Texte d'hommage à Jean Haudry, héraut de la tradition indo-européenne
- Détails
- Catégorie : Jean Haudry
Un hommage est une révérence d'âme ou il n'est rien. Celui que je rends ici publique est d'autant plus spirituel que je n'ai rencontré le professeur Haudry qu'à deux ou trois reprises. Je me souviens notamment d'une randonnée pédestre dans le sud de la France organisée par l'association Terre et Peuple. Tout en arpentant les sentes de l'arrière-pays provençal, de jeunes gens phosphoraient avec le professeur sur les Indo-Européens. J'en étais. Un paysage sec et aride nous entourait, contrastant avec la forêt des livres dans lequel je me perdais souvent !
Depuis, mon chemin, devenu plus littéraire que scientifique, se ponctue de poèmes et de romans, mais à cette époque, le Samkhya de l'Inde - une des productions les plus lumineuses des Indo-Européens - occupait l'essentiel de mon temps libre. J'avais donc adressé quelques questions par courrier au professeur. Ce dernier eut la courtoisie de me répondre. Ma gratitude à son égard - qui motive aujourd'hui cet hommage - est d'autant plus grande que son courrier eut un impact décisif sur la suite de mes recherches. Il faut dire qu'il apportait un débouché inattendu à un questionnement ancien et tenace, l'origine des trois couleurs traditionnelles - le blanc, le rouge et le noir - que l'on retrouve dans le Samkhya.
Les faits remontent aux années 2000, et si ma mémoire en trahit la lettre, elle n'en trahit pas l'esprit. C'est là un trait du professeur Haudry, où la rigueur de la démonstration linguistique n'a d'égal que la courtoisie des échanges.
Bref, le courrier-réponse du professeur impulsa en moi une nouvelle phase de recherche. Esseulé dans le labyrinthe inextricable de textes anciens et de rapports archéologiques, je tenais maintenant un fil d'Ariane. En Inde, il y a pléthore de correspondances ; leur exploration fut longue et laborieuse. Certaines Upanishads intègrent les trois couleurs à des conceptions plus ou moins ésotériques des feux sacrés, de l'eau et de la nourriture ; certaines écoles de yoga distinguent un karma blanc, celui des bonnes actions, un rouge et un noir. Mais l'application aux "gunas" du Samkhya m'a paru la plus solide.
En Europe, le symbolisme des couleurs se limite aux structures sociales. Le blanc codifie la fonction sacerdotale ; le rouge, la fonction guerrière et le noir, toutes les autres activités qui ne sont ni religieuse ni guerrière.
Selon Jean Haudry, ces couleurs proviennent d'une réalité céleste bien antérieure à leur application. La cosmogonie des Indo-Européens se compose non pas d'un ciel mais de trois ! curieuse conception que celle-là ! Elle implique une révolution des repères habituels rendue possible en se plaçant sous les latitudes nordiques marquées par de longues nuits hivernales. Les cieux y sont perçus comme « tournants » et non fixes. L'un est blanc, c'est le grand jour de l'année qui succède à la longue nuit cosmique (le ciel noir) ; le troisième ciel correspond à la suite d'aurores identifiée à un « ciel rouge ».
Le rapprochement entre les ciels et des gunas se justifie en vertu des couleurs et du nombre. Mais il fallait surtout retenir que sous ces latitudes nordiques, les réalités cosmiques prédisposent à un découpage binaire, voire ternaire du monde. Un long jour succède à une longue nuit.
Nous savons que Georges Dumézil a observé l'existence de « trois fonctions » dans la structure sociale, mais avait-il en tête cette réalité cosmique ? Je l'ignore. Ses écrits desservis par une plume allègre, lesquels ne font pas allusion clairement à ma cosmogonie hypernordique et très peu aux couleurs, allaient me renvoyer une nouvelle fois, à l'instar d'un élastique, au Samkhya de l'Inde !
Il faut dire que ce système indien qui envisage l'énumération systématique des éléments constitutifs de l'univers (c'est le sens même du mot « Samkhya ») ne pouvait pas échapper à la perspicacité du maître. Au fil du temps, ma méditation sur le Samkhya ne cessa de résonner (et raisonner) avec certains mythes de la tradition. J'ai même osé un comparatif entre le Samkhya et l'Odyssée d'Homère ! Cette comparaison inhabituelle, et peut être inédite, m'a permis d'observer des parallèles troublants. Dans l'Odyssée, la reine Pénélope tisse un linceul dans l'attente éplorée d'Ulysse, parti à la guerre. J'ai proposé d'y voir une allégorie de la prakriti du Samkhya car Pénélope tisse un linceul en attendant Ulysse tout comme la Mula-Prakriti produit la substance du monde ; la déesse-mère non manifestée rend possible toutes les manifestations, physiques et psychiques, qui nous entourent. Le Samkhya est un système de résolution et la Manifestation implique un « spectateur » nommé Purusha pour ainsi prendre conscience d'elle-même.
Le comparatiste trouve dans Ulysse richesse à comparaison. Ulysse ressemble symboliquement à Purusha : plus il parcourt le monde au gré d'aventures multiples, et plus il ressent la nostalgie du retour.
Il quitte Calypso et d'autres créatures aimantes, autant d'étapes du processus libérateur, autant de fausses identifications de l'Esprit avec la Matière. Quant au massacre des prétendants, j'y ai vu une épreuve qualifiante de deuxième fonction. Cependant, en l'absence des deux autres fonctions de la triade, impossible de vérifier le schéma dumézilien !
Plus que les mythes du corpus IE, toujours sujets à interprétations contradictoires, le Samkhya m'est apparu proche de la conception ancienne d'un univers « image de la vérité » chère à Jean Haudry.
