Résistance Identitaire Européenne

Fête des Vignerons à Vevey (Suisse) du 18 juillet au 11 août 2019

fetevevey

Reconnue par l’UNESCO qui l’a inscrite sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, la Fête des Vignerons unit les générations, rassemble gens des villes, des campagnes et des vignes, autochtones et étrangers et permet à chacun de se surpasser et de se transcender en participant collectivement à un spectacle unique au monde.

 

Programme et billeterie :

https://www.fetedesvignerons.ch

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En 2013, l’État français aurait laissé partir sciemment des terroristes pour tenter de renverser Assad

Brahim Nejara, 33 ans, est condamné à mort à Bagdad pour sa participation au groupe terroriste Daech. Sa famille raconte :

« Nous avons tout fait pour l’empêcher de quitter la France. Dès les premières rumeurs de sa volonté de partir en Syrie en 2012, on a tout fait pour le dissuader. Son frère aîné l’a rossé et l’a même dénoncé à la police. Personne ne nous a aidés. L’État l’a laissé partir sciemment»

Certains observateurs assurent que le ministère des Affaires étrangères dirigé par Laurent Fabius ne voyait pas forcément d’un mauvais œil l’aide étrangère pour faire tomber le régime syrien.

« Bien sûr, personne ne l’a forcé à quitter Meyzieu, il était volontaire. Mais sa photo avec le portable à l’oreille qui circule partout a été prise ici par des policiers français, il était donc filoché. Pourquoi ne pas l’avoir empêché de franchir les frontières ? »

La Lettre Patriote du 25 juin 2019

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« Les chefs d'entreprise doivent voir l'immigration comme une extraordinaire opportunité »

L'immigration est plus que jamais l'arme du Capital.

 

borello

Pour Jean-Marc Borello, proche du président de la République, le choix des quotas annuels d'immigrés n'est pas le virage que la France doit prendre.

Rarement une question n'aura autant déchaîné les passions que celle de l'immigration. Omniprésente dans le débat public, il y a pourtant très peu de consensus sur l'analyse des faits et la meilleure réponse à y apporter : l'immigration draine avec elle de nombreux fantasmes. Et parmi ceux-ci, l'idée qu'instaurer des quotas annuels d'immigrés aurait des effets bénéfiques sur l'économie ou le niveau de chômage des Français.

Chaque jour, le Groupe SOS accompagne familles et personnes isolées, ressortissants d'États étrangers, souvent en guerre, au sein de ses 2 000 places du dispositif national d'asile : nos équipes traitent des vulnérabilités développées par des familles au parcours fragmenté, aident à l'ouverture des droits, agissent pour leur inclusion. Nous rencontrons également les étrangers au sein de l'ensemble de nos dispositifs sanitaires, sociaux et médico-sociaux qui, en vertu du principe de l'inconditionnalité de l'accueil, ouvrent leurs portes à tous quels que soient le sexe, la religion, les pathologies, les addictions ou le statut de la personne. C'est une valeur fondamentale.

Comme de nombreuses entreprises, le Groupe SOS connaît aussi les enjeux de l'immigration sous l'angle des ressources humaines, en tant qu'employeur de 18 000 salariés. Ici ou ailleurs, des initiatives ont été lancées pour parer à un réel manque de main-d'œuvre et aux nombreux postes non pourvus dans certains secteurs : des programmes employant des réfugiés originellement agriculteurs dans des fermes qui manquent de main-d'œuvre qualifiée dans le bio et la permaculture ; des programmes formant et employant des réfugiés dans le BTP, secteur qui connaît des difficultés similaires. Il n'existe pas de chef d'entreprise digne de ce nom qui ne voie dans l'immigration une extraordinaire opportunité.

Sur la question des quotas, il s'agit premièrement de réaffirmer que les demandes d'asile en sont par essence exclues : l'asile est un droit fondamental qui figure dans notre Constitution, et ne peut être soumis à une politique migratoire. Il en va de même pour le regroupement familial, protégé à la fois par notre Constitution, qui garantit à tout étranger résident de manière stable et régulière en France le droit à une vie familiale normale, et par la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales (CEDH). Instaurer une politique de quotas au titre du regroupement familial reviendrait à réécrire notre Constitution et sortir de la CEDH et, par suite, de l'Union européenne. Chacun assumera.

Par soustraction, les quotas ne seraient donc applicables qu'à l'immigration économique et estudiantine. La première, qui représente moins de 10 % de l'immigration en France, aurait pour effet de nous priver de professionnels : ce sont des médecins, des aides-soignants, des infirmiers.

On note également qu'un chef d'entreprise sur dix à Paris est étranger, créateur de richesses et d'emplois pour tous. Ils sont essentiels au fonctionnement de notre économie et nous en priver serait à la fois absurde et terriblement coûteux. Quant aux étudiants étrangers, réduire leur nombre reviendrait à remettre en cause tous les efforts déployés pour restaurer l'attractivité et la compétitivité de notre pays sur le champ international et affaiblirait la France dans la mondialisation.

