, septième pays le plus peuplé du monde selon l'ONU, concentrera à lui seul une grande partie de cette croissance démographique. D'ici 2050, le Nigéria aura plus d'habitants que les États-Unis et deviendra le troisième pays le plus peuplé au monde, derrière l'Inde et la Chine (la population de l'Inde devrait dépasser celle de la Chine d'ici 2024).

A partir de 2050, l'Afrique devrait être la seule région au monde à connaître une « croissance démographique substantielle » - la part du continent dans la population mondiale passant alors de 17% en 2017 à 40% en 2100, selon le rapport.

L'Afrique est actuellement le continent le plus jeune du monde : 60% de la population africaine a moins de 25 ans, contre 32% en Amérique du Nord et 27% en Europe.

Les 28 États de l'UE ont un PIB de 18 000 milliards de dollars, soit neuf fois plus que les 2 000 milliards de dollars de l'Afrique.

Michael Møller, directeur du bureau des Nations Unies à Genève, pense que l'Europe doit se préparer à l'arrivée de millions de migrants en provenance d'Afrique, d'Asie et du Moyen-Orient. Dans une interview à The Times, Møller, un Danois, a déclaré :

« Nous avons assisté à l'une des plus grandes migrations humaines de l'histoire et le phénomène n'en est qu'à ses débuts. Les jeunes ont tous des téléphones portables et ils peuvent voir ce qui se passe dans d'autres parties du monde, et cela agit comme un aimant. »

Le ministre allemand du développement, Gerd Müller, a fait écho à cet avertissement:

« Des mouvements migratoires plus importants encore nous attendent : la population de l'Afrique va doubler au cours des prochaines décennies ; l'Egypte atteindra 100 millions d'habitants, et la population du Nigeria croitra jusqu'à 400 millions de personnes. A l'ère numérique avec Internet et les téléphones mobiles, tout le monde connaît notre prospérité et notre style de vie. »

Müller a ajouté que seulement 10% des personnes qui ont pris la route sont arrivées en Europe : « huit à dix millions d'autres migrants sont en chemin ».

Dans le Financial Times, Gideon Rachman a posé les termes de la difficile équation européenne :

« L'Europe peut considérer les mouvements migratoires comme un événement inévitable et s'en accommoder. Après tout, les économies endettées d'Europe ont besoin d'une injection de jeunesse et de dynamisme. Qui soignera les personnes âgées dans les maisons de retraite et qui construira des immeubles si ce n'est les immigrants venus des quatre coins de la planète?

« Toutefois, même les Européens qui plaident en faveur de l'immigration ont tendance à soutenir que, bien entendu, les nouveaux venus devront se plier aux "valeurs européennes". Ce qui est quelque peu irréaliste ... La majorité des immigrants du Moyen-Orient et d'Afrique apporteront avec eux des attitudes culturelles conservatrices et sexistes Et quelques cours d'éducation civique ne corrigeront le problème qu'à la marge ...

« Il n'est pas exclu que les nations insulaires de l'océan Pacifique, comme le Japon ou l'Australie, réussissent à contrôler l'immigration. Mais la tâche sera impossible à l'UE qui fait partie d'une masse continentale eurasienne et n'est séparée de l'Afrique que par l'étroite étendue de la Méditerranée. »

Soeren Kern est Senior Fellow de l' Institut Gatestone de New York .

 

Source : https://fr.gatestoneinstitute.org/11504/europe-millions-migrants

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Renaud Camus annonce la fondation du Conseil National de la Résistance Européenne

 

 

 

https://www.cnre.eu/

 

Renaud Camus a lancé, le 9 novembre, à Colombey-les-Deux Églises, un appel aux Français, annonçant la création du CNRE (Comité national de la Résistance européenne).

Texte intégral de son intervention ci-dessous.

L’immigration est devenue invasion, l’invasion submersion migratoire.

