Résistance Identitaire Européenne

Guerre Culturelle

Quand Libération se fait le relais des services secrets britanniques via Bellingcat

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La première victime d’une guerre c’est la vérité. Nous avons publié une vidéo sur les 10 principes de la propagande de guerre. La lecture de quelques articles de Libération en illustre les points 5, L’ennemi commet des atrocités, et 6, L’ennemi utilise des armes non autorisées. Des articles directement inspirés (ou simplement recopiés) par Bellingcat, un site dit d’investigation… créature du soft power des services britanniques.

Une Illustration des principes 5 et 6 à travers deux articles récents

« Des opposants au Kremlin suivis avant leur empoisonnement, d’après le média «Bellingcat»
« Le site d’investigation révèle l’étroite surveillance d’opposants à Poutine par des agents des services secrets. Des cibles par la suite victimes de tentatives d’assassinat, par des produits toxiques comme Alexeï Navalny ou par balles comme Boris Nemtsov, abattu en 2015… »
28 mars 2022 François-Xavier Gomez

« Le site d’investigation Bellingcat publie une carte de plus de 200 cibles civiles attaquées en Ukraine »
« Le célèbre site spécialisé dans la recherche en sources ouvertes répertorie sur une carte interactive les incidents visant les civils en Ukraine, identifiés grâce aux images disponibles sur les réseaux sociaux.
Plus de 200 cibles civiles documentées. Jeudi 17 mars, le site d’investigation en sources ouvertes Bellingcat a publié 
une carte interactive listant les diverses attaques survenues contre la population ukrainiennes depuis le début de l’invasion du pays par la Russie, le 24 février. Cette carte s’appuie sur des preuves vidéos et photographiques postées sur les réseaux sociaux, que le réseau d’enquêteurs de Bellingcat a authentifiées et indexées par date, lieu, mais aussi par type de zone affectée ou d’armes utilisées. Un travail qui entend non seulement informer en direct sur les ravages de la guerre, mais aussi, ultérieurement, fournir une base au travail de la justice… »
23 mars 2022 Jacques Pezet

 

Qui est derrière Bellingcat ?

Nous avons publié un dossier complet sur Bellingcat « ce célèbre site spécialisé » dont parle le quotidien de Patrick Drahi, nous vous livrons un extrait des premières pages :

Fondé par le britannique Eliot Higgins en 2014, Bellingcat se présente comme un site web de journalisme d’investigation. Son nom vient de la fable “Belling the Cat”, adaptée par Jean de la Fontaine sous le nom de “Conseil tenu par les Rats”. Cette fable raconte l’histoire d’un groupe de rats qui cherchent à se débarrasser d’un chat. La solution choisie est de lui mettre une cloche autour du cou pour être averti de son arrivée. Idée approuvée par tous les rats, mais quand il s’agit de lui mettre la cloche, plus personne ne se porte volontaire. Heureusement, les journalistes de Bellingcat sont moins frileux et attacheront la cloche pour sauver le monde.

 

Bellingcat : ses financements

Bellingcat se distingue par des méthodes de travail encore marginales dans les milieux journalistiques. L’organisation fait ce qu’ils appellent de « l’enquête numérique en sources ouvertes » (Higgins). Ce mode d’investigation repose sur la révolution internet. Pour enquêter, Bellingcat se baserait presque exclusivement sur les réseaux sociaux, YouTube en premier, et d’autres services numériques comme Google Earth…

Bellingcat fait régulièrement preuve d’une obsession pour tous les sujets qui touchent la Russie. Peu étonnant quand on regarde les grands acteurs qui l’ont financé dès ses débuts.

Parmi ces derniers, on retrouve par exemple l’Open Society Foundations de George Soros ou la Digital News Initiative de Google. Higgins a d’ailleurs aussi travaillé avec l’Organized Crime and Corruption Reporting Project, financé à nouveau par l’Open Society Foundations. Bellingcat est l’un des membres fondateurs, aux côtés de Google News Initiative, de First Draft News pour « lutter contre la désinformation sur internet ».

Parmi les grands soutiens actuels de Bellingcat, on peut remarquer la fondation américaine National Endowment for Democracy (très proche, mais vraiment très proche de la CIA), habituée à verser de l’argent à des mouvements politiques à travers le monde et financée par le Congrès américain, ou le fonds Sigrid Rausing, qui diffuse par exemple des programmes sur les droits des “LGBTQ+” ou la “xénophobie et l’intolérance”…

Derrière le journalisme “citoyen”, ce serait donc plutôt le soft power au service de l’atlantisme qui se dessine. Avec la bénédiction des services britanniques, de leurs cousins américains, et plus si affinités.

En un mot Libération reprend comme argent comptant des dossiers fabriqués par un pseudo « site d’investigation » qualifié de « célèbre site spécialisé », en réalité un agent mal camouflé du soft-power anglo-saxon. Oui, la première victime de la guerre, c’est bien la vérité.

 

Le dossier complet est offert aux donateurs de l’Observatoire.

  • Vous pouvez donner par chèque libellé à l’ordre de OJIM et à nous adresser à OJIM 48 boulevard de la Bastille, 75012 Paris.
  • Ou en ligne sur ojim.fr/faireundon/

Tous les dons sont éligibles à un reçu fiscal de 66% du montant du don. Les dons égaux ou supérieurs à 66% permettent de recevoir une des brochures de l’Ojim.

Voir aussi : Mécaniques du journalisme : France Culture en partenariat avec Bellingcat, financé par Soros et cie

 

Source : © Observatoire du journalisme (Ojim) 2012-2021

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