Résistance Identitaire Européenne

Intervention de Pierre Krebs

Mesdames, Messieurs !

Aussi longtemps que le marteau de Thor a forgé la culture de nos peuples sur l’enclume de leur race, les questions de sens et de finalité n’ont préoccupé que les esprits enclins à discuter sur le sexe des anges, dans la mesure où l’instinct de filiation par les lois ethniques héréditaires a toujours suffi à donner un sens à la vie et à répondre aux questions de sa finalité.

Or, depuis 1945, césure fondamentale qui est, qu’on le veuille ou non, le référent majeur et fatidique de toutes les catastrophes qui s’abattent sur cette planète, ce n’est plus Thor qui veille sur le destin de nos peuples. C’est – mais comment s’en étonner ? – Outrepistache, figure emblématique des contes de Grimm, ce lutin maléfique qui manigance le mariage d’une meunière et de son roi parce qu’il détient le secret de la fabrication de l’or. A une condition : elle devra lui sacrifier son enfant – la descendance de son peuple, donc – si elle ne parvient pas à deviner le nom du lutin. Nos vieux contes, voyez-vous, sont une mine d’enseignement pour qui sait les lire. Car Outrepistache, caché dans les valises de l’US-Army, a bel et bien pris la place du dieu des éclairs et du tonnerre. C’est lui qui siège à la tête des grands lobbys politiques et économiques qui gouvernent planète. C’est lui qui séduit nos peuples à lui sacrifier leur avenir biologique sur l’autel de Mammon. C’est lui qui transforme de plus en plus nos pays en basse-cour et nos peuples en élevage de volailles, dévirilisés, eunuques déjà dans l’esprit, moutons de panurge qu’on engouffre dans les enclos de la surconsommation et que l’on fait sauter, sans le moindre pet de résistance, dans les gouffres de l’oubli identaire avant de les conduire sur le bûcher de l’holocauste ethnique, comme en a décidé le lobby anti-européen de Bruxelles avec le concours de Vienne dont la résistance n’était que de tactique (abuser les électeurs du Steiermark).

Il est clair en effet que quiconque détient un pouvoir politique est, par définition, un exécutant du Système. Il était donc naïf de croire que Schüssler ait pu être un seul instant une résurgence, même minimum, du prince Eugène ou son ministre des affaires étrangères celle de Jeanne d’Arc. Outrepistache marque donc les points sur le front du métissage et de notre démographie agonisante. Et il peut le faire parce qu’il ne s’est pas seulement emparé du marteau de Thor mais de l’une des clés essentielles de nous-mêmes, ce que l’historien des religions Bernhard Kummer avait parfaitement compris, je cite : "Quiconque connaît mieux que nous-mêmes les lois raciales de notre âme est en mesure de nous mener partout où il le veut". Outrepistache s’est approprié cette connaissance et il nous mène, avec notre consentement, dans les abattoirs de la mort identitaire.

Les époques de décadence, c’est bien connu, sont des époques de confusion et de désorientation. A commencer par les mots que l’on détourne de l’étymologie et qu’on engrossit d’idées plus bâtardes les unes que les autres. Le Système agit à la façon de Derrida, le philosophe de la destruction du monde, dont le philosophe P. Chassard dit dans un ouvrage lumineux : "De la déconstruction de textes philosophiques, Derrida a fini par une période verbale de destruction des traditions, des institutions et des lois." Le Système n’agit pas autrement : de la déconstruction du langage, il passe à la déconstruction des significations identitaires et de cette déconstruction à l’éradication pure et simple des territoires et des peuples.

