Résistance Identitaire Européenne

Terre et Peuple Magazine

La guerre toujours et partout

TP 71 couverture la guerre toujours et partout

TERRE & PEUPLE Magazine n°71 résumés de lecture

Le numéro 71 de TERRRE & PEUPLE Magazine est centré sur le thème 'La guerre toujours et partout'.

Dans son éditorial, Pierre Vial prophétise « Les anges iront en enfer'. Les anges, ce sont ceux qui croient se préserver de la guerre en se contentant de la refuser. En commençant par la nier quand elle leur crève les yeux. Ceux qui se bousculent pour trahir les leurs, victimisant les Théo et autres fauteurs de 'petites' émeutes, qui ne sont que des répétitions pour la grande. Il cite Ernst Jünger : « Les longues périodes de paix favorisent certaines illusions d'optique. L'une d'elles est la croyance que l'inviolabilité du domicile se fonde sur la Constitution, est garantie par elle. En fait, elle se fonde sur le père de famille qui se dresse au seuil de sa porte, entouré de ses fils, la cognée à la main. »

Dans son introduction au dossier central, Pierre Vial répète que la guerre n'est pas une institution humaine, mais une loi de la nature. Il souligne qu'elle n'est pas seulement militaire, mais également militante, notamment dans la guerre culturelle, par l'information et la désinformation. Nous faisons à présent l'objet d'une guerre de conquête, par des envahisseurs qui sont dans nos murs et pour qui nous sommes les 'croisés'. Effectivement, nous défendons la Terre Sainte d'Europe, mais certainement pas Israël, dont nous n'avons pas à être les harkis. C'est une guerre totale, armée mais aussi et surtout idéologique, culturelle. Notamment, comme le souligne Patrick Buisson dans son dernier livre 'La cause du peuple', une guerre contre l'idéologie multiculturaliste venue des Etats-Unis. C'est une guerre qui vise à paralyser sans tuer, à détruire les valeurs spirituelles au nom d'une pseudo-démocratie apatride, qui ne défend la liberté que de l'argent. C'est dans ce climat que les fous d'Allah trouvent à s'immerger au sein de nos sociétés, notamment dans l'armée et la police. Pierre Vial, qui cite le général Vincent Desportes (« On peut rêver un monde sans guerre : il n'existe pas. »), évoque le modèle immémorial d'une élite disposée au sacrifice, avec la tradition des compagnonnages guerriers, depuis les berserkirs germaniques jusqu'aux Templiers. C'est la Révolution française, avec la levée de masses qu'on s'applique à fanatiser par la diabolisation de l'ennemi, qui va déboucher sur la guerre totale, celle qui nous est menée. Il n'y a pas d'autre voie de la paix que s'y préparer : para bellum.

Jean Haudry souligne que, dans l'ensemble de leur période commune, nos ancêtres indo-européens n'avaient pas de vocable pour désigner la lutte armée entre deux peuples ou deux partis. Pour eux, il ne s'agissait pas là d'un événement particulier, mais de l'état normal de la vie durant la saison guerrière. Le nom du héros grec Héraclès, comme son correspondant russe Yaroslav, signifie 'gloire de la belle saison'. Mais, à la période la plus ancienne, la notion même de guerre n'existe pas, alors que les squelettes de la période pré-agricole révèlent trois fois plus de morts par violences que la moyenne mondiale actuelle ! C'est la pratique de la razzia, apparue avec l'élevage au Néolithique ancien, qui préfigure la guerre des temps historiques. Dans la société des quatre cercles (famille de trois générations -village-clan-tribu), elle est une activité de la belle saison, une fonction guerrière. Chaque cercle sera à la base d'une unité militaire. Le premier sens du mot latin populus est armée (populare = dévaster). Les saisons guerrière et agricole coïncidant, nos ancêtres ont été amenés à répartir les fonctions et à distinguer les classes. Le succès à la guerre passant pour un jugement des dieux, il imporait d'avoir respecté les formes et les engagements, ce qui va conférer une priorité à la première fonction religieuse. La vengeance apparaît non seulement comme un droit, mais comme un devoir, mais elle fera bientôt place à la compensation par le prix du sang. C'est vers la fin de la période commune, avec les migrations des Indo-Européens à travers l'Eurasie, qu'apparaissent des activités guerrières proprement dites, avec une sorte de contre-société héroïque de jeunes guerriers compagnons d'un roi, dans le cadre d'un engagement mutuel de fidélité qui vient se substituer à la solidarité naturelle. Les dieux donnent alors la victoire à ceux qui honorent leur serment. Les rituels d'initiation de ces compagnonnages, qui vont se prolonger dans la chevalerie, instituent la première forme d'armée permanente. Avec la formation des empires, la discipline au sein de la phalange va primer l'action d'éclat héroïque. C'est de même dans les temps historiques qu'apparaît l'affrontement de factions internes, la guerre civile 'qui glace les coeurs'.

