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  1. Accueil

Mexique : un pays colonisé par « Coca-Cola »

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Catégorie : MONDIALISME
Publié le : 8 Juillet 2019

Le Mexique est le premier pays consommateur de Coca-Cola dans le monde et représente à lui seul plus de 40% des ventes de la marque en Amérique du Sud. Diabète, obésité, hypertension mais aussi assèchement de certaines régions, les conséquences négatives pour le pays sont nombreuses. Julie Delettre, réalisatrice de : « Mexique, sous l’emprise du coca » témoigne de cette implantation, aux airs de « colonisation ».

 

En 1994, la signature de l’ALENA, le traité de libre-échange entre le Canada, les États-Unis et le Mexique, offre une occasion à la multinationale Coca-Cola de s’implanter sur le continent Sud-Américain. Depuis, son importance ne cesse de croître sur le territoire mexicain, entraînant par là même de lourdes conséquences pour la population (https://reporterre.net/Au-Mexique-la-population-manque-d). La production de cette boisson sucrée pétillante, très gourmande en eau, contribue à assécher le pays tandis que sa sur consommation fait des ravages sur la santé des habitants qui peinent pourtant à se détacher de son emprise.

Au Mexique le coca est devenue une boisson sacrée
Au Mexique le coca est devenue une boisson sacrée
Julie Delettre

Votre documentaire s’ouvre sur un rite religieux incluant le Coca-Cola, la boisson est-elle devenue quasi sacrée pour cette population ?

Exactement. Le rituel en question est exécuté par des Mayas Tzotziles du village de San Juan Chamula. D’après le maître de cérémonie, ils considèrent effectivement la boisson comme sacrée, elle permettrait notamment d’exorciser les démons intérieurs, en rotant, tout simplement. Elle participe aux cérémonies de guérison, de baptême, de naissance, de mariage, au cours desquelles ils boivent également un alcool fort, qu’ils associent à présent avec le Coca.
La couleur de la boisson, le fait qu’elle pétille, la sensation de coup de fouet après l’avoir bue les a amenés à considérer qu’elle les rendait plus fort.
La famille que j’ai suivie, par exemple, considère que le Coca ne leur a apporté que du bien, qu’il est même capable de les guérir. Quand je leur ai fait remarquer que ce n’était pas forcément bon pour la santé, ils m’ont répondu : « Ca c’est des mensonges de journalistes ».

Au Mexique le long des routes les échoppes sont repeintes aux couleurs de Coca-Cola
Au Mexique le long des routes les échoppes sont repeintes aux couleurs de Coca-Cola

Quelle est la stratégie menée par Coca pour s’imposer au Chiapas, l’un des états les pauvres situés dans le sud du Mexique ?

Le Coca-Cola est moins cher dans cette région, c’est une stratégie de la marque pour pouvoir s’implanter dans les villages assez reculés : vendre plus mais à moindre coût. Ils veulent être sûrs de pouvoir atteindre les familles les plus pauvres qui vont dépenser leurs moindres pesos là-dedans. La firme a colonisé la région en y installant un de leurs plus grandes usines de la région, à San Cristobal  et en créant des zones de distribution d’où partent des camions livrant les terres les plus reculées. Aussi, elle a proposé aux petites échoppes qui longent toutes les routes de la région de leur faire « une jolie déco », en les repeignant en blanc et rouge afin qu’elles soient plus visibles. Elle leur a aussi donné des tables et des chaises en plastique Coca pour que les gens « puissent s’asseoir et consommer plus ».
Grâce à cette stratégie marketing, la région entière est repeinte en rouge et blanc. Il est difficile d’échapper visuellement à Coca, et donc difficile de ne pas en boire.
Quand on parle de « colonisation », ce n’est vraiment pas un terme si fort que ça.

Au Mexique 70% de la population est en surpoids, l’une des nutritionnistes interviewées estime que la prochaine génération pourrait mourir avant 30 ans à cause de la consommation de Coca-Cola, le constat est-il si grave que ça ?

