Eugène KRAMPON a lu « DRIEU PARMI NOUS » de Jean MABIRE
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Cette saloperie d’Union Européenne, de par son impuissance géopolitique d’un côté mais de par son carcan administratif et de ses contraintes économiques de l’autre, est en train de tuer la belle idée d’Europe dans l’esprit des peuples. Dommage, car qu’elle est nécessaire cette union de 800 millions d’hommes, de Malaga à Reykjavik et de Dublin à Vladivostok ! Une Grande Europe impériale et blanche, reposant à la fois sur une identité commune indo-européenne, un creuset culturel et civilisationnel semblable, s’appuyant sur ses nations dans un premier temps, ses peuples et ses patries charnelles avec le temps... Et qui se doterait de sa « doctrine Monroe » à elle, c’est à dire qui interdirait son sol à toute puissance externe, à la thalassocratie américano-sioniste en premier lieu.
Tout cela, le fantassin Pierre Drieu La Rochelle l’avait pressenti au sortir de la Première Guerre mondiale puis écrit jusqu’à son suicide en mars 1945.

LA GUERRE COMME ECOLE DE VIE
Lorsque Jean Mabire fait paraitre cet essai sur Drieu en 1963 - écrivain dont on ne parlait plus et dont il ne fallait plus parler- il sort d’une période intense de sa vie. Rappelé en Algérie ou il a dirigé un commando de chasse à la frontière tunisienne, comme Drieu, il a connu « ce couple divin du courage et de la peur », c’est-à-dire l’épreuve du feu, celle ou un homme, comme au seuil de la mort, ne triche pas. Comme Drieu qu’il découvre dans La comédie de Charleroi, il a connu ces longues nuits d’embuscade dans le froid, l’exaltation du combat, la mort des camarades, les cris d’agonie et d’angoisse des blessés. Si Drieu voyait le sacrifice consenti durant « la Grande guerre » gâché par les jeux stériles du parlementarisme de la IIIe république, Jean revenait lui amer d’un conflit que deux millions de jeunes français avaient gagné sur le terrain mais perdu politiquement, lorsque la trahison et le parjure furent institués comme politique d’Etat, ne laissant à ses centurions que la souffrance et l’humiliation. Et pourtant, et si le sang versé et la guerre grandissaient l’homme en quelque sorte, le haussant à la pointe de lui-même ? La communion d’esprit entre le Normand de Coutances (Drieu) et celui de Cherbourg (Mabire) est d’abord née de ces sentiments d’hommes de guerre : « Je suis plus fidèle à une attitude qu’a des idées. »
S’ELEVER, TOUJOURS
En unité de pensée et d’esprit, à vingt ans de distance, les deux auteurs constatent que les Français ne sont plus un peuple acteur de l’histoire, mais un peuple de sujets de cette dernière. Il est loin le temps où ils étaient capables de construire des cathédrales, de tirer le glaive et de partir en Croisade tailler du Sarrazin…Certes, dans leur décadence, on peut légitimement incriminer les forces dissolvantes que sont les apatrides, les loges, les évêques montés sur Nike, les garçons-coiffeurs, la république, la démocratie, l’esprit de 1789, le machinisme et la technique qui broient les races et leur âme, le bruit qui les abrutis, le consumérisme outrancier (« l’abondance de l’épicerie tue les passions » disait Drieu)…Il n’empêche, le mal est en nous. Nous avons décidé de nous laisser glisser sur notre pente naturelle, celle de la facilité et de l’oisiveté. Seul le combat pour un idéal qui nous dépasse et nous transcende peut aujourd’hui élever l’homme, le sortir de son endormissement. « Peu importe que l’on gagne ou que l’on perde, l’essentiel est de se battre » avait coutume de dire un autre réprouvé, le lieutenant Roger Degueldre, fusillé (assassiné) le 6 juillet 1962 au Fort d’Ivry…Drieu écrivait lui à juste titre : « On ne se dérobe à la loi du combat car c’est la loi de la vie. » L’espérance en une guerre révolutionnaire susceptible d’embraser tout le continent pourrait susciter de nouveaux horizons militants…
LE SOCIALISME EUROPEEN
