Résistance Identitaire Européenne

La correspondance entre Mussolini et De Man et les livres « rouges » dans l'Italie fasciste

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Le 21 juillet 1930, Benito Mussolini, depuis Rome, adresse une missive à l'auteur d'un essai sur le marxisme, dont la lecture avait suscité l'intérêt du Duce. Le destinataire est l'intellectuel belge Henri de Man, qui répondra par retour de courrier le 23 août, depuis Francfort, où il enseigne à l'université. Le livre en question, un ouvrage destiné à avoir une influence considérable dans l'histoire du révisionnisme portant sur les théories marxistes, était paru en allemand en 1926 sous le titre Zur Psychologie der Sozialismus, pour être ensuite publié en français sous le titre Au-delà du Marxisme. Mussolini, cependant, n'avait pas lu l'original allemand, ni les traductions françaises de l'essai, mais le premier volume de l'édition italienne de 1929 ; en fait, cette année-là, le livre avait également été publié en Italie par l'éditeur Laterza, avec un titre - Il superamento del marxismo - basé sur le titre français.

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Pour mieux comprendre les institutions iraniennes par Georges FELTIN-TRACOL

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La tradition offre aux peuples un avenir viable. Tournons-nous aujourd’hui vers l’Iran. En 1979, les Iraniens renversent le Shah avec l’appui d’une faction de l’« État profond » yankee. La monarchie valorisait l’antique Perse et se heurtait au clergé chiite. Sa chute permet l’établissement d’une république islamique inédite. Les constitutionnalistes occidentaux expriment depuis lors leur perplexité devant des institutions qui dérogent aux classifications habituelles du droit constitutionnel occidental. Spécialiste de l’Iran, Morgan Lotz présente et commente La constitution de la République islamique d’Iran (Éditions Perspectives libres, 2021, 178 p., 23 €). Avant d’examiner plus en détail ce sujet, on ne peut que regretter que  lapremière partie de ce livre préfacé par Arnaud Christen, c’est-à-dire l’étude historique et institutionnelle, soit parsemée de coquilles rendant la lecture difficile.

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De la Sardaigne à l'Égypte: nouvelles études sur le mythe du blond Shardana gardant le pharaon

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La Sardaigne continue de fasciner la recherche historique même en dehors de l'île mystérieuse: cette fois, au milieu des spéculations et des controverses, la civilisation nuragique conquiert le territoire archéologique de l'Égypte ancienne avec de nouvelles études sur le mythique Shardana qui gardait le pharaon.

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Henri Béraud: « Ce que j'ai vu à Moscou » par Robert Spieler

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Henri Béraud, né à Lyon le 21 septembre 1885 et mort à Saint-Clément-des-Baleines sur l'île de Ré le 24 octobre 1958, est un romancier, prix Goncourt 1922 pour Le Martyre de l'obèse est un journaliste, un des plus célèbres et lus de son temps. Il s'en prend, dans ses articles, au Parlement, à l'Académie française, au gouvernement, aux officiers antirépublicains et à l'Action Française, rejoignant Le Canard enchaîné en février 1917, recommandé par Paul Vaillant-Couturier, avec qui il se lie d'amitié, ainsi qu'avec Roland Dorgelès. Positionné très à gauche, il écrit Mon ami Robespierre et sympathise avec le communisme. En 1925, il visite l'URSS. Loin de la révolution romantique qu'il espérait, il découvre les réalités d'une dictature, vision qu'il présente dans son livre Ce que j'ai vu à Moscou (1925). Les intellectuels communistes ne le lui pardonneront jamais et le poursuivront d'une haine méthodique. D'autant qu'il va évoluer vers l'extrême droite et l'antisémitisme. Il va prendre le parti des manifestants du 6 février 1934 et ainsi « renoncer à bien des joies, rompre de chères amitiés ». Il s'agissait pour lui d'en finir au plus vite avec un « régime en pleine crevaison qui annonçait la guerre et le désastre ». Il écrit des articles violemment anglophobes (dont Faut-il réduire l'Angleterre en esclavage ?), sans éprouver toutefois de sympathie particulière pour l'Allemagne nazie. Il signe par contre en 1935 le Manifeste des intellectuels français pour la défense de l'Occident et la paix en Europe rédigé par Henri Massis et justifiant l'agression italienne en Éthiopie. Il va aussi mener une campagne furieuse dans Gringoire contre le ministre de l'intérieur du Front populaire, Roger Salengro : accusé de désertion pendant le premier conflit mondial, ce dernier finit par se suicider. La gauche ne le lui pardonnera jamais et le lui fera payer très cher à la Libération. Il écrit aussi dans Gringoire des articles antisémites. Extrait: « Sommes-nous pour ou contre les Juifs ? Resterons-nous indifférents ? Nous défendrons-nous ? D'un mot, est-il bon, est-il juste, est-il raisonnable de se dire antisémite ? M'étant posé la question, je réponds : en conscience, oui, il faut être antisémite. […] Il faut l'être parce que le salut de la France est à ce prix. Le juif est l’ennemi-né des traditions nationales, il n’est ni soldat, ni ouvrier ni paysan. Comment serait-il digne d’être un chef ? ».

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Covid Les origines du virus se précisent

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Le 09 juin, le journaliste Pascal Praud, dans son émission quotidienne « Les pros de l’info » diffusée par la chaîne Cnews, lançait un véritable pavé dans la mare en s’écriant haut et fort « les complotistes avaient raison ! »

Depuis le tout début de l’épidémie du Covid, la question de son origine avait été évoquée. Une version « officielle » non-discutable avait été fournie et reprise en chœur par tous les médias « mainstream ». C’est une chauve-souris porteuse de virus qui l’avait retransmis à un pangolin qui s’était ensuite retrouvé sur un marché de Wuhan.

Bon sang ! Mais c’est bien sûr ! Quelle évidente clarté ! Et malheur à celui qui, même timidement et à voix basse, pouvait laisser entendre que, peut-être, on ne sait jamais, une autre hypothèse pourrait être émise… Celui-là était immédiatement crucifié sur l’autel de l’hérésie et traité de complotiste, devenue en très peu de temps l’insulte suprême qui surplombe toutes les autres. Rendu infréquentable, il était traité comme un paria et condamné au bûcher médiatique.

 

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