La France et l’Europe sont cent fois plus colonisées, et plus gravement, qu’elles n’ont jamais colonisé elles-mêmes. La colonisation irréversible, c’est la colonisation démographique, par transfert de population.
Certains disent qu’il n’y a pas colonisation parce qu’il n’y a pas conquête militaire. Ils se trompent. L’armée de la conquête, ce sont les délinquants petits et grands, tous ceux qui rendent la vie impossible aux Français en leur nuisant de toutes les façons imaginables, des trop fameuses incivilités jusqu’au terrorisme, qui n’en est que le prolongement. Tous les auteurs d’attentats ont fait leurs premières armes dans la délinquance de droit commun. Il n’y a d’ailleurs pas de terroristes. Il y a un occupant qui, de temps en temps, exécute quelques otages, nous, comme l’ont toujours fait tous les occupants. J’appelle occupants tous ceux qui se déclarent tels, ou s’affichent tels par leur comportement.
Le changement de peuple, la substitution ethnique, le Grand Remplacement, sont l’événement le plus important de l’histoire de notre pays depuis qu’il existe, puisqu’avec un autre peuple l’histoire, si elle continue, ne sera plus celle de la France. La France a toujours à merveille assimilé des individus qui désiraient l’être, elle ne peut pas assimiler des peuples, et encore moins des peuples hostiles, vindicatifs, voire haineux et conquérants. Il faut une vanité sans nom, et une méconnaissance totale de ce que c’est qu’un peuple, pour imaginer qu’avec une population changée la France serait encore la France. Tous les mots sont menteurs mais le plus menteur de tous est celui de français, hélas. Il n’y a pas de djihadistes français, par exemple. S’ils sont djihadistes ils ne sont pas français.
Croire qu’il n’y a en France que des Français est une illusion totale. Il y a des envahisseurs et des envahis, des colonisateurs et des colonisés, des occupants et des occupés.
On ne met pas fin à une colonisation sans le départ du colon : l’Algérie en son temps nous l’a assez montré, hélas — bonne occasion pour nous de souligner, au demeurant, la différence de civilisation.
On ne met pas fin à une occupation sans le départ de l’Occupant. Il n’est d’autre issue que la remigration. Les mêmes qui la déclarent impraticable veulent faire venir en Europe quarante millions de migrants, quand ce n’est pas deux cents millions. Ils proclament l’homme entré dans une ère de migration générale. Qu’il migre et remigre, alors. Ce qui est possible dans un sens doit bien l’être dans l’autre, avec plus de moyens et de douceur.
L’heure n’est plus à la politique, aux élections, aux partis. 2022 est trop loin, le changement de peuple sera alors trop avancé, les remplaçants seront les arbitres de la situation, à moins qu’ils n’en soient tout à fait les maîtres. Et il n’y a, de toute façon, aucune chance de l’emporter jamais à un jeu dont l’adversaire possède toutes les cartes et dont il a fixé toutes les règles. Le pouvoir, ses banques, ses juges et ses médias veulent la substitution ethnique. Ils ne nous en protègent pas, ils l’organisent et la promeuvent. Ils ont drogué le peuple à l’accepter, par l’enseignement de l’oubli, la déculturation, la censure, la répression et les injections permanentes de haine de soi. Ils n’importent pas des travailleurs, d’autant qu’il n’y pas de travail et qu’il y en aura de moins en moins. Ils importent de futurs consommateurs, qu’ils ne se donnent même plus la peine de faire passer pour des réfugiés puisque l’immense majorité de ces migrants vient de pays où il n’y a pas la moindre guerre : orphelins, malades, jeunes gens aventureux ou conquérants, adolescents qui se sont disputés avec leurs parents ou qui ont eu maille à partir avec la police, commerçants qui ont fait de mauvaises affaires.
Vous dites que ces futurs consommateurs n’ont pas d’argent. Détrompez-vous, demain ils auront le vôtre, car les prétendus transferts sociaux ne sont, à la vérité, pas grand chose d’autre que des transferts ethniques. L’Europe est le premier continent qui paie pour sa propre colonisation.