Oui, elle est alarmante sur cette question car les taux de diabètes, d’hypertension et le nombre de maladies cardiaques augmentent. Les enfants sont biberonnés au Coca, avant même d’avoir des dents…c’est impensable. A une époque la situation était d’ailleurs dramatique dans les écoles mais depuis une politique publique a été mise en place. La vente de Coca est devenue interdite au sein des établissements, les enfants reçoivent des cours de nutrition, il y a des cours de sports renforcés  des femmes sont invitées à cuisiner et à vendre leurs plats aux élèves pour leur déjeuner. Il y a une volonté de lutter contre cette « malbouffe ». Après, vous faites deux pas en sortant de l’école, vous avez des vendeurs de Coca partout, tout ce qui est fait à l’intérieur de l’école est ruiné en deux secondes quand vous sortez. 

Les mères donnent du Coca cola à leurs enfants dés le plus jeune âge
Les mères donnent du Coca cola à leurs enfants dés le plus jeune âge

Vous mettez aussi en lumière le manque d’eau dans certaines régions, est-ce que c’est une question politisée au Mexique ?

Oui, car le problème touche globalement tout le pays. Les politiques publiques pour assainir les réseaux d’eau sont totalement inexistantes, ce qui se traduit par une absence d’eau potable dans les régions reculées. Au Chiapas, il y a une réserve aquifère au pied du volcan Huitepec mais l’usine Coca-Cola s’y est installée pour puiser le plus possible, elle est en effet très gourmande : pour 1L de Coca, il faut 6L d’eau.  Ils ont reçu l’autorisation de la Commission Nationale de l’Eau pour pomper 500 millions de litres d’eau par an ! Cela assèche les villages alentour, ceux raccordés au réseau n’ont plus rien au robinet et ceux habitués à vivre de l’eau des puits les voient se vider de plus en plus. Il y a eu des contestations quand l’usine a ouvert en 1994 mais au Mexique c’est un peu compliqué… un des intervenants m’a expliquée que le mouvement avait été vivement réprimandé et qu’il y avait eu des disparitions un peu mystérieuses. Je n’en ai pas la preuve, mais ce sont le genre d’histoires qui se racontent.

Depuis que Coca-Cola a installé sa plus grande usine à San Cristobal, ses habitants manquent de plus en plus d’eau, comment appréhendent-ils l’avenir ?

On sent une forme de résignation, un poids qui s’abat sur ses gens sans qu’ils puissent faire grand-chose… J’ai trouvé tout ça assez triste. Il n’y a pas beaucoup de messages d’espoir là-dedans.

Publié le : 07/07/2017 https://www.publicsenat.fr

BMW : « Les voitures électriques n’intéressent personne »

Détails
Catégorie : ECOLOGIE
Publié le : 7 Juillet 2019

Les automobilistes européens ne sont pas vraiment intéressés par les voitures électriques, a affirmé Klaus Frölich, responsable de la recherche et du développement chez BMW. D’après lui, ce sont surtout les gouvernements qui alimentent le battage médiatique pour faire progresser les ventes.

« En gros, il y a de la demande [pour les voitures électriques] de la part des organismes de réglementation, mais aucune demande de la part des clients », a dit Frölich. BMW pourrait « inonder » l’Europe avec un million de voitures électriques si les pouvoirs publics mettaient en place des incitations importantes, mais dans le cas contraire, « les Européens n’achèteront jamais ces machins », a-t-il affirmé.

Uniquement pour les Chinois et les Californiens

D’après lui, les véhicules électriques « coûtent plus cher en termes de matières premières pour les batteries » que les voitures à moteur thermique ou hybrides. Il a ajouté que ces coûts « pourraient encore s’apprécier davantage à mesure que la demande pour ces matières premières augmente ».

« D’après ce que nous voyons, [les véhicules électriques] sont destinés à la Chine et à la Californie. Partout ailleurs, on préfère des véhicules hybrides rechargeables dotés d’une bonne autonomie pour la partie électrique », a déclaré M. Fröhlich. Il a ajouté qu’il s’attend à ce que les moteurs diesel survivent encore au moins 20 ans, et les moteurs à essence au moins 30 ans.

Remarquablement, l’ingénieur a fait ces déclarations fracassantes alors qu’il participait à un salon au cours duquel BMW s’est vanté de son avance considérable dans le domaine de la technologie électrique. Le cosntructeur allemand a en effet annoncé qu’il allait accélérer le lancement de toute une gamme de voitures hybrides ou totalement électiques, d’ici 2023. Il a également présenté des nouveaux modèles de véhicules hybrides ou électriques, et a indiqué qu’il avait récemment vendu sa 400 000e voiture à technologie hybride ou électrique.