En effet, le Samkhya est perçu comme un système dont la clé de résolution n'est autre que dans l'observation elle-même. J'ai été amené à penser que cette conception prévalait pour la première période, pré-sacerdotale, et qu'elle fut recouverte ensuite par une conception imposée par les castes dominantes contemporaines aux périodes plus tardives.
Une communauté « primitive », telle qu'on peut en observer encore dans quelques contrées reculées du monde, n'a pas de clergé et les chefferies, lorsqu'elles existent, sont tournantes. Ce ne sont pas des castes. Le clergé constitué modifie toujours la religion primitive à son avantage et cela pour une raison simple : il faut que cette caste s'impose comme intermédiaire indispensable entre la divinité et le peuple.
À un moment ou à un autre, tous les peuples ont connus ce désencastrement de la première fonction magico-religieuse et les pathologies sociales consécutives. Le conflit entre le pharaon Akhenaton et les prêtes d'Ammon en est un exemple emblématique. Dans l'Histoire, on ne connait qu'un seul peuple auto-proclamé « clergé international », celui qui inventa le Dieu unique.
Bref, les anciens mythes et légendes me sont apparus comme une sorte d'allégorie cryptée du processus auto-libérateur du monde, pré-cléricale. Ils sont la source vivante de la tradition. Insistons sur le point suivant : la rationalité du Samkhya n'est pas un argument contraire à son archaïque. C'est le contraire qui est vrai : les ethnologues ont montré que les tribus primitives ont une représentation extrêmement rationnelle du monde où les proportions mathématiques, les philosophies ne sont pas rares. Contrairement au mythe du bon sauvage, les « primitifs » produisent des modèles scientifiques mais sans y croire, au rebours de nos sociétés développées.
Par la suite, j'ai essayé d'élargir mon comparatisme à d'autres mythes et thèmes mythiques du corpus IE. Le thème du labyrinthe m'est apparu comme chargé d'une autre allégorie d'un monde « image de la vérité ». L'inspiration y est elle aussi d'ordre cosmique : Thésée, vainqueur du Minotaure, peut symboliser le soleil dans sa quête ; Ariane, peut personnifier la déesse aurore.
J'ai donc proposé de voir dans le labyrinthe une occurrence symbolique de la « traversée de la ténèbre hivernale », thème du formulaire reconstruit par Jean Haudry. En ouvrant à nouveau Homère, il m'est apparu que la ville de Troie pouvait être perçue comme un labyrinthe symbolique, et la Belle Hélène comme l'aurore qui attend d'être libérée...
Dans la vision Samkhya où sa version cryptée, je retenais que chez les IE, l'univers est perçu comme une « image de la vérité ». Les cycles cosmiques révèlent le mécanisme dynamique du monde que l'on retrouve dans les gunas. J'ai fait litière de cette idée que le Ur-Volk concevait le monde comme une sorte de « samkhya cosmique » dont la clé de résolution n'est autre que dans l'observation.
Dans le Samkhya, la trame substantielle du monde, sans cesse en mouvement, tisse toute réalité à partir de trois fils, un blanc, un rouge et un noir. Ces couleurs sont celles des ciels de la tradition nordico-primordiale.
Le Samkhya contient un processus auto-libérateur. Il n'implique pas donc aucun clergé. Une conception du monde proche du Samkhya prévalait peut-être dans la première période indo-européenne, pré-sacerdotale. Fut-elle recouverte ensuite par une autre religion sacerdotale teintée de superstitions ? Je l'ignore.
Je sais en revanche qu'une communauté primitive - telle que celle que l'on peut observer dans certaines contrées reculées du monde - n'a pas de clergé et les chefferies, lorsqu'elles existent, sont tournantes. Ce ne sont pas des castes. Le clergé modifie toujours la religion primitive en privatisant l'accès au sacré à son avantage et cela pour une raison simple : il faut que le clergé justifie sa place, ses privilèges.
Les anciens mythes et légendes me sont apparus comme une sorte d'allégorie cryptée de cette « image de la vérité » de la première période pré-cléricale. Ils sont la source vivante de la tradition que l'on appelle « héroïque ». Même si cette tradition héroïque est aujourd'hui en dormition dans nos sociétés modernes, il est remarquable d'en observer les traces dans les sagas projetées sur écran, comme les Seigneurs des Anneaux !
Les comparaisons que j'observais entre mythes et système, couronnées de succès ou non, ne visaient qu'un but : reconstruire la vision que les Indo-Européens posaient sur le monde. Sans la prise en compte du milieu circumpolaire, mes travaux de l'époque seraient restés de simples conjectures.
Caractérisé par la longue nuit cosmique, l'habitat nordique explique bien des choses, les calendiers anciens, les rites et les fêtes. Sous des latitudes plus australes, à Rome ou à Athènes, où les rites ne se justifient plus, ces derniers continuent à être observés par tradition.
À la conception d'Indo-Européens nordiques de Jean Haudry, j'apportais par la suite un bémol. L’« origine » n'implique pas forcément un équivalent dans la réalité historique. Le grand Nord arctique est-il le berceau du Ur-Volk ou celui du mythe ? Je pense plutôt pour la seconde proposition.
Pour moi, la question centrale n'est pas dans la localisation réelle de l'habitat (lequel n'est d'ailleurs pas confirmée par l'archéologie) mais dans le lieu où la tradition identifie cette origine.
De tous les peuples que j'ai pu visiter, aucun d'eux ne place son « origine » dans l'endroit où il réside. Le « paradis » est toujours « nostalgique », il provient d'un lieu fantasmé et qui métaphorise un ailleurs spirituel. À mon avis, les Indo-Européens ne font pas exception. Cependant, il se trouve que la tradition affectionne le « nord » et que les princesses de nos contes sont souvent blondes. Devrait-on nier ces faits, récurrents et nombreux, ou au contraire en faire une religion de la preuve ? Pour ma part, je pense que la question est résolue sans preuve archéologique.