Ainsi du mot race, référent identitaire majeur sur lequel le Système a concentré ses falsifications et ses maléfices jusqu’à en faire le mot tabou par excellence. Et pour cause : car ce mot, au-delà de ses connotations strictement scientifiques, renferme à lui seul une métaphysique du sang et du sol qui, par-delà les instincts entophysiques du corps parle les grands secrets de la vie et du destin aux interrogations de l’esprit. C’est pourquoi la reconquête des idées passe d’abord par la recon­quête des mots et la ré-appropriation de leur signification. Ceci suppose une résistance inébranlable au terrorisme du politiquement correct, nous qui savons plus que les autres que la correction commence par la politesse élémentaire de l’exactitude. Avant donc d’énoncer les idées, remettons les mots sur les pieds de leur exactitude et les idées se remettront d’elles-même à l’endroit.

Ainsi de ce fameux choc des civilisations qui semble soudain inquiéter quelques têtes repentantes qui avaient voulu oublier que le plus multiplié au moins donne toujours un moins ! Car il n’est vraiment pas nécessaire d’être anthropologue pour savoir que la coexistence des cultures se solde immanquablement par leur contre-existence. Même entre nations génétiquement parentes, la co-existence ne fonctionne pas. Les Tchèques et les Slovaques se sont séparés politiquement dès qu’ils l’ont pu, les Balkans ont éclaté dans le puzzle ancestral de leurs peuples, les Basques se sentent solidaires par-delà la France et l’Espagne, les Bretons ou les Tiroliens du sud se battent pour leur autonomie. Quand la différence génétique vient s’ajouter de surcroît à la différence culturelle, il est caduque de parler d’un choc car on est passé de l’état de paix à un état de guerre.

Les statistiques horrifiantes des instituts officiels de la république fédérale – que nous allons brièvement passer en revue – sont la confirmation tragique de ces évidences. Mais la volonté idéologique de destruction du peuple allemand est la plus forte.

Les déclarations criminelles d’un Joschka Fischer sont emblématiques de la volonté ethnomasochiste qui gouverne aujourd’hui la patrie de Nietzsche : "L’important, dit ce clown heureux dont la matière grise semble s’être étrangement concentrée sur le triple menton, c’est que notre pays s’ouvre. (…) Je rencontre la société multiculturelle dans tous les grands centres urbains. Eh bien, je vais vous faire une confidence terrible : Je trouve cela extraordinaire !"

Et dans un ouvrage pathologique écrit par quelque nègre en 1995, c’est sur toute l’Europe qu’il projette ses complexes ethnomasochistes : "L’Europe doit devenir, affirme sans sourciller l’ancien chauffeur de taxi, le continent de l’immigration pour des millions d’individus".

Jürgen Trittin, le petit roquet à la voix de son maître, aboie : "Nous avons pris partie pour l’ouverture et la société multiculturelle. Nous ne nous laisserons en aucun cas affaiblir par ceux qui refusent de considérer l’Allemagne comme un pays d’immigration." Autant dire : comme un pays en attente de la rédemption par le métissage ! Ces propos doivent faire jubiler l’ancien chef d’Etat Süleyman Demirel qui dévoila les buts stratégiques de l’immi­gration turque lors d’une réception officielle : appelant ses compatriotes à exiger la double nationalité, il déclara : "Je suis responsable dans les années 60 et 70 de l’immigration en Europe d’environ 60 à 70% de trois millions de Turcs, car j’ai toujours été partisan de l’établissement d’un Lobby en Europe."

A contre-courant de ces positions idéologiques suicidaires, les analyses des experts de l’immigration, de la démographie ou de l’économie sont symptomatiques du fossé qui sépare de plus en plus la clairvoyance des scientifiques de la démence des politiciens maffieux. A la différence près que les uns palabrent tandis que les seconds gouvernent.

Que pensent donc les experts les plus renommés ? Perçue uniquement sous l’angle économique, l’immigration est stigmatisée comme une absurdité qui menace de surcroît tout l’édifice social allemand. Les experts démasquent le mensonge éhonté qui consiste à dire que notre économie a tout à gagner de ces immigrés travailleurs et consciencieux venus sacrifier leur santé et leur liberté dans nos pays inhumains.

"Les calculs de l’offre et de la demande, déclare le Dr. Pilz, macro-analyste de Francfort, révèlent que l’immigration envisagée sous l’angle exclusif de la décharge est en fait une charge écrasante pour notre économie".