Une infrastrcuture débile

Toutefois, Frölich a expliqué pourquoi les consommateurs semblaient si réticents à l’égard de ces technologies. Il a pointé les lacunes de l’infrastructure, qui font qu’il peut être encore risqué de se lancer dans un long trajet en Europe sans être certain que l’on trouvera des stations de charge disponibles régulièrement tout au long de son parcours… De plus, la batterie de ces véhicules leur confère une autonomie plus faible que celle que les véhciules conventionnels obtiennent avec un plein de carburant, que l’on réalise en quelques minutes, contre plusieurs heures pour la charge d’un véhicule électrique. A ces égards, et compte tenu du dense réseau de stations service dans tous les pays européens, les voitures à moteur thermiques présentent un avantage imparable par rapport aux véhicules électriques.

De même, compte tenu de la nouveauté de la technologie, les propriétaires de voitures électriques n’ont aucune idée de la valeur de revente de leur voiture à terme, et n’ont donc aucune idée de leur rentabilité. Et cela d’autant que l’utilisation de l’électricité reste assez coûteuse. « A Munich, un kilowattheure d’électricité coûte 50 centimes », précise-t-il. « Une voiture électrique a donc un coût de fonctionnement nettement supérieur à celui d’une voiture à moteur diesel traditionnel. »

Des efforts insuffisants des pouvoirs publics

C’est pourquoi il juge insuffisants les efforts que les gouvernements déploient pour promouvoir la vente de voitures électriques au grand public.

D’après lui, la solution pourrait venir des voitures hybrides. En effet, comme ces voitures ont aussi moteur thermique, elles disposent de bonnes puissance et autonomie, tout en bénéficiant de la possibilité de se déplacer sans émissions, sur de petits trajets, par exemple. A court terme, il semble d’ailleurs que BMW ait décidé de se concentrer sur les technologies hybrides.

L’année dernière, les constructeurs automobiles européens ont vendu à peine 302 000 voitures électriques, contre… 8,5 millions de voitures équipées de moteurs à essence ont été vendues en Europe. Les ventes de ces dernières ont progressé de 11,8% par rapport à l’année précédente. 

Les déclarations de Frölich ne sont pas passées inaperçues, mais ce n’est pourtant pas le premier signal négatif envoyé à l’encontre des voitures électriques. Les ventes décevantes du constructeur américain Tesla au cours du 1er trimestre 2019 étaient déjà révélatrices. De même, il n’est pas non plus le premier à lancer un appel pour de meilleures incitations des pouvoirs publics en faveur de cette technologie. Le patron de PSA, qui préside aussi l’Association des constructeurs européens, a déjà réclamé une participation des gouvernements à la création d’un  réseau étoffé de bornes de recharge.

Un été avec Homère : L'Odyssée, le poème du retour

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Catégorie : Mythologie Grecque
Publié le : 7 Juillet 2019

LOdyssée le poème du retour

Cliquez sur l'image pour écouter l'émission

Triarii - Emperor Of The Sun

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Catégorie : Chants et Chansons
Publié le : 6 Juillet 2019

Des aliments ultra-transformés servis dans les cantines

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Catégorie : SANTE
Publié le : 6 Juillet 2019

Episode 4 : les chamans | Exposition Fêtes himalayennes, les derniers Kalash

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Catégorie : Etre Paîen
Publié le : 5 Juillet 2019

Jean Giono, une vie, une oeuvre, en exposition au Mucem dès octobre

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Catégorie : Jean Giono
Publié le : 5 Juillet 2019

La veille des commémorations du cinquantenaire de la disparition de Jean Giono (octobre 2020), le Mucem propose, à travers près de 300 œuvres et documents, une rétrospective qui, loin de l’image simplifiée de l’écrivain provençal, suit le trajet de son œuvre écrite et filmée en lui rendant sa noirceur, son nerf et son universalité. 

 


Jean Giono © Denise Bellon



Giono, poète revenu des charniers de la Première Guerre mondiale, s’est en effet autant attaché à décrire la profondeur du Mal qu’à en trouver les antidotes : création, travail, pacifisme, amitié des peintres, refuge dans la nature, évasion dans l’imaginaire. 