La Weltanschauung des IE affectionne le nord et c'est là l'essentiel. La cosmogonie d'une grande nuit cosmique suivie d'un jour est une des pièces qui manquaient au puzzle. Quant à la religion des IE, je n'ai cessé d'interroger les mythes dont la vision dynamique du Samkhya m'a paru donner une sorte de « décryptage ».
Le Samkhya de maître Kapila reste en effet le seul système indo-européen, connu de moi, où l'observation directe est la clé de résolution. Aucun clergé n'y est nécessaire. À mon avis, le Bouddhisme en est le prolongement historique. L'Occident ne connait point de système comparable sauf à voir dans l'Odyssée une sorte de « Samkhya crypté »...
Après tout, pourquoi pas ? On a prétendu que la bibliothèque d'Alexandrie était remplie d'études et commentaires de l'Iliade et de l'Odyssée !
En dépit de mes comparaisons, Je n'ai jamais pu déterminer la nature du type d'analogie qui unit l'Odyssée et le système Samkhya. Sont-ils reliés par une origine commune ou par des invariants anthropologiques observables partout ?
L'idée d'une tradition commune penche pour la première solution ; la théorie du « monomythe », chère à Joseph Campbell, pour la seconde.
Si les trois couleurs pouvaient être observées chez Homère comme dans le Samkhya, cela changerait tout ! Mais avec des « sis », on mettrait Pâris en bouteille !
Que dire de plus de ces vastes chantiers de recherche sinon qu'ils ressemblaient parfois à de longues traversées maritimes. Le comparatiste aperçoit des îles à l'horizon de sa pensée qui ne sont bien souvent que des mirages ! Heureusement, les hérauts de la tradition, Benveniste et sa théorie des « quatre cercles » ; Dumézil et ses « trois fonctions », et J. Haudry et l'origine circumpolaire, nous permettent aujourd'hui de reconstituer l'essentiel de la tradition. Sans doute peut-on rêver de la découverte d'autres aspects de la tradition ? Un linguiste montrera-t-il un jour que le système flexionnel de la langue indo-européenne a partie liée avec la cosmogonie circumpolaire ?
Les discussions buissonnières échangées avec le troisième et ma lecture de sa « Religion Cosmique » ont projeté une lumière nouvelle dans le filigrane de ma recherche. Cette « vision du monde » qui s'est fait jour, je la résumerais en ces termes: « Le regard que pose les IE sur le monde est celui d'un système à résoudre dont la résolution n'est rien d'autre que dans l'observation elle-même. Le monde est perçu comme « image de la vérité ». Le mundus indoeuropeanus est en effet construit pour correspondre aux formes questionneuses de l'individu. La trame sans couture que les cinq sens tissent avec le monde présuppose un rapport d'harmonie préétablie dont le Samkhya nous donne la clé. Mais le Samkhya est aussi et surtout une voie de libération. Entrer dans cette vision sans visée libératrice n'a pas de sens. Pour se faire, le « cogito » (le « je pense ») des Modernes doit laisser place au « video » (le « je vois », j'observe) de l'homme traditionnel.
"Video versus Cogito" ou "Video, ergo cogito", voici des formules que je mettais souvent en exergue de mes textes !
Dans son article sur le paganisme, Alain de Benoist écrit : « pour moi, le sens premier, c'est la vue ». C'est dans ce sens-là qu'il faut entendre ma devise. La religion IE est une religion du « voir » et c'est pourquoi le terme « vedas », par lequel on désigne en Inde les quatre livres du savoir, est construit sur la racine vid- qui signifie « voir ».
Le primas du voir n'est pas universel. Par exemple, le Judaïsme s'inscrit autour d'un tropisme tout autre où l'ouïe est au-dessus du voir.
Quant à l'homme moderne, je dirais qu'il entend mais n'écoute pas, il regarde le monde mais ne le voit pas. Son monde est encombré physiquement par la technoscience et mentalement par des idéologies de seconde main. Son cosmos ne s'apparente plus à cette « image de la vérité » des Anciens IE mais à un désert spirituel. Il nous reste à scruter les traces laissées par les dieux disparus. Pour se faire, la tradition est essentielle !
Mon étude « hors les murs » sur le Samkhya n'a finalement pas suscité de publication, mais plutôt amusements polis ou sourires moqueurs. Je pense que le parallèle que j'ai tenté d'établir entre Samkhya et Odyssée a été jugé trop baroque. Et sans doute est-ce le cas ! Quant aux références à la « Religion Cosmique des IE » qui émaillent mon étude, elles n'ont pas joué en ma faveur. J'ai par la suite aggravé mon cas en dédiant à Jean Haudry mon récit de voyage à bicyclette. Cette Vélodyssée en terres nordiques a été présenté dans une émission de TV liberté.
Il faut dire que mes recherches sur les Indo-Européens étaient arrivées « après la bataille », celle qui avait eu raison de l'Institut des Études Indo-Européennes. Et sans institut, sans bibliothèque spécialisée, il est difficile de dépasser le stade du tâtonnement.
Je ne connais pas les tenants de la bataille idéologique à l'origine de cette regrettable disparition, mais seulement les aboutissants.
On a invoqué un manque de rigueur scientifique à l'encontre de cet institut cofondé à Lyon par Jean Haudry, mais je n'en crois rien. Ses opinions politiques ont dû jouer un rôle. Pour ma part, les opinions politiques n'ont jamais constitué un pôle de répulsion comme c'est le cas chez les détracteurs du professeur ; elles n'ont pas représenté non plus un pôle d'attraction. Il m'arrive de converser en bonne intelligence avec des gens de droite ou de gauche, communistes ou fascistes, musulmans, juifs ou chrétiens. Je rappelle au passage que Emile Benvéniste, un des hérauts de la tradition indo-européenne, était juif.