Pour le prof. Josef Schmid, spécialiste de la démographie à l’université de Bamberg, "l’immigration va radicalement à l’encontre de nos besoins économiques." "L’Allemagne, dit-il, ressemble à une ambulance de luxe impatiente d’intervenir à tous les coins du monde sans se soucier de ses moyens. Une bombe sociale est amorcée."

Le prof. Herwig Bing, directeur de l’Institut de recherche démographique à l’université de Bielefeld est catégorique : "L’immigration profite à l’immigré mais d’aucune façon à l’état." Pire : "Notre pays est en train de devenir un état du tiers-monde" car "il risque de tout perdre – une culture mondialement estimée et le bien-être social qui repose sur cette culture." Avec cette remarque naïve : "Il est impossible de comprendre les motifs des responsables de l’immigration et du multiculturalisme qui ne disposent d’aucune connaissance et d’aucune compétence dans le domaine de la démographie."

Pour le professeur Hans-Dieter Schwind, ancien ministre de la justice en Basse-Saxe "la société multiculturelle est une utopie" qui ne fonctionne nulle part dans le monde. Il n’est pas jusqu’à l’ancien chancelier Helmut Schmidt pour avouer, un peu tard quand même : "La décision de faire venir des travailleurs étrangers aura été une erreur très grave." Il faut dissoudre "les guettos dans les grandes villes." Entend-il par là le rapatriement obligatoire des allogènes dans leur pays d’origine ?

Mais la lente descente dans les enfers de la décadence est aussi un long voyage qui coûte horriblement cher. Je me suis tenu aux chiffres officiels des ministères lesquels ne prennent pas en compte les étran­gers naturalisés.

- Le chômage : selon l’Office du Travail un étranger chômeur coûte en moyenne à l’état allemand 1.500 Euro par mois. Total des cinq dernières années : 45 milliards d’euros. En 2005, il faudra compter à peu près 10,5 milliards, ce qui représente deux fois le budget du Ministère pour l’environnement ou deux fois le budget du Ministère pour la famille et la jeunesse.

- L’assistance familiale engouffre, elle, 18,5 milliards annuels dont 7 milliards uniquement pour les familles turques. L’Allemagne, dont l’index démographique est l’un des plus bas d’Europe, verse donc 18,5 milliards aux allogènes plutôt que de les investir dans son redressement démographique. Politique auto-suicidaire ? Eh bien oui. Ecoutons Mme Renate Schmidt, leader bovine de la SPD dans le Land de Bavière : "Les Allemands vont-ils disparaître ? Pour moi, ce n’est pas le problème. (…) Cette question est la dernière des dernières questions que je me pose parce que je m’enfous tout simplement." Je pose maintenant la cerise sur le gâteau : Mme Schmidt est ministre aux affaires familiales et à la jeunesse !

- L’assistance sociale : les allogènes, sans compter ceux qui jouissent du statut d’Asylant, sont socialement assistés trois fois que les Allemands. Selon les statistiques officielles du Ministère des Affaires sociales, et si l’on ajoute le million et demi d’étrangers illégaux, on découvre stupéfié que seulement un étranger sur cinq paie la sécurité sociale. En clair : 80% des allogènes ne paient aucune cotisation.

- L’éducation : d’après les comptes du Ministère : 16 milliards d’euros pour les étrangers dont : 7,2 milliards pour le primaire, 5,1 milliards pour les écoles principales, 3,7 milliards aux écoles pour élèves déficients. Investion louable diront les multiculturalistes. Non : investition dans le sable. Pourquoi ? La statistique de Pisa démontre que, malgré tous ces efforts, le niveau des élèves étrangers reste extrêmement bas. 50% par exemple des élèves turcs atteignent difficilement un niveau minimum. 4 fois plus d’étrangers redoublent leur classe. En mathématiques, les Turcs totalisent 411 points, la moyenne générale se situant autour de 503. Au bout du compte : 45% des étrangers de 30 à 35 ans ne disposent d’aucun certificat scolaire ou professionnel. Mais pire : le niveau des élèves allemands chute effroyablement dans la mesure où l’on baisse son niveau général pour tenir compte du déficit des élèves allogènes. Le journal gauchiste Frankfurter Rundschau reconnaît lui-même qu’il est maintenant établi que leur pourcentage abaisse le niveau général. Enfin, depuis 2005, l’Allemagne peut fêter la première école sans Allemands. Il s’agit de la Eberhard-Klein-Schule de Berlin, école babylonienne où l’allemand ne compte plus que comme langue étrangère pour les 362 élèves Turcs, Africains et Asiatiques.