Thierry Thodinor rappelle que l'Hégémôn américain, en déclin, vise à rien moins qu'imposer au monde ses 'biens publics fondamentaux' (dollar et normes), par le contrôle des flux d'information et de capitaux, au moyen de chaînes d'interdépendance présentées comme une panacée morale et rationnelle. Tout récalcitrant doit soulever l'indignation de la 'communauté internationale', avec un devoir d'ingérence, qui peut être problématique militairement (la Russie) ou symboliquement (le Vatican). Le Nouvel Ordre Mondial agonise. L'idéologie des Droits de l'Homme et du marché illimité patine. Le dollar, adossé à une montagne de dettes, a perdu 98% de sa valeur par rapport à l'or. Plus indigestes à avaler que Kadhafi et que Saddam Hussein, la Russie et la Chine manoeuvrent pour dé-dollariser leurs transactions internationales. Il ne reste que les sanctions et la guerre financière, totale mais furtive. Les départements américains du Trésor et de la Justice, en application du Patriot Act, pris suite au 11 Septembre pour traquer le financement du terrorisme, pénalisent d'amendes gigantesques les entreprises étrangères (BNP Paribas, Deutsche Bank, Siemens, Alcatel...) prises en défaut d'application des sanctions. Les Russes sont menacés d'expulsion de la coopérative de transferts financiers internationaux SWIFT, instrument majeur de globalisation. Ils ont répliqué en créant, en 2014 avec les états du BRICS, une nouvelle banque de développement et en adhérant, en 2015, à la Banque asiatique créée par la Chine. Brisant le monopole américain en matière de notation du crédit, ils ont mis en place leur propre agence AKRA. SWIFT, qui informe la NSA (voir Snowden), a déconnecté en 2013 le Vatican, resté fermement attaché au secret bancaire. Son administration a été alors promptement purgée (démission du Pape Benoît XVI) ! L'incompétence des Néocons et l'obsolescence des organisations internationales qu'ils contrôlent encore accélèrent l'autodestruction du mondialisme américain.

Robert Dragan dresse un dossier richement documenté (arte.tv et les historiens américain Robert C. Davies et français Jacques Heers) de l'enfer qu'ont fait subir les Arabes à plus d'un million d'Européens (et d'Américains), qu'ils ont traînés en esclavage en terre d'islam à l'époque moderne. Ce drame fait l'objet d'un silence assourdissant de la part de nos maîtres à penser. Or la saignée a été lourde, car le chiffre d'un million est d'autant plus écrasant que l'Europe était beaucoup moins peuplée : pour quinze millions de Français, il n'y avait que cinq millions d'Espagnols et quatre millions d'Anglais. Au moyen-âge déjà, le fléau frappait les marins et les populations côtières européens jusqu'en Scandinavie et même en Islande. C'est Meknès, capitale du sultanat du Maroc, qui en était le centre et le Sultan Moulay Ismaïl (1672-1727) une des figures marquantes par sa brutale cruauté. Des chrétiens renégats (le capitaine hollandais Jan Janszoon) et des juifs ont collaboré aux rapts, au commerce et à l'élevage du bétail humain blanc (production de métis). Entre 1609 et 1616, les pirates barbaresques ont arraisonné 466 navires marchands anglais et ont vendus les survivants. Moins intensive dans ses débuts, cette traite remonte cependant au moyen-âge. Elle durera jusqu'au XIXe siècle, jusqu'au bombardement d'Alger par une flotte anglaise en 1816 et à la conquête, en 1830, par les troupes de Charles X. Ce qui est reproché à crime aujourd'hui et reconnu comme tel dans les repentances d'opportunistes mondialistes. Aujourd'hui encore, les pays de la péninsule arabique se fournissent en jeunes prostituées blanches en Europe de l'Est.