Je suis frappé par le "groupisme" de mon époque. Le microcosme universitaire français n'y échappe pas, bien au contraire. Et beaucoup d'enseignants confondent transmission d'un savoir et propagande politique. Ce n'est pas le cas de Jean Haudry qui sépare science et politique.
Par ailleurs, le comparatiste que je suis a pu observer que les universalistes ne sont pas les premiers à répondre au courrier.
Lorsque Jean Haudry prend des positions publiques contre le mondialisme et l'immigration cela ne me semble pas particulièrement condamnable car un professeur est aussi quelqu'un qui - au sens premier du terme – « dit les choses devant ».
Lorsqu'il nous assure que l’ « Euro-mondialisme n'a pas d'avenir », il nous faut le croire. Il nous faut croire que le progressisme sans limite laisse un jour place à la tradition, possible que l'idéologie des Droits de l'Homme Étranger s’efface devant le droit de tous les peuples à coexister.
Si la tradition est derrière nous, elle est aussi devant. On peut même rêver d'une alliance entre la tradition la plus archaïque et la technoscience la plus futuriste. Cette fusion produirait une esthétique nouvelle, un rapport à la fois nouveau et ancien au monde déjà préfigurée par dans certaines œuvres de Science-Fiction.
Et cela tombe bien car l'« archéofuturisme » a connu son prophète, Guillaume Faye. Quant aux travaux de Jean Haudry, tout laisse à penser qu'ils en seront un jour la source !
Frédéric Andreu-Véricel
Contact :
Les Pages nordiques de Robert Steuckers
- Détails
- Catégorie : Littérature
Les excellentes Éditions du Lore poursuivent à un rythme toujours soutenu la publication des nombreux articles, recensions et conférences de l’Européen Robert Steuckers. Après Pages celtiques en 2017 (cf. SN 48), voici maintenant un nouveau recueil qui explore un monde nordique souvent lié à l’univers celtique.
Dix textes forment cet ouvrage qu’il importe de mettre dans toutes les mains, à l’exception de ceux qui croient encore à la fable de la « Lumière » venue d’Orient, de Mésopotamie et d’Afrique. Aidé par les découvertes archéologiques, Robert Steuckers examine d’un œil neuf la thèse de Jürgen Spanuth pour qui l’Atlantide se situe en Mer du Nord et dont l’île d’Héligoland serait l’une des dernières traces physiques.
L’ancien directeur des revues Vouloir et Orientations insiste sur l’action des Vikings, en particulier en Amérique du Nord dès l’An Mil. Leurs multiples expéditions et les leçons qu’ils en tirent alimenteront bien plus tard la curiosité du Génois d’origine corse Christophe Colomb. L’auteur établit par ailleurs une chronologie didactique dédiée au « Retour de la conscience païenne en Europe » de 1176 à 1971. On y apprend que le poète pan-celtique Charles De Gaulle (l’oncle de…) « appelait [...] les peuples celtiques à émigrer uniquement en Patagonie » nommée par le Gallois Michael D. Jones « Y Wladfa ». Ce dernier décida d’y implanter une colonie éphémère. Quel impact a eu cet article de 1864 sur le futur roi des Patagons Orélie-Antoine de Tounens ? La patrie patagone chère à Jean Raspail aurait-elle donc une origine celtico-nordique projetée dans l’hémisphère austral ?
L’auteur de Pages nordiques évoque enfin le culte de la Déesse-Mère. Il remarque que « la Terre-Mère, dans ces cultes, est fécondée par l’astre solaire, dont la puissance se manifeste pleinement au jour du solstice d’été : la religion originelle d’Europe n’a donc jamais cessé de célébrer l’hiérogamie du ciel et de la terre, de l’ouranique et du tellurique ». On a perdu Alice Coffin et Pauline Harmange !
Avec son immense érudition, son sens de l’éclectisme et sa polyglossie, Robert Steuckers interprète depuis un angle différent les références spirituelles de la civilisation européenne. Celle-ci ne se cantonne pas au triangle Athènes – Rome – Jérusalem. Elle intègre l’héritage du Nord et de l’Ouest. On attend par conséquent avec les prochains volumes : Pages slaves, Pages germaniques, Pages latines, Pages balkaniques, Pages helléniques, etc.
Georges Feltin-Tracol
ROBERT STEUCKERS, Pages nordiques. Fidèles à Thulé, Éditions du Lore, 2020, 100 p., 15 €. Pour commander l'ouvrage: http://www.ladiffusiondulore.fr/home/849-pages-nordiques-fideles-a-thule.html
Urga, Le pays de Ungern
- Détails
- Catégorie : HISTOIRE
Le baron blanc qui a accordé l'indépendance à la Mongolie
Dans la steppe montagneuse de Mongolie, le vent souffle de façon incontrôlable d'un côté à l'autre, ne laissant que de l'herbe à la surface du sol. Le sifflement et le hurlement des éléments provoquent une horreur à la fois archaïque et mystique. Et au milieu des hurlements du vent, on entend le hennissement d'un cheval qui brise la monotonie de ce paysage abrupt et sauvage. Au-delà de l'horizon, au sommet d'une haute colline rocheuse, sur laquelle les nuages passent fantastiquement et rapidement, apparaît la figure d'un cavalier portant une robe mongole dorée. Le cheval, comme s'il s'agissait d'une énorme tour sombre, se cabre et se cabre, coupant l'atmosphère avec ses yeux fous. Son cavalier l'apprivoise avec une main de fer. Il s'agit du baron Ungern.
