Résistance Identitaire Européenne

Fêtes Païennes

Le pagano-christianisme en Suède au solstice

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En Suède, on mélange sans problème les fêtes chrétiennes et païennes. La christianisation de la Suède commence en 829 par le voyage de Ansgar, moine bénédictin originaire d’Amiens.

Le premier évêque est nommé en 1015 à Skara puis à Lund (à l’époque danois) au début de 1100, et enfin à Uppsala (près de Stockholm) en 1164.

Le premier archevêque suédois à Uppsala est un moine sistercien, Stefan, consacré à Sens.

L’Église et les rites païens font bon ménage au cours des 800-900 ans.

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SOLSTICE d'ÉTÉ, SIGNIFICATION ET CÉLÉBRATION

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Dans la période annuelle proche des récoltes, la fête* du Solstice d'Été le 21juin, ou fête de la Saint-Jean (Baptiste), ne peut que mettre en évidence son caractère paysan et populaire d'un point de vue exotérique, et cathartique d'un point de vue ésotérique, qui dépasse les différentes formes dans lesquelles la Tradition se manifeste, en célébrant, semblablement au Solstice d'Hiver, l'Essence plus vivantes et lumineuse.

Dans tous ces bourgs où il est habituel de le célébrer sont préparés des feux de joie et d’énormes tables décorées avec des poissons, viandes, salaisons et productions de saison. C’est une fête de la fécondité et de l'abondance*, une fête de joie et d’insouciance.

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Conférence Jean-Claude Cappelli - Le Cycle des Fêtes Celtiques

 

Dans cette conférence, le druide Jean-Claude Cappelli nous parle des quatre grandes fêtes celtiques : Samain (1er novembre), Imbolc (1er février), Beltaine (1er mai), et Lugnasad (1er août). Il évoque la conception druidique d'un temps spirale, le calendrier de Coligny, le comptage soli-lunaire celtique, etc. On nous y présente une vision d'où découlent des rituels nous connectant aux grands cycles cosmiques, aux mouvements de la nature, et au rythme des saisons.

 

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Fêtes romaines de Mai

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Plutarque, dans ses Questioni Romane, affirme qu'au mois de mai, il n'y a pas de mariages à Rome car en ce mois-là a lieu la plus solennelle des cérémonies de purification, à savoir la fête des Argei, en l'honneur de Saturne, au cours de laquelle des marionnettes en bois sont jetées dans la rivière. Ces jours peu propices dureront jusqu'au 15 juin, date à laquelle les ordures du temple de Vesta, jetées dans le Tibre, atteignent la mer, selon un oracle rapporté par Ovide dans les Fasti. Avant cette date de la mi-juin, les jours sont peu propices aux mariages.

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Ostara ou la Fête du Printemps

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Ostara, ou Alban Eilir, est une fête païenne du printemps qui se déroule vers le 21 mars au moment de l’équinoxe, où le jour et la nuit ont la même durée. La lumière l’emporte sur les ténèbres de l’hiver.

Lors de cette fête on célèbre le réveil de la nature, de la terre fertile, des fleurs qui surgissent des bourgeons, de la pluie et du vent qui vivifient le temps de l’éclosion. On y consacrait le culte d’Eostre et d’Ostara, dont la fête prit le nom de cette dernière. Toutes deux sont des déesses germaniques de la fertilité. Mais si Ostara était connue de la Lorraine à la Prusse et de la Norvège à la Suisse, Eostre quant à elle n’était connue que du peuple germanique Saxon, puis des Anglo-Saxons lors de la conquête de la Bretagne romaine.

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Aux origines de Pâques : OSTARA

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Etroitement associée au printemps qu'elle incarne par extension, Ostara est une déesse germanique personnifiant les principes de l’aube, de la renaissance, du renouveau et de la fertilité. C’est en raison de cette analogie que d’aucuns n’hésitent pas à identifier Ostara à cette autre déesse de la fertilité qu’est Frigg/Frigga ou Freyja, bien que cette assimilation, loin de faire l’unanimité, reste controversée.

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La fête de Lichtmis (la Chandeleur)

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Le 2 février, les chrétiens célèbrent la Chandeleur. Cette fête tombe quarante jours après Noël et, selon la tradition juive, une femme devait se purifier et purifier son enfant dans le temple quarante jours après avoir accouché. Mais la fête des lumières a aussi des racines païennes. Après tout, la fête païenne des lumières était la célébration du retour de la lumière après la période hivernale, l'introduction du printemps, mais aussi la purification par le feu. Je me souviens qu'enfant, j'allais cueillir des brindilles de saule au printemps. Introduire les brindilles, c'est introduire la nature renaissante. Et, bien sûr, la crêpe...

La fête lupercalienne à Rome : Cupidon et les personnifications de la fertilité rencontrent les Luperci déguisés en chiens et en chèvres -(Christie's, LotFinder : entrée 5582111 (vente 5688, lot 47, Londres, 3 juillet 2012). Dans les textes latins, la Chandeleur est appelée Festa cereorum, c'est-à-dire « fête des chandelles », c'est-à-dire « fête des chandelles » (cereus est « bougie de cire » - notez la ressemblance avec cer, ker, c'est-à-dire « créer », mot racine que l'on retrouve dans le nom de la déesse Cérès), cf. l'anglais Candlemas.

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Imbolc, la triple déesse Brigit et l'incubation du printemps

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Illustration : Laura Ramie, Brigit.

Derrière le masque chrétien de la Chandeleur et de Sainte Brigitte, le début du mois de février nous ramène à d'anciennes festivités préchrétiennes concernant la triple déesse et l'anticipation de la renaissance imminente de la nature.

La fête d'Imbolc qui, dans le calendrier celtique était équidistante de Samhain et de Beltane, marquait le début du printemps et présentait, comme nous le verrons plus loin dans cet article, des correspondances remarquables avec la fête romaine des Lupercales, également célébrée en février [1].

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Les Saturnalia de décembre

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Rome fêtait les Saturnales, chaque année, du 17 au 24 décembre. Elles faisaient partie des fêtes agricoles qui, commencées en automne, au moment des semailles, se prolongeaient jusqu’au solstice d’hiver que commémoraient ces fêtes, placé par erreur le 25 décembre lors de la réforme du calendrier par César. Elles étaient également une fête en l’honneur de Saturne dont le culte était attesté à Rome depuis la plus haute antiquité, mais dont les origines sont difficiles à cerner, les tentatives d’explication de celles-ci étant d’invention assez récente[1]. Toutes les fêtes de décembre avaient un caractère agraire.

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