Fabrice Lehénaire cite Macron (« L'arrivée de milliers de migrants est une opportunité économique. »), pour souligner la nécessité de bien distinguer le demandeur d'asile, réfugié qui, pour échapper à des violences extrêmes, aspire à obtenir un statut légal temporaire, d'une durée aussi brève qu'on peut l'espérer, de l'immense majorité des immigrés, migrants de plus en communément illégaux, qui ont des motivations d'opportunité personnelle, quand elles ne sont pas d'invasion conquérante, voire de violence terroriste. C'est la flagrante infériorité numérique des premiers par rapport aux seconds qui commande d'y déceler une opération stratégique de démantèlement de la civilisation européenne.

Roberto Fiorini présente le livre de Jehan Morel 'Guerilla contre guerilla' paru aux éditions DPF-CHIRE (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.). C'est la honte de la débandade de l'armée française en mai 1940 qui détermine l'auteur à se laver de ce déshonneur en s'engageant pour aller combattre en Indochine. Il aura « la chance d'être affecté à une unité qui pratique la contre-guerilla », des supplétifs vietnamiens que des responsables politiques carriéristes abandonneront honteusement, comme ils abandonneront ensuite les harkis. Il achèvera sa carrière de guerillero au Katanga, contre les forces de l'ONU. Il note au passage la réalité écrasante de l'explosion démographique créée par la bonne conscience des Européens (25% de la population mondiale en 1900, ils n'en représenteront plus que 4% avant la fin de ce siècle ). Il a retiré de ses expériences du terrain un catalogues de principes et de recettes incomparables pour mener une guerre asymétrique, notamment la pureté morale et le dévouement par quoi mériter la loyauté des frères d'arme et de sang.

Roberto Fiorini consacre un long article à Georges Sorel (1847-1922), fondateur du syndicalisme révolutionnaire, qui prêche l'action directe de guerre contre le monde bourgeois. Pour lui, le suffrage universel est un piège tendu par la démocratie libérale pour confier le pouvoir aux possédants. Il incombe aux minorités conscientes d'éduquer et d'entraîner les masses dans une démocratie de base, directe et participative. La violence ouvrière, par la grève générale, est l'arme ultime et légitime du désespoir. Sorel conteste aux classes la possibilité d'intérêts communs et dénonce l'oligarchie de puissants entrepreneurs, ligués aux dépens de la nation. Comme il dénonce l'opération des partis, lesquels ont confisqué le mouvement ouvrier. La première CGT était profondément sorélienne. Pour élever intellectuellement et moralement la classe laborieuse du peuple, il préfère l'action quotidienne et le mythe mobilisateur, expression d'une poésie populaire, qui fait appel à l'intuition de préférence à la raison pour inviter à l'héroïsme désintéressé. Pour rester en prise avec la réalité que vit le peuple, il prône la mobilité des idées, ce qui fera que Lénine, qui l'admire, le jugera « brouillon ».

Pour Alexis Arette, c'est par la voie de la presse que la bourgeoisie capitaliste a « matérialisé » le peuple, dans une société vouée au Veau d'or (où l'entraîneur-vedette du PSG rafle une indemnité de licenciement de 22 millions € à l'heure où les paysans sont réduits aux restos du coeur). Une société où des juges condamnent Zemmour pour avoir « dépassé les limites de la liberté d'expression », que ne dépassent pas des rappeurs qui appellent à « saigner les flics comme des porcs ». Une société où les bulles des complots prétendument déjoués ne masquent pas ceux qui ne l'ont pas été parce qu'on a libéré des multirécidivistes, où François Hollande ne se suicidera pas comme Allende, mais s'éteindra dans le confort bourgeois que la République garantit à ses maquereaux. A moins que surgisse un gouvernement de salut public. Car il y a du changement dans l'air. La Norvège renvoie ses suspects. Le Japon est fermé aux musulmans. Cuba a interdit une mosquée. La Pologne s'aligne sur les Hongrois et les Tchèques. L'Angola interdit l'islam. Sept états des Etats-Unis jugent la charia incompatible avec la loi américaine. Même Merkel ose réagir contre les métèques violeurs. Erdogan confirme que les armes des djihadistes étaient d'origine occidentale. A la si conciliante Eglise conciliaire, il reste à découvrir qu'il n'y a pas de Coran alternatif.