Il y a exactement 100 ans, une série d'événements importants se sont produits qui sont associés à son nom.
Le lieutenant général Roman Fedorovitch von Ungern-Sternberg est sans aucun doute une figure légendaire. Il était l'un des dirigeants du mouvement Transbaïkalien Blanc, étant le second à commander ce système qui avait été créé par l'ataman Semyonov, à qui l'amiral Koltchak, en tant que souverain suprême de la Russie, avait transféré tous les pouvoirs militaires et civils des territoires qui se trouvaient dans « l'Extrême-Orient russe ».
Roman Fedorovitch était un ami de Semyonov pendant la Première Guerre mondiale et les deux hommes se connaissaient depuis longtemps. Tous deux se sont battus ensemble. Au cours de l'été 1917, Semyonov, qui avait les pouvoirs du gouvernement provisoire, retourna dans sa patrie en Transbaïkalie. Il a appelé Ungern à venir dans sa patrie et à y rester avec lui. C'est là qu'ils ont commencé à lutter ensemble contre les bolcheviks. Lorsque Semyonov prit Chita en août 1918, le baron de la division de cavalerie asiatique établit plus tard sa base d'opérations à Dauria, où il contrôlera le trafic de l'East China Railway.
C'est là que ce général blanc a commencé à concocter des plans de proportions véritablement planétaires: il souhaitait ressusciter dans tout l'Ancien Monde les monarchies qui étaient tombées, en restaurant les dynasties renversées de Chine (les Qing) et de Russie (les Romanov). Le territoire de Khalkha, également connu sous le nom de « Mongolie extérieure », sera la première étape de la réalisation de ses plans. En août 1920, Ungern, avec son armée de « smachus » (cosaques), arrive en Mongolie fin octobre et prend d'assaut sa capitale Urga.
À partir de l'automne 1919, la Khalkha est occupée par les « gamins », soldats de l'Armée républicaine de la Chine révolutionnaire, qui volent et oppriment les Mongols, perpétrant toutes sortes d'injustices et de violences contre la population, afin de venger le fait que, quelques années auparavant, les Mongols avaient osé se libérer de la domination chinoise. Urga était la base et le quartier général de ces envahisseurs, qui disposaient d'une force militaire assez importante et bien équipée selon les normes locales. Les troupes d’Ungern étaient 10 à 12 fois moins nombreuses que les troupes chinoises, tandis que les fils de l'Empire Céleste étaient largement inférieurs en nombre de canons. Il n'est donc pas surprenant que les deux assauts désespérés que le baron a lancés contre Urga aient échoué.
Finalement, Ungern a retiré ses troupes de l'autre côté du fleuve Kerulen, qui était le centre de la résistance contre les envahisseurs chinois et où l'empire de Gengis Khan a émergé. De nombreux Mongols, mécontents de la domination chinoise sur leur pays, y affluent de partout.
La Division de Cavalerie Asiatique a rapidement récupéré les troupes qu'elle avait perdues, tandis que son chef, qui comprenait parfaitement l'ennemi, menait une guerre psychologique efficace contre la garnison des « gamins ». Après quelques mois, les Chinois superstitieux, qui se sont retrouvés dans un pays très différent de leur patrie, laquelle est pleine de riz et de soie, attendaient que le terrible châtiment des dieux puissants qui protégeaient le « Bouddha vivant », le grand prêtre d'Urga et souverain de Mongolie, Bogdo-Gegen, leur tombe dessus à tout moment. Chaque nuit, ils regardaient avec crainte les gigantesques feux de joie allumés par les habitants et les soldats d’Ungern au sommet de la montagne sacrée Bogdo-Khan-ul, au sud de la ville. Les terribles rumeurs propagées par les agents du baron privent les « gamins » de tout espoir de victoire.
Peu avant la nouvelle attaque contre Urga, quelque chose d'absolument incroyable se produisit: dans la cour de la maison du gouverneur, Chen Yi, et en plein jour, un jour d'hiver, Ungern lui-même est apparu. Comment il a réussi à traverser la capitale ennemie sans se faire repérer est incompréhensible, surtout si l'on considère qu'elle était pleine de troupes, grouillante de patrouilles et entourée de toutes sortes de postes armés. Sur le chemin du retour, le baron a remarqué une sentinelle chinoise qui dormait devant la porte de la prison. Une telle violation de la discipline militaire l'exaspère au plus profond de son âme, et le général blanc réveille le soldat négligent à coups de poings, lui expliquant qu'il est impossible de dormir pendant la garde, car lui, Ungern, va le punir de ses propres mains. Après cela, le chef de la Division de Cavalerie Asiatique a calmement quitté la ville et s'est rendu à Bogdo-Khan-ul. Après la panique provoquée par sa fuite, les soldats n'ont pas pu organiser un escadron pour le poursuivre. L'incident a fini par être considéré comme un miracle : seules des forces surnaturelles auraient pu aider le baron dans son infiltration sur le territoire d'Urga et le faire sortir sain et sauf.
Ce sont ces mêmes forces surnaturelles qui, selon les soldats chinois, ont aidé Ungern à kidnapper - en plein jour, devant toute la ville (au sens littéral du terme) et sous le nez de tout un bataillon de gardes - Bogdo-Gegen, qui était assigné à résidence. Cet événement démoralise même les commandants du corps expéditionnaire chinois : le général Guo Songling s'enfuit de la capitale à la tête d'une unité de gardes qui sont les mieux préparés au combat : c’était un corps de 3000 soldats d'élite de la cavalerie.