Pour légitimer ces sommes gigantesques, le Ministère de l’éducation a entrepris une campagne d’information qui est l’une des campagnes du mensonge et de la perfidie les plus inimaginables. Tenez-vous bien sur vos sièges : le but est d’expliquer aux jeunes élèves que c’est grâce aux étrangers (et en particulier aux Turcs) que l’Allemagne a pu se rebâtir. Sous le titre programme Turcs allemands – Allemands turcs, je cite : "Les Turcs et les Allemands ont pareillement contribué au miracle économique de l’Allema­gne fédérale. C’est grâce à leur contribution que l’on a pu atteindre ce niveau social. Nous recueillons encore aujourd’hui le fruit de leurs efforts." Et d’expliquer sans rougir que les rêves sociaux des Allemands ont été concrétisés par le sacrifice des étrangers dans les puits de charbon ou sur les chaînes de montage de l’industrie automobile !

Le Ministère distribue à toutes les écoles des directives pédagogiques pour – je cite : "faire comprendre à tous nos élèves que les Turcs sont désormais une partie intégrante et très importante de notre Histoire sans lesquels le miracle économique allemand n’aurait jamais eu lieu." Ce qu’on évite soigneusement de dire, c’est qu’en 1960 il y avait en tout et pour tout 2700 Turcs recensés car ce n’est qu’en 1961 que Bonn et Ankara ont signé le traité sur l’immigration. Il s’agit en fait de censurer une vérité cruelle, à savoir que le NS vaincu a réussi le prodige de redresser l’Allemagne écrasée, en faisant don au pays de la dernière génération éduquée à son école : la génération de la Hitler Jugend. C’est cette génération, elle seule, qui a relevé l’Allemagne de ses gravats et de ses ruines au prix des pires sacrifices. Car en 1945 l’Allemagne matériellement écrasée ne l’était ni intellectuellement ni spirituellement. C’est seulement à partir de 1968 qu’elle perd réellement la guerre, quand la première génération rééduquée à l’américaine accuse les soldats, ses pères, d’être des criminels. Nous connaissons bien les têtes de guignol de cette génération réellement incapable de relever le moindre gravat sauf pour le jeter sur les cars de police et qui a nom Gerhard Schröder, Joschka Fischer ou Angelika Merkel ! Une génération qui a besoin d’inventer ses Turcs de service pour ne pas rougir de honte devant ses pères et qui ne vaut même pas la poubelle où l’histoire la jettera.

- L’assistance médicale : bien que 80% des allogènes ne verse aucune cotisation, ils sont tous assistés médicalement et profitent de l’appareil médical au grand complet : soins, service hospitalier, établissement de convalescence et de réhabilitation, etc. On ne peut que soupçonner le taux des frais car la répartition entre étrangers et Allemands est occultée. On ne connait que le chiffre global de 230 milliards d’euro annuels. Mais il faut encore y ajouter les coûts des maladies que provoque la société multiraciale. Il faut savoir que les Turcs, par exemple, tombent malades dix ans avant les Allemands et qu’ils sont beaucoup plus atteints par des maladies chroniques graves et également beaucoup plus menacés par le diabète.