Jean Haudry définit son livre 'Message de nos ancêtres' comme un ouvrage militant, destiné à la formation des adolescents. Il a accepté de le rédiger à l'initiative de notre Président. Il y narre l'histoire des Braves, un peuple sédentaire indo-européen, installé en Europe centrale aux temps protohistoriques (seconde moitié du deuxième millénaire), dont le roi revendique, selon l'usage de l'époque, le titre de 'roi du monde' et qui, à défaut de conquérir le monde, le fait venir à lui. Les Braves ne représentent pas le noyau fondateur des Indo-Européens, mais leur histoire correspond à celle des Gaulois (qui ont donné leur nom à la Gaule), des Francs (qui ont donné leur nom à la France) et des Angles (qui ont donné le leur nom à l'Angleterre). Un épisode se passe chez les Hyperboréens. Le nom de ceux-ci (qui signifie 'au nord des montagnes) désigne les régions au nord de la Grèce, et non la composante arctique mise en évidence par Tilak. Jean Haudry rappelle que l'hostilité à l'égard de l'étude de la parenté des langues de l'Europe, de l'Inde et de l'Iran trouve sa source dans l'incompatibilité de cette parenté avec le thème biblique des trois fils de Noé. Le livre est richement illustré par Eric Heidenkopf.

Vous servant à chaque parution de TERRE & PEUPLE Magazine une synthèse du dernier numéro, nous sommes bien placés pour apprécier la qualité altière de la recension que Jean Haudry a réalisée dans cette livraison du numéro 66 de Nouvelle Ecole consacré à Charles Maurras. Il ne serait pas raisonnable de tenter une synthèse d'une synthèse. Outre le sommaire, qui est déjà riche d'enseignement, nous nous en tiendrons aux réflexions de notre maître et ami sur trois axes de la pensée, très riche, du fondateur du nationalisme intégral. Aux quatre états confédérés que Maurras reconnaît à l'anti-France, juifs, francs-maçons, protestants et métèques, Jean Haudry estime qu'il fallait déjà à l'époque (condamnation de l'Action Française), et qu'il faut également aujourd'hui, ajouter les catholiques, à quelques exceptions près. Par rapport à son mot d'ordre 'Politique d'abord', Maurras est presque toujours en porte à faux (son agnosticisme par rapport à la catholicité des rois ; sa prophétie manquée de la 'divine surprise' ; son anti-germanisme viscéral). Sa revendication-programme « Je suis romain, je suis humain. » est à la fois pertinente et inacceptable, en ce qu'elle oublie l'héritage celte et germanique. Jean Haudry se doit d'évoquer celui de la grande famille indo-européenne. Il conclut avec une citation d'Alexandre Douguine sur l'eurasisme et le retour de l'Indo-Européen aux racines de sa patrie primordiale.

Sommaire du thème central de Nouvelle Ecole n°66

Maurras vu par Lucien Rebatet

Portrait de Charles Maurras (Olivier Dard)

Le jeune Maurras, félibre et fédéraliste (Rémi Soulié)

Maurras et l'Abbé Penon (Axel Tisserand)

Heidegger et Maurras à Athènes (Baptiste Rappin)

La République, la bourgeoisie et la question ouvrière (Charles Maurras)

La géopolitique selon Maurras (Martin Motte)

Maurassiens et Mai 68 (Gérard Leclerc)

Maurras et le romantisme (Alain de Benoist)

Charles Maurras et le positivisme d'Auguste Comte (Francis Moury)

Maurras en Amérique Latine (Michel Lhomme)

L'anarchiste, c'est Créon (Charles Maurras)

Roberto Fiorini nous envoie au cinéma, voir le dernier film de Ken Loach 'Moi Daniel Blake', sur les effet du libéralisme sur la société anglaise.

