Les 60 000 Marocains qui ont pris d’assaut Ceuta n’étaient pas des migrants, et la situation ne constitue pas la « crise migratoire » évoquée par le discours officiel. S’il s’agissait de migrants, pourquoi certains d’entre eux (dont le nombre exact reste inconnu) auraient-ils quitté la ville prise d’assaut dans les 24 heures ?
Le Magazine des Amis de Jean Mabire, publié par l'Association des Amis de Jean Mabire, vient de sortir son numéro d'été sur le thème de Jean Mabire et l'Europe.
Au sommaire :
- Le combattant européen, par Bernard Leveaux
- Jean Mabire, Olier Mordrel et l'Europe des peuples, par Trystan Mordrel
- Retrouver Thulé. La vision européenne de Jean Mabire, par Arnvald du Bessin
- Jean Mabire et l'Europe : de la Région à l'Empire, par Alain de Benoist
- Ce que la Hongrie nous dit de l'Europe, par Thibaud Gibelin
- L'Europe impériale selon Jean Mabire et Guillaume Faye, par Georges Feltin-Tracol
- Synthèse pour une vision européenne, par Robert Steuckers
- Vingtième marche de Jean Mabire, par Erik Le Marcheur
Quelle curieuse invasion : les défenseurs, au lieu de les repousser, viennent en aide aux envahisseurs et leur offrent un abri.
L'invasion (migratoire, certes, mais la situation actuelle est bien plus vaste) a en réalité commencé il y a quelque temps. Le 30 juillet 2026, elle a atteint son apogée à Ceuta (l'invasion est désormais menée par un État, le Maroc, contre l'Espagne). Pourtant, les 50 000 Marocains entrés hier (chiffres de la police espagnole, qui les observe sans la moindre inquiétude) ne représentent rien ; ils sont comme une goutte d'eau comparés aux millions d'Africains, mauresques et subsahariens, qui, à travers toute l'Afrique, s'agitent, impatients, prêts à franchir le pas.
Gabriele Adinolfi, théoricien politique, écrivain et figure intellectuelle de la droite radicale italienne, vient de publier aux Éditions du Paillon un nouvel essai intitulé La révolution silencieuse où il nous invite à nous défaire de nos réflexes conditionnés et défaitistes, car il en est convaincu : une dynamique profonde, presque invisible mais dictée par la force des choses, est en train d’ébranler l’ordre établi.
Au fil des pages, il brise certains des mythes d’une droite qu’il juge « en phase terminale ». En exposant ses positions singulières sur l’OTAN, l’Union européenne et les forces oligarchiques, il nous invite à bâtir une vision d’ensemble, portée par des principes forts et des objectifs précis. Une rigueur doctrinale qui fait cruellement défaut aux partis populistes actuels…
Disons-le d’entrée, pour que les procureurs de service rangent leurs fiches : cette tribune ne défend ni Vladimir Poutine, ni son armée, ni son « opération spéciale ». Cette guerre est une boucherie. Elle saigne à blanc la jeunesse de deux peuples slaves qui n’avaient aucune raison de s’entretuer, pendant que les fonds d’investissement affûtent déjà les contrats de reconstruction et les titres de propriété sur les terres noires ukrainiennes. Les livraisons d’armes à l’aveugle, les milliards prélevés depuis quatre ans sur des contribuables européens que personne n’a consultés, les gesticulations martiales de dirigeants qui n’enverront jamais leurs propres enfants au front : rien de tout cela ne mérite d’être défendu.
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