Selon une enquête de la chaîne de télévision ZDF, les raisons sont, je cite, "la transformation des conditions de vie, le changement de climat, la nostalgie du pays, les peurs diverses suscitées par les nouvelles condi­tions de vie et la société occidentale. Toutes ces contraintes psychiques s’expriment le plus souvent par des problèmes gastriques, des migraines, des problèmes de tension artérielle, de l’insomnie."

Une enquête consacrée à l’immigration et la santé révèle que la majorité des allogènes est menacée par des maladies le plus souvent d’ordre psychique, tels que : dérangements psycho-somatiques, dépression, assujetissement à la drogue, psychoses et dérangements posttraumatiques de toutes sortes. Un étranger sur trois est également atteint par la tuberculose.

Une autre enquête révèle que 63% des enfants allogènes entre 3 et 6 ans ont urgemment besoin de soins dentaires. D’où le cri d’alarme des experts : "Une énorme avalanche de frais nouveaux va s’abattre dans les prochaines années sur les caisses sociales." Mais la liste serait incomplète si on oubliait les frais occasionnés par les faux diagnostiques, eux-mêmes provoqués par les problèmes de communication.

Et les frais dûs aux nouveaux médicaments ethno-pharmaceutiques puisque, les races n’est-ce pas n’existant pas, on est en train de découvrir que les propriétés thérapeutiques sont variables d’une race à l’autre. Les Asylants : l’expert en droit social Rolf Klenke révèle dans Welt am Sonntag que les Asylants coûtent 50 milliards d’euros annuels. Qu’à cela ne tienne : une autre enquête révèle que 90% des Asylants sont de faux Asylants.

- L’appareil judiciaire et la répression : selon une analyse publiée cette année par le Bundeskriminalamt, l’Allemagne est devenue une des plate-formes les plus importantes du trafic de drogue. En 2000 les statistiques du BKA révélaient par exemple qu’à Francfort, 29% d’étrangers, le pourcentage des allogènes dans la crimininalité de bandes était de 89,1 %. Le trafic de drogue est contrôlé par 100% d’allogènes tandis que sur l’ensemble du territoire 85% des personnes recherchées par la police sont des étrangers. Christian Pfeiffer, prof. à l’Université de Hannovre, s’est vu soumis aux plus grandes pressions pour ne pas publier les résultats alarmants d’une enquête de l’Institut de recherche criminalogique de Basse-Saxe. "Il est scandaleux que les critères du politiquement correct suffisent à légitimer la manipulation ou la non publication d’analyses malheureusement douloureuses." Les frais provoqués par l’explosion de la criminalité, le trafic de drogue, la recherche des réseaux de maffia installés sur tout le territoire, les mesures de prévention et de sécurité dans les grands centres sont astronomiques. Les frais de détention, eux seuls, dépassent actuellement un milliard d’euro annuels.

Ces montagnes de milliards donnent le vertige, mais ce vertige serait encore réconfortant s’il s’agissait du bien-être de nos peuples ou de l’enrichissement de nos sciences.

Mais non, Mesdames, Messieurs, et là nous touchons le fin fond de l’abîme, ces milliards prélevés sur les richesses amoncelées par le travail de nos peuples servent de carte bancaire aux escrocs du multiracialisme qui financent ainsi le crime avec les deniers de la victime.

Oui : n’ayons pas peur de le dire : nous finançons notre marche vers l’échafaud et nous payons volontairement au plus haut prix nos bourreaux. Le sbire Schröder hier, la lèche-cul américanophilée Merkel aujourd’hui encaissent pour leur politique criminelle, sans compter avantages et autres miettes, plus de 20.000 euros mensuels ! Le sbire Verheugen qui préside le parlement anti-européen – vous le connaissez, sa bouche en cul de poule qui défecte les horreurs de notre décadence à longeur de chapelet – avale d’un seul coup de bec mensuel 30.000 euro.