In Renaissance européenne n°112

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EDITORIAL - TP MAG N°71 (english version)

Angels will go to Hell !

 

Is France on the verge of Civil War? With all the weight of his science (he wish to pass himself off as a far right-wing specialist), Jean-Yves Camus assure that this is not the case. He agrees with those who are mocking the fantasy of those unfortunate dimwit who would play to be scared by waving imaginary threats.

And yet…the intrepid Gallic, who tries to understand what is happening in a country whom we don’t know if we still call it France, opens his eyes to face images of civil war that the television is sending to him. Syria? Iraq? No, Seine-Saint-Denis. André Gerin, MP and Mayor of the Communist Party of Venissieux, is well placed to say what it is and supporter of straight talking, coward: “All the ingredients of a civil war are gathered”. Civil war? We must dare to specify. This is what Jean-Pierre Le Goff, sociologist, is doing by mentioning these: “form of latent civil war, taking an ethnic turn”. It is the last word that is decisive: ethnic.

The scenario is now classic: taking advantage of a blunder (or supposedly called…), the “young” of “neighborhoods” engage in their favorite occupation: stealing, breaking, burning. In the name, of course, of “justice”. In the blink of an eye, “brothers” and “sisters” (often the most excited) mobilize. Faithful to its reputation, Seine-Saint-Denis’ neighborhood sets the tone. Clichy-sous-Bois, Montfermeil, Tremblay-en-France (which now bears very badly its name…) are burning. And, like wildfire, some “Robin Hood character” also appears, among others, in Rouen, Rennes, Lille and Toulouse. “All the actions are good to increase the mobilization” confesses naively a certain Alexander in front of reporters, 23 years old and activist of ‘Solidarités Etudiant-e-s Paris III’, one of those leftist small group that bloom on the manure of a French society in an advanced state of decomposition.

In the meantime, the Power (or what remains of it) prostrate itself in front of rioters and their accomplices; while Cazeneuve receives, with all the honors due to them, ‘Sos-Racisme’ and the ‘Lycra’ to respectfully register their lamentations. Hollande, who had no time to be concerned about the police officers who nearly burned alive in their cars set on fire by kind “young people”, is showing his compassion to the new hero of bobos, Mr. Théo. The one who receive support from footballer Moussa Sissoko, the actor Omar Sy, and the former tennis man Noah. Normal: between race brothers, they are connected and it is ok like that – except that the Gallic should learn this lesson…

An ex-Raid, who knows exactly what he say, announced in the newspaper ‘Present’ of February 15: “Riots of these last days, sound like a repeat of even more serious riots”.

Given this reality, brave people, brainwashed by the media and those who control them, prefer to put their head in the sand, in brave ostriches that they became. Should we condemn them or pity them? François Bousquet is lucid, seeing the “Europeans refugees in a deadly naively optimistic state”, prisoners they are of the “executioner logic which is in control of our world” (‘La droite buissonnière’, Editions of the Rock, 2016). The way the question regarding the ‘migrants’ (or the invaders) is handled is paradigmatic. They are, of course, victims and if they indulge in some slippage –assaults, thefts and rapes – they are the peccadilloes we need to treat with indulgence.

If today, people believe they can take refuge in a blissfully happy angels, based on the denial of the reality, they should think about what Jünger wrote in his ‘Traité du rebelle’ or ‘le recours aux forêts’: “Long periods of peace support some optical illusions. One of them is the belief that the inviolability of our home is based on the Constitution and is guaranteed by it. In fact, it is based on the father who stands on his doorstep, surrounded by his sons, the axe on the hand”. Without this message, angels will go to hell.

