
Apocalypse now !
Tout le monde se souvient du grand – et superbe - film de Francis Ford Coppola, Apocalypse now ! (1979) au titre tellement prédestiné, et de la réplique du colonel Kilgore reprise en titre ci-dessus. Ce film relate, d’une manière fictionnelle, un épisode de la guerre du Vietnam qui a opposé les Américains aux communistes vietnamiens de 1955 à 1975 et s’est achevée par la défaite peu glorieuse de l’oncle Sam (comme, d’ailleurs, la quasi-totalité des guerres déclenchées par les Etats-Unis, ou par l’Otan, son bras armé, ou par la CIA, son « cerveau », à la mesure des cerveaux américains ; l’intérêt pour les Américains n’étant pas de perdre ou de gagner les guerres, mais d’enrichir leur complexe militaro-industriel).

La méthode d’Etienne Delarcher consiste à questionner les imams sur des points de frictions avec la société française et donc sur la compatibilité des lois coraniques avec celles de la République. © NICOLAS TUCAT
Exaspéré par le « traitement superficiel » de l’islam dans les médias, un journaliste a, durant trois ans, rencontré des imams en se faisant passer pour un converti. Bilan : les plus brutaux préceptes du Coran y sont transmis littéralement. Mais souvent avec le sourire. Tout en étant convaincu qu'une théocratie reste le régime idéal.

ACE : Professeur Sansonetti, depuis combien de temps vous intéressez-vous à l’écriture runique et pourquoi ?
P-G. S. : Très exactement depuis l’âge de vingt-deux ans. J’avais alors découvert le livre du professeur Lucien Musset, Introduction à la Runologie, ouvrage rigoureusement consacré à l’historique de cette écriture. Puis, dans le même trimestre, je prenais connaissance du livre essentiel de l’œuvre de René Guénon, Le Roi du Monde, évoquant les grandes orientations de ce que cet auteur dénomme « la Tradition primordiale », indissociable – précisons-le tout de suite – de notre identité d’Européen (et disons même d’Indo-européen). Les autres ouvrages de Guénon allaient suivre et, parallèlement, j’ajoutais à ma bibliothèque les livres de l’Italien Julius Evola qui introduisait le facteur ethnique dans la Tradition et ceux du Roumain Mircea Eliade dont l’immense érudition montrait, à travers les mythes et symboles de nombreux peuples, la permanence des thèmes fondateurs de sociétés.
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