Car la décadence, Mesdames, Messieurs, coûte toujours plus cher que la prospérité. L’absurdité n’aura jamais été aussi complète, aussi totale, aussi opaque : l’Europe s’appauvrit pour se donner les moyens de s’avilir, de s’avachir, de se traîner aux pieds de toutes les saouches ! On croit entendre quotidiennement dans la bouche de nos gouvernants l’imploration, la supplique derridienne du philo-idéologue juif qui demande à l’étranger de l’occuper, de le pénétrer, de venir, je cite, "non seulement vers moi mais en moi. Occupe-moi." Avec, au bout de cette supplique, l’accouchement d’un monde peuplé, dit Chassard, d’une masse écervelée de métis en tous genres, d’hybrides et de monstres.

Oui, nous nous vidons aujourd’hui les poches pour que les ventres de l’Europe accouchent les monstres de demain. La ruine économique anticipe ainsi la faillite génétique de nos peuples qui, au lieu de réagir, préfèrent se cacher derrière l’ombre de plus en plus ténue de leur silhouette. L’Europe brade ses richesses pour payer son suicide du haut d’un parlement qui ne sert à rien d’autre si ce n’est d’être la maison de passe de luxe de la politique raciophobe d’une Europe de marchands qu’on envoie faire le trottoir dans les rues du tiers-monde avec aujourd’hui une prédilection plus particulière pour les rues d’Istamboul ! Pourquoi s’en étonner ? Les stars de la politmaffia ne font pas mystère de leurs arrière pensées : Geißler, l’ancien chef de la CDU, affirmait sans vergogne : "L’anthropologue voit d’un bon œil Boris Becker épousant une Allemande de Hambourg à la place d’une mulâtresse. Mais dans une société multiraciale appelée désormais à se globaliser, ›le Pierrot n’est plus obligé de fricoter avec la Marie‹." Car pour Geißler "ce n’est pas l’afflux des étrangers, mais c’est au contraire l’incapacité de rajeunissement et d’adaptation des Allemands, conjugués à leur aversion de l’immigration, qui représentent le véritable danger pour notre avenir".

Dans le magazine Bunte l’ancien élève des Jésuites qui affirme se sentir beaucoup plus proche d’un Africain parlant le dialecte de Francfort que d’un Allemand du Mecklenbourg, appelait le peuple à féliciter Boris Becker et sa jeune femme métisse lors de la naissance de leur bébé. Interrogé quant à lui sur le statut des étrangers en Turquie, l’ancien ministre de la culture, Mehmet Esat, a exprimé son point de vue en des termes un peu plus directs : "Ce pays est le pays des Turcs. Celui qui n’est pas d’origine turque n’a qu’un seul droit, le droit d’être un esclave !" A bon entendeur, salut !

Signes encore éclatants de ces temps de confusion, le discours public s’écarte de plus en plus du discours scientifique. Politique, enseignement et médias radicalisent leurs déclarations, au point que le dire public ne correspond absolument plus au savoir scientifique. "Rien de mieux qu’un bon mélange – ni noir, ni brun, ni blanc, mais tout ensemble !" Ces propos révèlent à quel niveau de décadence ont chuté les institutions de l’État, quand on sait qu’ils émanent de la Bundeszentrale für politische Bildung !

Mais tandis que les pires absurdités fleurissent à gogo dans le discours public, jamais, dans les domaines de la biologie ou de la cytologie, de la psychologie ou de la génétique, les chercheurs n’ont mis avec autant d’évidence les différenciations fondamentales qui singularisent les races et les cultures.

Il n’est pas jusqu’à la physique où l’idée d’un processus de formation multiforme de l’univers ne soit retenue par des chercheurs qui font la démonstration que l’une des lois fondamentales de tout l’univers est la loi de l’hétérogénéité extrême à tous les niveaux et dans tous les domaines de la matière.

Les fossiles humains les plus anciens attestent le polymorphisme extrêmement poussé qui caractérise dès l’origine les races humaines. Le théoricien du transformisme, Ernst Mayr, parle de polytypisme pour caractériser le buissonnement racial. Pour le psychologue Hans Jürgen Eysenck "il est indubitable que les hommes sont inégaux en ce sens que leurs gènes leur donnent des apparences et des aptitudes de développement diverses", l’idée même d’égalité qui contraint les individus à passer dans le même moule étant incompatible avec celle de liberté. Le biologiste Rupert Riedl explique que l’humanisme authentique est celui "qui respecte, protège, encourage la différence et l’inégalité".