 

Pierre Vial

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EDITORIAL - TP MAG N°71 (deutsch version)

DIE ENGEL WERDEN IN DIE HÖLLE KOMMEN

 

Steht Frankreich am Rande eines Bürgerkrieges? Von seinem Katheder herab versichert uns Jean-Yves Camus, (der sich unbedingt für einen Experten des Rechtsradikalismus ausgeben möchte), dem sei keineswegs so. Dabei reiht er sich in die Riege derer ein, die sich über die Phantastereien der armen Hirnlosen lustig machen, die testen, wer der Angsthase ist, indem sie imaginäre Gefahren heraufbeschwören.

Und doch... Der brave Gallier, der gerne verstehen möchte, was ihm denn widerfährt in einem Land, von dem man nicht mehr richtig weiß, ob es noch den Namen «Frankreich» verdient, reißt die Augen ganz weit auf vor dem Schauspiel der Stadtguerilla, die ihm der Fernseher vermittelt. Syrien? Der Irak? Nein, das Departement Seine-Saint-Denis. André Gérin ist kommunistischer Abgeordneter und Ehrenbürgermeister von Vénissieux, eine gute Plattform, um zu wissen, was da draußen los ist, und der spricht frei von der Leber: «Alle Bestandteile eines Bürgerkrieges sind vorhanden» Bürgerkrieg? Hier muß man genauer sein: Der Soziologe Jean-Pierre Le Goff spricht von «Formen eines unterschwelligen Bürgerkrieges, mit ethnischem Einschlag». Das wichtige Wort ist: «ethnisch».

Es ist ein klassisches Szenario geworden: Ein Polizeiübergriff (oder das, was als solcher gedeutet wird...) wird von den «Jugendlichen» aus den «Vorstädten» zum Anlaß genommen, ihrer Lieblingsbeschäftigung nachzugehen: plündern, kaputtmachen, brandschatzen... im Namen der «Gerechtigkeit» natürlich. Im Nu machen die «Brüder» (und auch die «Schwestern», die oft noch hitziger sind) mobil. Das Departement Seine-Saint-Denis gibt wie immer den Ton an, man muß ja seinem Ruf gerecht bleiben. Clichy-sous-Bois, Montfermeil, Tremblay-en-France (wörtlich: 'Tremblay in Frankreich', ein nunmehr eher unpassender Name) gehen in Flammen auf. Wie ein Lauffeuer tauchen «Rächer» auch woanders auf, in Städten wie Rouen, Rennes, Lille, oder Toulouse.

«Alle Aktionen, die die Mobilmachung erweitern, sind willkommen», erklärt ungeniert ein gewisser Alexandre, 23 Jahre alt, der bei Solidarités Etudiantes Paris III aktiv ist, den Presseleuten. Es handelt sich dabei um eines jener linkslastigen Grüppchen, die auf dem Mist eines französischen Gemeinwesens gedeihen, das sich in einem Zustand der fortgeschrittenen Verwesung befindet.

Währenddessen macht die Staatsmacht (oder was davon übrigbleibt...) vor den Radaumachern und deren Komplizen ihren Kotau: Während Herr Cazeneuve, der französische Regierungschef, SOS-Rassismus sowie auch die LICRA (Liga gegen Rassismus und Antisemitismus) mit allen gebührlichen Ehren empfängt, um deren Gejammer respektvoll aufzunehmen, beeilt sich Herr Hollande – der keine Zeit gefunden hatte, sich um die Polizisten zu kümmern, die fast lebendig verbrannt wären, nachdem ihr Fahrzeug von ach so lieben «Jugendlichen» abgefackelt worden war dem neuen Helden der Vorstädte, Herrn Theo, sein Mitgefühl auszudrücken. Genannter Theo erhielt übrigens die Unterstützung des Fußballspielers Moussa Sissoko, des Schauspielers Omar Sy und des Ex-Tennisspielers Yannick Noah, was ja völlig normal ist: Unter Rassenbrüdern herrscht nämlich Solidarität, und das ist gut so, nur daß die Gallier sich davon eine Scheibe abschneiden könnten...

Ein ehemaliges Mitglied des RAID (Spezialeinheit der Einsatzpolizei), jemand also, der genau wissen muß, wovon er spricht, kündigte am 15. Februar in der Zeitung Présent an: «Die Aufstände dieser letzten Tage muten wie eine Generalprobe vor noch Schlimmerem an».