Un spectre hante l’Europe et le monde. C’est le remplacisme, la tendance à tout remplacer par son double normalisé, standardisé, interchangeable : l’original par sa copie, l’authentique par son imitation, le vrai par le faux, les mères par les mères porteuses, la culture par les loisirs et le divertissement, les connaissance par les diplômes, la campagne et la ville par la banlieue universelle, l’indigène par l’allogène, l’Europe par l’Afrique, l’homme par la femme, l’homme et la femme par des robots, les peuples par d’autres peuples, l’humanité par une posthumanité hagarde, indifférenciée, standardisée, interchangeable à merci.
De toutes les manipulations génétiques le Grand Remplacement, sorte de GPA appliqué à l’ensemble de la planète, est la pire. Le génocide par substitution, selon l’expression d’Aimé Césaire, est le crime contre l’humanité du XXI siècle. Il est d’ailleurs bien singulier que les écologistes arrêtent à l’homme leur louable souci de biodiversité.
Le remplacisme s’estime désormais assez fort pour prendre en main directement la gestion du parc humain, sans intermédiaire. En France, Emmanuel Macron, qui en est dans le monde, avec Justin Trudeau, le représentant le plus achevé, a déjà neutralisé la microcosme, renvoyé dans leurs foyers les principaux acteurs de la vie politique française depuis trente ans, peuplé l’Assemblée de fantoches à sa solde, composé un gouvernement de rencontre, fait éclater tous les grandes partis. Il ne gouverne pas, il gère, comme il le ferait une banque ou une société anonyme.
Il sort de la politique par l’économie, par la finance et la gestion d’entreprise. Nous voulons en sortir par l’histoire. La question de l’indépendance ou de l’asservissement d’une grande nation, de la survie ou de la disparition d’une grande civilisation, ce n’est pas de la politique, cela : c’est de l’histoire. Charles de Gaulle — que nous célébrons aujourd’hui près de sa tombe, pour l’anniversaire de sa mort —, Charles de Gaulle à Londres, ce n’était pas de la politique. Jean Moulin à Lyon ce n’était pas de la politique. Jeanne d’Arc à Chinon non plus, ni Gandhi à Calcutta, ni aucun de ceux qui se sont levés pour l’indépendance de leur pays et pour la dignité de leur peuple.
Ce dont nous avons besoin aujourd’hui ce n’est pas un nouveau parti, pas même une union des droites : le refus du totalitarisme remplaciste n’est pas moins de gauche que de droite. Ce dont nous avons besoin c’est le rassemblement de tous ceux qui opposent un grand Non à l’islamisation et à la conquête africaine. Ce qu’il faut c’est un Conseil National de la Résistance, de la résistance européenne, car toutes le nations européennes sont invitées à mener à nos côtés le combat pour le salut de notre civilisation commune, celte, slave, gréco-latine, judéo-chrétienne et libre-penseuse.
Mon ami Karim Ouchikh, président du Siel, et moi, Renaud Camus, avons décidé de constituer précisément cela, un CNR, ou CNRE. Nous proposerons publiquement de se joindre à nous à toutes les personnalités qui nous semblent animées du même désir de sauver notre pays et nous élargirons ainsi notre comité, par cooptation. Mais tous les Français et tous les Européens qui pensent comme nous sont invités à se mettre en relation avec nous et à nous apporter leur soutien. L’objectif est de constituer une force telle qu’il soit, dans l’idéal, inutile de s’en servir.
Cela dit, si par malheur il se trouvait que la seule alternative qui nous fût laissée soit la soumission ou la guerre, la guerre alors, cent fois. Elle n’aurait d’ailleurs rien de civil, malgré le nombre des collaborateurs et des traîtres. Elle s’inscrirait plutôt dans la grande tradition des combats pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, pour la libération du territoire et pour la décolonisation. Il faut sortir enfin de l’ère coloniale, dont nos colonisateurs nous disent tant de mal tout en nous colonisant. Il faut arrêter une bonne fois, si possible au-dessus de la Méditerranée, le balancier fou des colonisations et contre-colonisations.
Vive la France libre. Vive la civilisation européenne.
Renaud Camus