L’hétérogénéité de la planète se nourrit depuis l’aube des temps – et elle continuera de le faire jusqu’à leur crépuscule – de l’homogénéité des peuples et des cultures qui y vivent. Toutes les théories qui se fondent sur une vision opposée de ces lois sont les ennemies publiques de la nature. Les cultures sont la preuve vivante des possibilités contra­dictoires et enrichissantes enfouies dans les différents patrimoines humains de ce monde, l’expression d’une morphologie psychologique bien définie, la projection originale du corpus mental, religieux, esthétique d’une ethnie bien distincte. Autrement dit "la matérialité de toute manifestration raciale en ce monde est le champ d’expression d’âmes raciales différentes." (Darré)

L’importance des différenciations d’ordre mental observées entre les races en apporte la preuve supplémentaire : Pour le célèbre socio-anthropologue Leakey "il existe des différences majeures dans la mentalité comme dans la psychologie" et "si grandes que puissent être les différences physiques entre les Noirs et les Européens, les différences d’ordre mental et psychologique sont plus grandes encore". Dans sa 19ème thèse l’éthologue Eibl-Eibesfeldt rétorque aux négationnistes des races : "Grâce à la variété des ethnies les cultures se livrent à des expérimentations différentes et sont, de ce fait, le moteur de l’évolution" car "la diversité se maintient grâce aux mécanismes de démarcation et de défense" étant bien entendu, comme l’écrivait l’un des plus grands anthropologues du XXème siècle, Eugen Fischer, que "l’histoire d’une cultures se confond avec l’histoire d’une race car une création culturelle est spéculaire de la création d’une race."

Le monde – on ne le dira jamais assez – est multiculturel à proportion de l’équilibre homogène des cultures et des peuples qui le composent. S’évertuer à nier l’existence des races que l’on subsume dans la notion abstraite d’humanité procède du même raisonnement absurde qui consisterait à affirmer que le blanc et le noir sont deux variations ou deux perceptions différentes de la même couleur. La race est une donnée de la nature, l’effet d’un processus biologique, le résultat de la phylogénèse : "L’humanité est une invention de l’esprit européen. L’humanité en tant qu’unité biologique n’existe pas" prévient encore Eibl-Eibesfeldt. La diversification n’est d’ailleurs pas achevée. Une évolution au niveau de la cérébralisation peut encore faire déboucher des races actuelles sur "un stade plus parfait que celui de l’homo sapiens" déclare Ernst Mayr. Le projet multiracial conduit tout droit au "génocide doux" dont parle le biologiste Erlung Kohl. Il est l’expression d’une "société qui méprise les races dans la mesure où elle les détruit" et documente dans les faits le plus grand crime jamais porté contre tous les peuples de la terre. A l’horizon de ce monde gris uniforme, émerge alors la foule errante de tous les déshérités de leur peuple, à la quête d’eux-mêmes, comme l’illustre bien ce poème poignant de la jeune Turque Alev Tekinay :

Entre les choses
Chaque jour je boucle et je déboucle ma valise.
Le matin, quand je me réveille, je prévois le retour
mais jusqu’à midi je m’habitue de plus en plus à l’Allemagne.
Je change et reste pourtant la même
et je ne sais plus finalement qui je suis.


Le Système possède certes les cartes du jeu politique. Mais que valent les jeux les plus élaborés sans les atouts ? Nous ne possédons rien d’autre que nos idées, nos certitudes et notre volonté. Peu de choses face à la machine du Système qui casse les esprits, broie les âmes et corrompt les sangs par millions. Mais nous possédons l’atout majeur, l’as des as, qu’ils ne possèdent pas et ne possèderont jamais pour avoir brouillé, à commencer pour eux-mêmes, les pistes du sang. Nous savons en effet où nous allons car nous savons d’où nous venons. Nous possédons, MM, la Mémoire de l’Histoire qui est la Mémoire de l’Etre de la Race, la conscience de l’appartenance à une chaîne ininterrompue d’ancêtres auxquels nous avons encore le privilège, le plus exquis entre tous, de ressembler.

