Résistance Identitaire Européenne

Les choses ne se présentent pas bien pour la souveraineté du Japon

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La Chine, l’Inde, la Russie et d’autres nations libres sont confrontées à des difficultés de respect et de confiance mutuels lorsqu’elles s’engagent avec les dirigeants du Japon, car le Japon n’est pas une nation souveraine.

Le Japon impérial s’est rendu aux États-Unis le 15 août 1945, mettant ainsi fin à la Seconde Guerre mondiale. Depuis lors, les dirigeants japonais doivent consulter leurs occupants américains avant de signer quoi que ce soit avec d’autres pays, ce qui empêche fondamentalement l’unification de l’Asie.

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Guido De Giorgio et la tradition de Rome

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« Rome est l'Orient de l'Occident » [1]. Cette affirmation résume à elle seule le sens de l'œuvre et de la pensée de Guido De Giorgio (1890-1957) : érudit, penseur et théoricien d'une forme très complexe de traditionalisme intégral (profondément enraciné dans la romanité) dont il considérait Dante Alighieri comme l'exposant le plus convaincant. Dans cette perspective, celui qui écrivait sous le pseudonyme d'Havismat dans la revue du Groupe Ur et qui était l'animateur (avec Julius Evola) de la revue La Torre considérait la médiation de la romanité comme la seule voie viable au regard d'une future normalisation traditionnelle en Europe. La « rectification de l'Europe » passe par un retour à la tradition romaine. Et le retour à la Tradition romaine signifie d'abord permettre à chacun le développement normal de sa propre nature. Une idée qui ressemble beaucoup à la dichotomie typiquement islamique entre mustadafin et mustakbirin. Ces termes, généralement traduits en Occident par opprimé/oppresseur, indique en fait la capacité d'un gouvernement correctement islamique à garantir ou non la possibilité pour l'homme de développer son potentiel donné par Dieu.

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Nationalisme et antilibéralisme catholique

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L'Abbé Grégoire Celier, docteur en philosophie, s'est spécialisé depuis plus de quarante ans dans l'histoire de l'antilibéralisme catholique et du nationalisme français au XIXè siècle. Son récent livre, paru aux éditions Via Romana, qui devrait passionner les Rivaroliens, porte un titre quelque peu bizarre, « Le XIXè parallèle », sous-titré « Flâneries littéraires hors des sentiers battus ». Cet ouvrage présente quelques personnages, nés au XIXè siècle, qui touchent de près ou de loin à l'antilibéralisme catholique et au nationalisme, parfois aux deux. L'auteur, qui ne manque pas d’humour, dit « ne se plaire que dans les marges oubliées et les franges suspectes, se laissant attirer dans quelque recoin extravagant d'un personnage ». A côté de personnalités très connues, telles Drumont, Céline, Barrès, Charles Maurras et même la comtesse de Ségur, on découvre des plumes qui furent très célèbres à l'époque mais qui, pour certaines, sont totalement oubliées: Mgr Félix Dupanloup, Dom Prosper Guéranger, Melchior du Lac, le Père Vincent de Paul Bailly, Mgr Umberto Benigni et, surtout, Louis Veuillot, qui dirigea L'Univers, le grand quotidien catholique qui domine l'histoire de la France au XIXè siècle

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Guerre cognitive: le cerveau du citoyen est le nouveau champ de bataille

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« Le but est de transformer tout le monde en une arme »

L'OTAN a ajouté un nouveau domaine aux domaines traditionnels de la guerre - terre, mer, air, espace et cyberespace – « le domaine cognitif ». Il ne s'agit pas seulement de véhiculer certaines idées ou certains comportements, comme dans la propagande traditionnelle et les opérations psychologiques, mais de modifier la cognition - d'influencer le processus par lequel nous arrivons à des idées, des intuitions, des croyances, des choix et des comportements. La cible n'est pas de prime abord une armée ennemie, mais le citoyen. Y compris ses propres citoyens, qui sont utilisés comme armes dans les combats.

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Puits et arbres sacrés d'Irlande

 

Découvrez une des plus anciennes traditions d'Europe, celle de dévouer une reconnaissance aux sources d'eau et aux arbres. Une tradition qui remonte aux origines de nos premières civilisations européennes, et qui, des milliers d'années plus tard, reste encore vivante dans quelques recoins de notre vieux continent, et de ses îles.

C'est le cas en Irlande, où David nous emmène à parcourir ces lieux, chargés de symboles, tout en nous donnant les clefs pour comprendre cette tradition et son histoire. Notamment en se référant à des sites qui étaient connus, ici aussi, en France comme en Drôme, pour avoir connus une dévotion profonde de la part des populations locales.

 

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