http://grandfacho.com/video-renaud-camus-annonce-la-fondation-du-conseil-national-de-la-resistance-europeenne/

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Un prix Nobel de Médecine donne son avis sur le 11 vaccins obligatoires

Les Professeurs Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine et Henri Joyeux, Prix international de cancérologie, résument en 7 points leur conférence de presse commune du 7 novembre 2017.

 
1/ Nous ne sommes pas contre les vaccinations contrairement à ce que diffusent des médias et des communicants médiatiques, y compris médecins, sous influence directe ou indirecte des laboratoires fabricants. La science vaccinale est complexe, et notre environnement a beaucoup changé depuis un siècle ce qui rend difficile les vaccinations en masse comme autrefois.

2/ Nous nous opposons pour 3 raisons essentielles à l’obligation vaccinale des 11 vaccins proposée dès la 6ème semaine de vie du nourrisson, dont les défenses immunitaires sont en construction : 

  • la somme des vaccins proposés injecte au nourrisson une quantité d’aluminium excessive, adjuvant bio-persistant ayant démontré sa nocivité localement au point d’injection et aussi sa pénétration sous forme d’agrégats aluminiques jusqu’au cerveau et dans d’autres zones du corps (os, reins) comme cela a été démontré chez les ouvriers respirant les poussières lors de l’extraction de la bauxite (maladies professionnelles).

De plus, l’aluminium présent dans les vaccins vétérinaires s’est révélé toxique pour les animaux, responsable directement ou indirectement de sarcomes (cancers de mauvais pronostic) dans la zone de vaccination dans les 3 ans post vaccination et dans d’autres zones du corps 5 ans plus tard : ostéosarcomes, fibrosarcomes, chondrosarcomes.. au niveau des membres, du thorax et de l’abdomen. Nos chats seraient-ils mieux soignés que nos enfants, puisque l’aluminium a été retiré des vaccins vétérinaires par une filiale de Sanofi ? 

  • l’excès de vaccins peut être responsable de mort subite du nourrisson dans les jours ou les mois qui suivent la vaccination : 250 à 300 cas sont répertoriés en France dont 25% des cas n’ont pas de cause précise. Selon une enquête scientifique menée pour un procès aux Etats Unis, l’hypervaccination déclencherait la formation subite de cytokines*, molécules inflammatoires toxiques pour un organisme fragile.
  • la vaccination contre l’hépatite B pour un nourrisson de 6 semaines n’a aucun intérêt de santé et peut être délétère dans l’avenir, en particulier responsable de phénomènes allergiques, de maladies auto-immunes dont les maladies neuro-dégénératives, sclérose en plaques en particulier, chez des enfants ou adolescents. 

3/ La loi actuelle imposant la vaccination contre Diphtérie-Tétanos-Polio avant les 18 mois de l’enfant est raisonnable, et ne doit pas être changée, ce qui implique la re-fabrication du vaccin trivalent sans aluminium, tel qu’il a existé et qui a été imposé par décision du Conseil d’Etat le 8 février 2017. Rappelons également que l’Institut Pasteur avait utilisé le phosphate de calcium comme adjuvant sans danger, et que son partenaire majoritaire a choisi de le remplacer par un composé d'aluminium pour des raisons purement financières. 

4/ L’allaitement maternel tel qu’il est recommandé par l’OMS, 6 mois intégral et une année matin et soir avant et au retour du travail est l’idéal pour la santé du nourrisson et celle de sa mère quand elle est en bonne santé. Il assure les défenses immunitaires du nourrisson et évite les vaccinations précoces qui peuvent être prévues au delà de la 2ème année de l’enfant.

5/ Le principe constitutionnel de précaution doit être mis en application à propos des vaccins qui doivent subir les mêmes contrôles que les médicaments avant leur mise sur le marché, et doit rendre la liberté vaccinale à tous les Français, telle qu’elle est appliquée en Suède, Allemagne et dans d’autres pays du monde. 

6/ Nous attirons en plus l’attention du législateur à propos du vaccin ROR (contre Rougeole, Oreillons et Rubéole) qui injecte des virus atténués qui ne sont pas sans danger chez des nourrissons fragiles et impose une vaccination au cas par cas. 

7/Nous demandons instamment aux parlementaires de ne pas voter cette loi qui va contre l’intérêt de la santé des enfants et impose aux médecins et aux familles un dlcktat industriel et administratif. 

Les médecins généralistes ou pédiatres ne doivent pas être dépossédés de leur compétence, et de leurs facultés de juger scientifiquement de l’intérêt de telle ou telle vaccination dans une relation de confiance avec la famille, dont ils gardent la responsabilité.


Professeur Luc Montagnier

Professeur Henri Joyeux

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