Aussi, mes amis, cessons les débats pour savoir où s’arrête l’Empire européen, problèmes de l’après-renaissance ! Il est minuit dix ! Ce dont nous avons urgemment besoin, ce sont de lignes directrices claires, de principes intangibles, de valeurs indétournables, d’une foi inébranlable dans nos valeurs car la victoire sera toujours du côté de ceux dont la volonté et la raison auront été les plus fortes et seuls ceux qui oeuvrent dans le sens de la nature auront toujours raison sur ceux qui la détruisent ! Nous serons éternels tant que nous maintiendrons contre tous les schismes déréalisants la loi de l’homogénéité ethnique, la loi-miracle du sang qui change les hommes sans jamais les modifier, la loi que gouverne l’un des rares dieux dont nous connaissons le nom : hérédité ! Car nos ancêtres sont encore au fond de nous ! "Il ne fait pas de doute que les Européens actuels, déclare E-E, constituent une population très homogène" dont "l’histoire culturelle commune associe des peuples très proches génétiquement."

Face à la mort identitaire, on distingue trois camps : le petit camp de ceux qui savourent leur triomphe et qui s’ingénuent à accélérer le processus auto-suicidaire; le camp majoritaire de ceux qui s’endorment le soir, avec ou sans cauchemars; et le micro bastion de quelques Euro­péens qui se dressent, ici et là, face à la Bête. Notre bastion. Eh bien je crois – et vous y croyez vous aussi, puisque vous êtes ici – qu’il suffit parfois d’une seule allumette pour faire d’une flamme un brasier, comme il suffit parfois d’une seule volonté pour transformer une idée dans un acte et faire d’un rêve un empire.

G. Faye disait un jour qu’il continuait le combat à la française d’exception, c’est-à-dire avec une furia francese pas complètement éradiquée. Voilà mes amis l’arme secrète à laquelle le Système n’a pas pensé et que nous détenons, à la minuit de l’Europe. Laissez-nous donc allumer ensemble la petite allumette de la furia francese et de la furia espagnole, de la furia teutonique et de la furia italienne, russe, bulgare, croate ou irlandaise et alors oui, nous parviendrons à faire s’enflammer le brasier de la furia européenne toute entière qui remettra le monde sur ses pieds et annihilera jusqu’au souvenir de la Bête.

Le défi est immense, mais c’est de cette folie que la sagesse accouche, c’est de cette volonté que la vie se transmet et c’est de ce désespoir que surgit l’espérance car c’est dans l’épicentre même du danger que ne cesse de croître ce qui sauve. A condition de le savoir, d’y croire, de le vouloir. Pour nos peuples décérébrés nous sommes prêts s’il le faut, comme Nietzsche, à écrire sur les murs en lettres de marbre que même les aveugles pourront lire, les vérités incontournables des lois du sang qui protègent l’être de chaque peuple et qui hébergent l’être de chaque culture.

Car c’est bien du feu primordial qu’il y va, de l’Etre de notre Sang, celui-là même qui engendre l’Etre de notre Ame et de notre Esprit, l’un et l’autre indissolublement liés dans l’Etre de la Race qui les fait advenir. Avec Gottfried Benn, devant l’heure de l’Europe, à la face du monde, nous tiendrons donc les épées dans le faisceau d’une furia européenne qui perce sous les cendres à Valencia, Paris, Rome ou Berlin et que nos petites allumettes vont s’employer à embraser, des tours de Tolède aux coupoles de Moscou.

Que vive la Nouvelle Volonté pour que perdure la Race et que puisse vaincre l’Esprit.
 

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