Pour donner chair à l’un des artistes les plus prolifiques du XXe siècle, la quasi-totalité de ses manuscrits, ici exposée pour la première fois, entrera en dialogue avec de très nombreux œuvres et documents. Au programme, archives familiales et administratives (dont celles de ses deux emprisonnements), reportages photographiques, presse, éditions originales, livres annotés, entretiens sonores et filmés.

Mais ce sont aussi tous les carnets de travail de l’écrivain, les films réalisés par lui ou qu’il a produits et scénarisés, les adaptations cinématographiques de son œuvre par Marcel Pagnol et Jean-Paul Rappeneau (sans oublier le film d’animation de Frédéric Back, L’Homme qui plantait des arbres), que l’on retrouvera.

Ainsi que les peintures naïves du mystérieux Charles-Frédéric Brun qui lui inspira Le Déserteur, l’intégralité de son terrible Journal tenu pendant l’Occupation, et les tableaux de ses amis peintres, avec au premier rang ceux de  Bernard Buffet. 

Un Giono emporté dans le siècle

Ces traces matérielles de la vie et de la création seront redoublées par l’évocation symbolique d’expériences matricielles de l'oeuvre, confiée à quatre artistes contemporains. 

Celle de Giono simple soldat perdu dans le fracas de la guerre (sans laquelle on ne peut comprendre ni les livres, ni l’engagement pacifiste, ni les emprisonnements et polémiques politiques qui scandent et obscurcissent son parcours) ouvre logiquement l’exposition avec une installation immersive de Jean-Jacques Lebel. 

Vient ensuite une Provence incarnée loin des clichés folkloriques, à travers les œuvres de la plasticienne Thu Van Tran et du cinéaste Alessandro Comodin. Enfin, la plasticienne Clémentine Mélois revisite la bibliothèque de Giono, ce lieu de liberté et de respiration, au cœur de sa vie comme de l’exposition. 

L’exposition se tiendra du 30 octobre au 17 février 2020, au Mucem. Emmanuelle Lambert, écrivain, est la commissaire de l’exposition. Le catalogue, lui, a été réalisé en coédition avec les éditions Gallimard. L’événement se déroule dans le cadre de l’année Giono, avec la Ville de Manosque.

L’ouvrage contiendra une préface de JMG Le Clézio, ainsi que des textes d’écrivains contemporains — dont Patrick Auréaux, Philippe Claudel, Alice Ferney, Sylvie Germain, Hédi Kaddour ou encore Sylvain Prudhomme. Il sera le premier ouvrage illustré consacré à la vie et l’œuvre de Giono, enrichi de nombreux documents inédits. 

En outre, la maison remettra en vente le livre d’Henri Godard, Giono. Le roman, un divertissement de roi, originellement paru en 2004.

 

source :  https://www.actualitte.com/article/culture-arts-lettres/jean-giono-une-vie-une-oeuvre-en-exposition-au-mucem-des-octobre/95599

Découverte à Angoulême d'une plaquette préhistorique ornée de dessins d’animaux

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Catégorie : ARCHEOLOGIE
Publié le : 4 Juillet 2019

Contre le simplisme : Rohingyas. De la fable à la réalité de Didier Treutenaere

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Catégorie : HISTOIRE
Publié le : 4 Juillet 2019

Décidément le Myanmar (ou Birmanie) est à l’honneur. Après l’ouvrage sur son histoire rédigé par Antoine Sfeir (voir Conflits numéro 19), voici un opuscule consacré aux Rohingyas, ces musulmans qui habitent l’extrême nord-ouest du pays.

L’auteur est un spécialiste du bouddhisme ce qui explique ses positions à contre-courant. Alors que l’opinion internationale se mobilise pour les Rohingyas, victimes de discriminations que l’auteur ne nie pas, il rappelle les origines du problème – la venue de ces populations a été encouragée par le colonisateur britannique qui les a utilisées contre les nationalistes birmans ; il dénonce l’instrumentalisation de ces musulmans comme de ceux de Thaïlande en un vaste djihad qui touche aussi le Bangladesh et qui conduit dans ces trois pays à des affrontements avec les bouddhistes.

Un texte engagé, sans aucun doute. Mais il a le mérite de remettre en question bien des idées reçues en particulier l’insupportable classement de l’humanité en « bons » et « méchants ».

P.G.

 

Didier Treutenaere, Rohingyas. De la fable à la réalité, Soukha 2018, 158 pages, 19,90 euros.

Source : https://www.revueconflits.com

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