La supériorité numérique des Chinois sur la Division de Cavalerie Asiatique diminue, mais elle reste assez importante, étant de cinq à huit fois supérieure au nombre de soldats alignés par Ungern. En revanche, les soldats d’Ungern possédaient 5 à 6 fois plus d'artillerie et de mitrailleuses que les Chinois.
Cela n'a pas empêché le baron de poursuivre une opération bien planifiée qui allait mener au succès de son corps expéditionnaire. Au petit matin du 2 février 1921, un assaut frontal est lancé, auquel les Chinois résistent farouchement. Le lendemain, les combats ont cessé, puis l'assaut a repris et les « gamins » ont fui dans la terreur. La capitale de la Mongolie extérieure a été libérée le 4 février, et Ungern a remporté d'énormes trophées, dont de grandes quantités d'or et d'argent raflées dans les entrepôts de la banque d'Urga.
La guerre contre les Chinois n'était cependant pas terminée et toute une série de batailles acharnées s'ensuivit contre le corps expéditionnaire des « Gamins », dont les effectifs étaient encore plusieurs fois supérieurs à ceux de la division de cavalerie asiatique. Mais à la fin, ils furent pratiquement détruits. Peu d'entre eux retournèrent en Chine, et les troupes d’Ungern gagnèrent à nouveau un important butin de guerre, dont plusieurs milliers de prisonniers.
Le 22 février 1921, une cérémonie solennelle a lieu à Urga : Bogdo-Gegen VIII monte à nouveau sur le trône du Grand Khan de Mongolie. La monarchie est à nouveau rétablie et les Mongols accordent à Ungern toutes sortes d'honneurs et de privilèges. Il a reçu le surnom de Tsagan (c'est-à-dire Blanc) Burkhan, ou « Dieu de la guerre », étant considéré comme l'incarnation de Mahakala-Idam, une divinité lamaïste à six bras qui punissait cruellement les ennemis de la « foi jaune ». Désormais, le nom du baron inspirait à ses ennemis une peur superstitieuse. Sous ses bannières étaient réunis tous les représentants de plus d'une douzaine de peuples d'Asie et d'Europe : Russes, Autrichiens, Français, Bachkirs, Chinois, Japonais, Tibétains, Coréens et Mandchous. Il y eut même... un Noir qui servit dans la division de cavalerie asiatique. Il s'agissait d'une petite Internationale blanche qui, sous la bannière de diverses religions traditionnelles - christianisme, bouddhisme et islam - s'opposait à l'athée Internationale rouge.
Fin mai, Ungern a lancé sa dernière campagne contre la Russie soviétique. Il espérait provoquer des soulèvements anti-bolcheviques dans l'Altaï et le Yenisei supérieur, dans la province d'Irkoutsk, en Transbaïkalie. Mais le peuple n'avait aucune envie de se confronter au nouveau gouvernement qui avait remplacé un système prédateur d'appropriation des excédents par une série d'impôts en nature relativement supportables. La lutte dans la région du Baïkal s'est avérée vaine et le baron a fini par se replier en Mongolie. C'est sur le fleuve Egiin-Gol, poursuivi par les « Rouges » et divisé en deux brigades, que la mutinerie a éclaté dans la Division de Cavalerie Asiatique. Von Ungern-Sternberg perdit le contrôle de ses troupes et fut arrêté par les officiers d'une division mongole qu'il s'attendait à ce qu’elle lui restât fidèle. La cavalerie asiatique s'est mise en route vers l'est, en direction de la Mandchourie, et le 15 septembre, le baron a été abattu dans la ville de Novonikolaïvsk, qui était la capitale de la « Sibérie rouge ».
L'épopée d’Ungern à Urga et en Mongolie a eu un impact significatif sur l'histoire de l'Asie intérieure. Sans lui, la Khalkha serait resté sous le contrôle du gouvernement de Pékin. Les autorités de la Russie soviétique ne voulaient pas entrer en conflit avec son voisin du sud et si le baron n'avait pas éliminé les « gamins », les bolcheviks n'auraient pas envahi la région et la Mongolie extérieure n'aurait pas quitté la sphère d'influence chinoise, ce qui est arrivé à la Mongolie intérieure, à l'Ordos, etc. C'est donc grâce à la guerre menée par Ungern que la Mongolie s'est détachée de l'orbite de Pékin et est entrée dans celle de Moscou.
Il est intéressant de noter que, pour la même raison (« l'aventure de Ungern »), la Chine a fini par perdre la région d'Uryankhai, la future Tuva, qui, en 1914, est passée du statut de partie de l'Empire céleste à celui de protectorat de l'Empire russe, et a fait partie de l'URSS jusqu’en 1944. Comme chacun sait, c'est à Tuva (dans la ville de Chadan) que l'actuel ministre de la défense de la Fédération de Russie, Sergei Shoigu, est né.
D'ailleurs, l'actuelle République de Chine (l'île de Taïwan) considère toujours cette région autonome turque, qui fait partie de la Fédération de Russie, comme faisant partie du territoire d'État de la Chine.
Ajoutons à cela que dans l'actuelle république de Mongolie, beaucoup considèrent le général blanc comme un héros national qui a libéré le pays d'une puissance étrangère. En novembre 2015, le musée dédié à Ungern a été solennellement ouvert près d'Oulan-Bator avec l'aide directe de l'Institut d'histoire et d'archéologie de l'Académie des sciences de ce pays.
C'est, à bien des égards, un résultat paradoxal de la vie du monarchiste le plus fidèle et le plus convaincu du XXe siècle.
Stanislav Khatuntsev (Traduction vers l’espagnol de Juan Gabriel Caro Rivera)
Sources : Euro-Synergies
Il y aura 150 ans le 18 Mars 1871 ils se soulevaient : quels enseignements en avons nous tirés ?
