Résistance Identitaire Européenne

EXPATRIATION = TRAHISON ?

 

À l'annonce des résultats aux présidentielles, on a vu passer beaucoup de messages appelant à l'expatriation. Sujet à vif débats : il semble néanmoins que cette perpective attire de plus en plus de Français patriotes, tandis que les autres y dénoncent une posture lâche. Qu'en est-il réellement ? Faut-il continuer de se battre pour un peuple qui vote pour Emmanuel Macron ? Voici mon avis !

 

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Spengler et l'Europe faustienne

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Le livre Oswald Spengler y la Europa fáustica, de Carlos X. Blanco Martín est paru naguère aux éditions Fides, sous la forme d'une relecture très originale que notre auteur asturien fait de l'œuvre de Spengler et des malentendus que beaucoup de ses interprétations ont encourus (parfois, surtout, de ses « mésinterprétations » suspectes et partisanes). Une relecture urgente et nécessaire.      

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Enquête : des volontaires ukrainiens coupables de crime de guerre contre des prisonniers russes ?

 

Une vidéo, diffusée le 27 mars 2022 pendant la guerre en Ukraine, et que la cellule d'enquête vidéo du « Monde » a pu authentifier et recouper avec d’autres images, documente une probable exaction commise par des volontaires ukrainiens contre des prisonniers de guerre russes.

De tels agissements sont strictement prohibés par la convention de Genève, qui fixe les règles à respecter envers des soldats ennemis faits prisonniers : les protéger comme ses propres soldats, ne pas les violenter, les soigner si nécessaire. Les images repérées par l’analyste indépendant Erich Auerbach, et croisées par « Le Monde » à d’autres documents disponibles en ligne, prouvent que des volontaires du bataillon ukrainien Slobozhanshchyna se trouvaient sur les lieux quand les prisonniers russes ont été torturés. S’il n’est pas possible d’affirmer avec certitude que l’individu auteur du tir est directement issu de leurs rangs, le leader du groupe, Andri Ianholenko, apparaît clairement aux côtés des trois victimes, avant les coups de feu. Sollicité par « Le Monde », Andri Ianholenko n’a pas répondu.

 

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Pierre-Antoine Cousteau: « Portraits et entrevues » par Robert Spieler

Portraits et entrevues

 

Pierre-Antoine Cousteau, que tout le monde nommait « PAC », frère du commandant Cousteau, était un journaliste réputé et redouté, l'un des plus influents hommes de presse de l'Occupation, faisant preuve d'une verve inouïe, notamment dans Je Suis Partout, aux côtés de Lucien Rebatet et de Robert Brasillach. Comme tous les hommes bien nés, il fut évidemment condamné à mort à la Libération. Il affronta, raconte Alexandre Bouclay, l'auteur de la belle préface, ses juges avec une droiture et un courage salué par la passionaria rouge de l'Epuration, Madeleine Jacob, qui dira de lui: « C'est un drôle, dans tous les sens du terme ». Sa peine fut commuée en prison à vie par Vincent Auriol en 1947 et il fut libéré en 1953. Toujours insolent, il avait commenté: « Cette décision est typique du manque de sérieux démocratique ». Jamais il ne fera preuve de résipiscence, continuant à faire preuve de son mauvais esprit, de ses sarcasmes, maniant l'humour noir, l'ironie et le second degré dans Rivarol jusqu’à sa mort le 17 décembre 1958, à Paris. On doit à Jean-Pierre Cousteau, fils de PAC, la parution de ce livre « Portrait et entrevues », aux éditions Via Romana après celle de son formidable journal de prison, « Intra muros ». Un grand merci. La conclusion de la préface de Pierre-Alexandre Bouclay: « Qui ouvrira un livre de Pierre-Antoine Cousteau y trouvera un fatras de choses parfaitement désuètes comme la rectitude, le courage, le refus du relativisme, la fidélité à la parole donnée, le sens de l'honneur. Il n'y a plus de place pour un homme comme cela dans notre monde ».

PAC nous propose une centaine de « portraits », de Léon Blum à Adolf Hitler, en passant par Churchill, Louis-Ferdinand Céline, De Gaulle, Pierre Laval, Charles Maurras, mais aussi Sartre, Maurice Thorez, Jacques Duclos, André Malraux ou Staline. Pas toujours très tendre...

 

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L'alliance entre les chevaliers et le peuple dans la guerre des paysans comme mythe politique dans la révolution conservatrice

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Parmi les nombreux thèmes qui ont joué un rôle évocateur dans le mouvement culturel connu sous le nom de « révolution conservatrice », qui a joué un rôle non négligeable en Allemagne dans l'entre-deux-guerres, nous pouvons inclure la « guerre des paysans », cette série d'émeutes qui s'est déroulée entre 1524 et 1526 au cœur du Saint Empire romain germanique et qui a débouché sur quelque chose de bien plus grand avant d'être étouffée dans le sang. Connue dans l'histoire sous le nom de guerre, elle se distingue des révoltes précédentes par le nombre de personnes mobilisées, l'étendue géographique des zones concernées et la nature radicale des revendications. On peut en trouver des anticipations dans la formation de la Bundschuh (ou Ligue de la Botte) en 1513 et dans la révolte de l'Armer Konrad en 1514. Mais son prodrome a sans aucun doute été la « révolte des chevaliers », un mouvement qui a débuté à l'été 1522 et qui a vu 5000 fantassins et 1500 cavaliers sous le commandement d'Ulrich von Hutten et Franz von Sickingen (1481-1523) tenir en échec les mercenaires des évêques de Trèves, Mayence et Cologne avant de capituler en 1523 au siège de Landsstuhl.

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