Plus largement, l'idée d'instaurer des quotas est révélatrice de la manière dont sont posés les termes du débat public : la question de l'immigration est sans cesse présentée, à tort, comme un conflit opposant les intérêts des migrants à ceux des Français, un arbitrage à faire entre notre économie et notre humanisme. Il en ressort des propositions absurdes ne répondant à aucune logique juridique, économique ou humaine, comme celle des quotas.

Si nous voulons un débat constructif, donnant naissance à des propositions ambitieuses, humaines et efficientes pour notre avenir commun, nous devons poser les termes du débat avec toute l'honnêteté intellectuelle requise. C'est-à-dire admettre d'une part que l'immigration est une réalité, et que nous devons nous pencher sans attendre sur la meilleure manière d'intégrer, de « faire société » ; et d'autre part que l'immigration est une chance pour notre pays, une immense opportunité sociale, humaine, économique et culturelle. À nous de la saisir.

*Jean-Marc Borello est président du directoire du Groupe SOS

 

www.lepoint.fr du 11/07/2019

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Don du sang des homosexuels: Le temps d'abstinence exigé réduit à quatre mois

Quand on connaît les pratiques à risque de cette population...

 

20 Minutes avec AFP 17/07/19

Jusque-là, il fallait douze mois d’abstinence pour donner son sang quand on est un homme qui a des relations sexuelles avec des hommes

La période d’abstinence d’un an que doivent actuellement respecter les gays pour pouvoir donner leur sang en France sera réduite à quatre mois à partir du 1er février 2020, a annoncé ce mercredi le ministère de la Santé. Il s’agit, d’une « évolution » et « d’une première étape » vers un alignement des conditions du don pour les hommeshomosexuels sur celles des hommes hétérosexuels, envisagé « à l’horizon 2022 ».

Un alignement qui, par respect pour la sécurité des receveurs, ne pourra intervenir qu’après une évaluation des risques faite « en toute transparence », assure le ministère. L’abstinence d’un an instituée en 2016, par arrêté, avait suscité les critiques d’associations LGBT qui y voyaient une discrimination à leur égard. Avant 2016, et depuis 1983, en raison des risques du sida, l’exclusion des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) était totale.

Egalité sur le don de plasma

Depuis juillet 2016 également, les homosexuels/HSH peuvent donner leur plasma selon les mêmes critères que les autres donneurs. Le plasma utilisé en cas d’hémorragie, sert aussi à fabriquer des médicaments : des immunoglobulines, des facteurs de coagulation et d’autres produits pour les grands brûlés et des malades en réanimation.

Deux propositions d’évolution par rapport aux critères de 2016 étaient sur la table, soit l’ouverture aux hommes n’ayant pas eu de relations sexuelles avec des hommes dans les quatre derniers mois avant le don, soit l’ouverture au don aux HSH n’ayant qu’un seul partenaire dans les quatre derniers mois avant le don. L’analyse des risques réalisée par l’agence sanitaire SpF a montré que « le premier scénario n’entraînait pas de modification du risque, contrairement au second avec lequel le risque de contamination théorique était multiplié par deux », relève-on dans l’entourage de la ministre.

1,7 de personnes donnent leur sang chaque année

L’ensemble des données et analyses de risque sur ces deux propositions ont été partagés avec des représentants des donneurs, des receveurs, des associations comme Aides et d’homodonneurs.  Chaque année, 1,7 million de personnes donnent leur sang, générant 3 millions de dons. Et chaque année, il faut en moyenne recruter 170.000 nouveaux donneurs pour avoir les 10.000 dons par jour nécessaires pour répondre aux besoins des malades. Un million de patients par an sont soignés chaque année avec des produits sanguins.

« Donner son sang n’est pas un droit, mais un geste citoyen vers l’autre, qui nécessite de respecter les conditions du don » pour sa sécurité, rappelle-t-on encore au ministère. Un homme hétérosexuel qui, par exemple, a eu plus d’une partenaire sexuelle au cours des quatre derniers mois doit s’abstenir de donner son sang.

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SUR LES TRACES DES INDO-EUROPÉENS : de Varanasi au Mont Saint-Michel

https://carnetderoute.travel.blog/a-propos/

 

Jeunes mariés, nous avons décidé, avant de nous « installer » définitivement, de partir à la Grande Aventure.

Pour sortir de notre zone de confort, satisfaire une curiosité insatiable, souffrir physiquement et aller vérifier si nos principes sont valables « ailleurs », nous sommes partis le 1er février 2019 pour un voyage de dix mois qui nous verra relier l’Inde à l’Europe. A pied et à vélo, nous partirons de Bénarès, la ville aux mille temples pour rejoindre le Mont Saint-Michel, la cité des dieux.

 Un voyage ascétique plus que touristique pour fouler du pied les grands espaces où il y a plus de 6000 ans, les indoeuropéens ont laissés leurs traces. Nous avons choisi de marcher d’Est en Ouest pour avoir à chaque pas la sensation de nous rapprocher de notre « chez nous » et trouver un moteur supplémentaire dans les moments difficiles.  

Iseult et Adrien

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