- Détails
- Catégorie : POLITIQUE
La Démocratie qui sert de paravent aux oligarchies qui se succèdent n'est qu'un outil de division du Peuple.
Hier Macron était élu face à l'épouvantail que représentait Marine Le Pen.
Demain ce sera la même chose, pour les mêmes raisons.
N'est-il pas temps de boycotter massivement ces élections ? D'espérer d'autres réponses politiques, des alliances par exemple, même avec le Diable, qui nous permettraient de chasser le bloc élitaire ? Et de rendre espoir au bloc Populaire ? Bref d'être enfin Révolutionnaires ?
Pendant que chaque chapelle alimente la division, l'oligarchie mondiale avance ses pions vers une dictature qui ne se cache quasiment plus, après avoir semés la peur grâce au COVID. Quittez vos chapelles et redevenez des Hommes et des Femmes Libres.
Ils rêvent de mettre en place un contrôle social, similaire à ce qui se fait déjà en Chine, afin de mieux nous asservir. Ils sont en train de construire l'architecture de l'oppression en toute tranquillité, en déployant la 5G qui en sera le support terrestre et satellitaire. Le pass sanitaire est le début de l'engrenage.
Cela fonctionne d'abord par ce que la sidération médiatique et politique a été forte, très forte et trop nombreux sont ceux qui croient à la version officielle et crèvent de peur à cause d'un virus qui n'est pas létal et laisse plus de 99 % de la population en bonne santé.
Retrouvez-vous, réunissez-vous, préparez les noyaux locaux de résistance à l’oppression ; dans la plus grande sagesse populaire, en laissant vos positions toutes faites de côté .
L’expérience des Gilets Jaunes doit servir de leçon. Ils ont réussi à faire s’opposer les différents courants politiques, et ont lâchés leurs chiens de garde dans le but d’alimenter le conflit avec les forces de l’ordre.
150 après l’insurrection de la Commune qu’avons-nous appris ?
La seule chose qui me semble essentielle est que sans les forces de répression ils ne sont rien : alors travaillez sans haine ni animosité à convaincre les forces de l’ordre que ceux qu’ils préservent sont des corrompus qui ne travaillent qu’à notre génocide.
Jamais dans l’Histoire la supercherie n’aura été aussi visible : confinement et vaccination contre un virus inoffensif pour le plus grand profit de Big Pharma.
150 après l’insurrection de la Commune qu’avons-nous appris ?
Roberto
Wonders Of Nature - Higland Echoes (Album complet)
- Détails
- Catégorie : Chants et Chansons
I-Média n°332 – Covid-19. Censure, manipulations… le débat impossible ?
- Détails
- Catégorie : ACTUALITE
L’État français est-il en lien avec le Mossad?
- Détails
- Catégorie : ACTUALITE
Nul n’ignore les liens étriqués des gouvernements français successifs avec le CRIF (Conseil représentatif des juifs de France), au point qu’il en est qui affirment que la politique française est dictée par ce dernier.
Comme plus rien ne nous étonne de la part de certains responsables politiques plus sionistes que de nombreux juifs eux-mêmes (qui ne se sentent d’ailleurs nullement représentés par le CRIF), voici une information qui vient ajouter aux doutes légitimes que tout citoyen peut avoir sur le sujet.
Je suis retombé sur une info de l’été dernier qui je pense, est presque passée inaperçue dans la population, vu le petit nombre qui l’ont consultée (- de 13.000).
Dans l’ambiance actuelle de doutes de plus en plus sérieux quant à la manière dont la pseudo-crise sanitaire a été gérée par le gouvernement français, je pense utile de ressortir cette info et de la relayer au maximum.
En plus de sommes astronomiques dépensées par le chef de l’État – qui n’a de cesse de répéter à sa population que les caisses sont vides – pour d’inutiles études par des cabinets-conseils privés du type McKinsey et autres, cette info nous apprend qu’il a confié la gestion du « dé-confinement » à Bain & Company, une autre firme américaine… proche du Mossad!
Nouvelle preuve de ce que je répète depuis des années: la France est « sionisée » jusqu’à la moelle et la majorité des Français en est dupe !
Distraite par des sujets mineurs montés en « scoops » comme l’incontournable « voile islamiqu », les repas spéciaux dans les cantines scolaires, le risque terroriste élevé, et autres lois & décrets islamophobes.
Les citoyens sont ainsi inondés par les médias mainstream de tout ce qui peut les détourner des sombres pratiques politiques qui se trament en coulisses – n’y voyez surtout pas quelque forme de complotisme de leur part, cette appellation est devenue une AOC réservée à ceux qui osent mettre en doute la probité de l’appareil étatique et ceux qui s’y gavent.
Ces mêmes médias pourris nous préparent déjà le futur duel Macron-Le Pen pour 2022 afin que les idiots utiles habituels montent au créneau et nous rejouent le coup de 2017: pas la peste bruuune! Sauf que, à voir la politique menée par la Macronie tout au long de son détestable mandat, la peste brune est déjà là, et bien là !
Au point que la France a été pointée par plusieurs instances internationales pour lui rappeler ce qu’est un État de droit, et qu’elle vient d’être rabaissée à la 24è place par The Economist, dans son classement annuel, comme «Démocratie défaillante».
Bravo à l’ado de l’Elysée et son équipe de collabos… Ils ont vraiment de quoi être fiers de ce qu’ils laisseront de leur passage à la tête de l’État!
Daniel Vanhove
Sources : Chronique de Palestine – 25/02/2021.
Sur le même sujet :
Le déconfinement des Français est géré par l’américain Bain, annexe bien connue du Mossad
Marianne a publié un joli scoop en montrant que le ministère de la Santé du gouvernement Macron a offert la gestion du déconfinement au cabinet de management américain Bain & Company.