Vor dieser Sachlage ziehen es die braven Leute, die zwar durch die Medien und deren Strippenzieher hirnlos gemacht worden sind, vor, wie feige Straußvögel, die sie geworden sind, den Kopf in den Sand zu stecken. Muß man sie verurteilen, oder vielmehr bemitleiden? François Bousquet stellt mit Klarsicht fest: «die Europäer flüchten in ein verhängnisvolles Scheuklappendenken», sie sind «in der Opfermentalität verfangen, die unsere Welt beherrscht» (s. La droite buissonnière, Verlag Editions du Rocher, 2016). Die Art und Weise, wie das Problem der sogenannten «Migranten» (d.h. Invasoren) behandelt wird, spricht Bände: Die Eindringlinge sind natürlich Opfer, und wenn sie sich auch zu etlichen Entgleisungen hinreißen lassen (Überfälle, Raub und Vergewaltigungen): Das sind bloße Bagatelldelikte, denen man mit der gebührenden Nachsicht begegnen sollte.

Diejenigen, die heute meinen, sie könnten in der Realitätsverleugnung verharren und weiterhin fromme Scheinheiligkeit pflegen, täten gut daran, sich der Worte Ernst Jüngers in seinem Essay «Der Waldgang» zu erinnern:

Lange Perioden des Friedens begünstigen bestimmte optische Täuschungen. Eine von ihnen ist der Glaube, daß die Heiligkeit des Hauses auf der Verfassung basiert, durch sie gewährleistet wird. In der Tat basiert sie auf dem Vater, der an der Schwelle seiner Tür steht, von seinen Söhnen umgeben, die Axt in der Hand."

Überhören die Engel diese Botschaft, so werden sie mit der Hölle Bekanntschaft machen.

Pierre VIAL

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Sommaire Terre et Peuple Magazine n°71 - Printemps 2017

La guerre toujours et partout, n°71, Equinoxe de Printemps.

p.3, Pierre VIAL, Les Anges iront en enfer (éditorial).

p.4, Réserve opérationnelle. Marion pestiférée.

p.4, Barbus de Noël, messe de minuit Hallal.

p.4, Colonies, Impérialisme israélien.

p.5, Eglise australienne, Sainte  pourriture.

p.5, Allophones, Grand Remplacement à l'école.

p.6, Migrants, Y a bon le téléphone.

p.6, Hypocrisie, Tangage au Vatican.

p.6, Congolais, l'argument du couteau.

p.7, SYLVIE, Les fourneaux d'Epona, Bourride de Lotte.

p.8, Pierre VIAL, La Guerre toujours et partout (dossier).

  1. 9 à 12, Pierre VIAL, La Guerre.
  2. 13 à 16, Jean HAUDRY, La guerre chez les Indo-Européens.
  3. 17 à 20, Thierry THODINOR, Guerre de l'information : fake yourself!
  4. 21 à 23, Thierry THODINOR, Guerre financière, le boomerang Swift.
  5. 24 à 30, Robert DRAGAN, L'Enfer.
  6. 31-32, Fabrice LEHENAIRE, « Les blanchisseuses » du Système.
  7. 33 à 35, Jehan MOREL, Guérilla : la guerre implacable du faible au fort.
  8. 36 à 40, Roberto FIORINI, Georges Sorel, au-delà de la Raison ?
  9. 41-42, Alexis ARETTE, Un autre climat…
  10. 43-44, Le Message de nos Ancêtres, interview de Jean HAUDRY.
  11. 45-46, Le Message de nos Ancêtres, interview d' Eric HEIDENKOPF.
  12. 47-49, Jean HAUDRY, Actualité de Maurras.
  13. 50, Roberto FIORINI, Moi Daniel Blake.
  14. 50, Les Amis de Robert Brasillach.
  15. 51, L'indo-européen (Jean Haudry).
  16. 51, Pierre-Antoine, l'autre Cousteau (Jean-Pierre Cousteau).
  17. 52, Pierre VIAL, XXIe Table Ronde Terre et Peuple.

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