Cette information a littéralement sidéré les Français qui, comme vous et moi, se sont demandé le « pourquoi du comment »… On n’a pas assez de polytechniciens, d’énarques, de saint-cyriens, d’organisateurs de toutes sortes en France, qu’on soit obligés de payer des… Américains pour gérer quelque chose d’aussi stratégique que le déconfinement ???
La semaine passée, je me disais que le nom de cette compagnie me rappelait quelque chose. Et cela m’est revenu. Bain & Co a fait sa fortune dans le downsizing, entendez par là les licenciements massifs. Quand une multinationale ou une banque veut virer 3000 salariés ou plus d’un seul coup, elles font appel à Bain, exactement comme la fille que vous voyez au début du film Margin Call venant annoncer à chaque personne sur la liste ce qu’elle va recevoir comme chèque de départ tout en lui demandant de prendre toutes ses affaires perso et de partir dans la minute qui suit.
Et devinez qui a fait le plus souvent appel à Bain ? Une société que je connais bien et qui a toujours été ma boussole en terme de licenciements : IBM.
Bain s’est aussi occupé de virer les gens chez le géant de Las Vegas, MGM Resorts.
Bain s’occupe de tous les secteurs, de l’aéronautique à l’hôtellerie, en passant par la chimie, la banque ou la logistique. Il facture à coup de millions de dollars et ne prend pas de petits comptes. Quand il s’agit de virer 3000 personnes qui vont vous faire économiser 150 millions de dollars, leur prix sera de l’ordre de 20 à 30 millions de dollars.
Mais Bain est aussi connu pour escroquer les gouvernements comme en 2018 avec le service des impôts d’Afrique du Sud (SARS), que Bain était censé réorganiser.
Bref, les gens de Bain font du grand n’importe quoi, y compris détruire, entre autres, le système de perception des impôts d’Afrique du Sud avec des conseils bidons.
Si les activités de Bain sont, on va dire « classiques » dans le monde du privé, on n’arrive pas à comprendre comment le ministère de la Santé a décidé que la France était un pays du Tiers-Monde, n’ayant pas assez de diplômés, au point de confier le programme de déconfinement des Français à Bain & Company. Sans même parler du fait que, historiquement, la société a clairement des attaches claires avec le Mossad israélien. Et qui dit Mossad, dit efficacité radicale.
Aujourd’hui, la patronne de Bain & Co est toujours Mme Orit Gadiesh , une ancienne cadre supérieur du… Mossad, elle-même fille d’un général israélien ! Bravo au contre-espionnage de la DCRI qui n’a pas eu, a priori, d’objections, ou bien a été mise devant le fait accompli par Macron ou ses adjoints de donner un dossier ultra-sensible à une ramification du Mossad. Dingue !
Une fois que Bain est informé de toutes les magouilles d’une multinationale ou d’un gouvernement, plus moyen de s’en séparer. Comme un agent recruté par un service, la série Le Bureau des légendes d’Éric Rochant sur Canal+ le montre très bien.
Bain ne communique pas aux États-Unis sur son chiffre d’affaire mondial, et reste également dans le flou dans les autres pays dans la mesure des lois des sociétés et comptables. Ne vous trompez pas, vous êtes en face ici d’une multinationale aux cent bras, mais dont la tête est directement liée aux intérêts du Mossad.
Force est de reconnaître que cette ultra discrète extension des services israéliens est absolument remarquable. Il suffit de temps à autre de faire chanter les PDG ou d’en cibler pour les encourager ensuite à signer avec Bain & Co.
Pour toutes ces raisons, je trouve encore plus scandaleux et surtout HAUTEMENT suspect que des haut-fonctionnaires du ministère de la Santé aient donné la gestion du déconfinement de 60 millions de Français à cause du Covid-19 à Bain & Co. Clairement, certaines mains ont été « gentiment » encouragées à signer avec une société américaine plutôt que de confier le dossier aux officiers français (spécialité Effectifs) qui sont les seuls grands spécialistes en France de ce que l’on appelle « la montée en puissance des effectifs ».
- Source : La Revue de Presse Internationale de Pierre Jovanovic ( ZEjournal) - 31 juillet 2020
L'Hiver qui vient : la 4° phase du grand reset ?
- Détails
- Catégorie : MONDIALISME
- Perturbations prévues de la chaîne d’approvisionnement, pénuries de stocks, grande instabilité économique. Prévu pour la fin du deuxième trimestre de 2021.
- Utilisation de personnel militaire dans les grandes régions métropolitaines et sur toutes les routes principales pour établir des points de contrôle des déplacements. Limiter les déplacements et les voyages. Fournir un soutien logistique à la région. Attendu pour le troisième trimestre 2021.
- Autour de Georges Dumézil : Aspects de l'héritage indo-européen dans la religion romaine archaïque
- Liberté ! par Pierre Vial
- LE HOHENSTAUFEN DE GENIE : INCOMPRIS, CALOMNIE, COMBATTU (1194-1250)
- ÉTAT PROFOND : FACEBOOK RENFORCE (ENCORE) SES LIENS AVEC LE RENSEIGNEMENT
- Wir sind des Geyers Schwarzer Haufen
- Great Reset et cryptomonnaies - la dictature verte des Banques Centrales
- Wintersun - The Forest Seasons (Album complet)
- I-Média n°331 – Censure de Donald Trump : le coup d’État de la gauche et des GAFA
- A propos du Mouvement social italien : la préface de Roland Hélie du livre de Massimo Magliaro consacré à l'histoire du MSI paru en Italie en 2018
- Du pétroyuan à la dédollarisation de l’Asie et du monde (Vidéo)
Page 616 sur 781