Revenir aux sources grecques et latines certes, sans oublier la part importante du génie nordique. Mais libérer l’Europe, c’est d’abord l’affranchir de la pire des tutelles, celle de l’argent. Pour ce faire, l’un et l’autre se réfèrent au socialisme, un socialisme à l’échelle européenne. Ce dernier est en opposition à angle droit avec l’abject socialisme réformiste et parlementaire mais en communion d’esprit avec celui des « socialistes révolutionnaires », citons Pelloutier, Blanqui, Proudhon, Sorel bien sûr. Il vise d’abord à l’amélioration matérielle et morale du monde du travail, à la création d’un Etat autoritaire et protecteur au sommet, d’un Etat stratège dans l’orientation de l’économie et de la production. Mais cet Etat doit aussi être « libertaire » à la base c’est-à-dire laisser l’initiative aux entrepreneurs et créer les conditions d’une gestion mutualisée des entreprises ( surtout dans les grands groupes) entre dirigeants et producteurs, un modèle à étendre comme idéal à tous les peuples d’Europe, mais qui dépasse aussi le seul « matériel » - les deux faces de la même erreur matérialiste étant le capitalisme et le communisme - pour un socialisme de l’action, véritable union de tous les peuples dans le même effort productif, dans le combat révolutionnaire et pour le retour du sacré, l’alliance du politique et du spirituel, le rêve et l’action. Donner naissance à un Ordre nouveau pour un homme nouveau, à la fois révolutionnaire et traditionnaliste. En effet, Drieu n’oubliait jamais non plus la place du sacré et du spirituel dans le combat dans la mesure où il estimait que c’était à partir du moment où l’homme n’a plus tourné ses yeux vers le ciel qu’il a commencé à errer, à se déterritorialiser, à devenir vide et fluide.
LE TEMPS DU DESESPOIR ?
« Le pessimisme me semble être la plus grande joie, merci Nietzsche » écrivait Drieu. Et Jean Mabire d’ajouter : « Nous ne savons pas où nous porterons nos pas, nous qui croyons à la décadence mais qui croyons aussi à la révolution… » Et Drieu de conclure : « Il n’y a plus que des hommes qui s’efforcent de créer autre chose pour ne pas mourir.»
Il faut donc rester là, c’est un devoir, il en va de notre honneur. Nous le devons par fidélité à nos Grands Anciens, nous le devons à nous-mêmes parce que le combat donne un sens à notre vie, nous le devons aux générations futures. Mais nous qui avons une vision cyclique du temps, nous savons que le soleil reviendra.
C’est le message que nous adressent Drieu et Mabire, et bien d’autres choses encore. Que lire et relire ? Drieu et Mabire !
E. KRAMPON
Les bombardements en Syrie sont «la véritable investiture de Joe Biden»
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Joe Biden n’a pas attendu longtemps pour bombarder la Syrie. Michel Raimbaud, ancien ambassadeur de France et auteur du livre «Les guerres de Syrie» (Éd. Glyphe), considère au micro de Rachel Marsden que ces attaques, bien plus que la cérémonie du Capitole, sont «le baptême du nouveau Président américain».
Les Peron, l’Argentine, le Justicialisme - Jean-Claude Rolinat
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Les Peron, l’Argentine, le Justicialisme - Jean-Claude Rolinat - Cahier d’Histoire du nationalisme n°21, 200 pages, 24,00€ TTC
Sortie 25 mars 2021
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Description :
Cette 21e édition des Cahiers d’histoire du nationalisme nous emmène dans les années d’après-guerre en Amérique latine, plus précisément en Argentine, pays qui fut le théâtre d’une expérience politique originale : le Justicialisme. Surtout, le pays des gauchos et de la pampa fut le décor exotique d’une saga qui n’en finit pas de faire parler d’elle, celle des Perón.
Dans cette nouvelle édition revue et augmentée, qui reprend une partie des deux ouvrages publiés précédemment, Perón, dans la collection « Qui suis-je ? » aux éditions Pardès, et Evita, la reine sans couronne des descamisados aux éditions Dualpha, nous revisitons l’extraordinaire ascension d’une petite « causette de la pampa », qui s’est hissée au rang des plus grandes stars mondiales. En sa compagnie, nous assistons à l’émergence d’une doctrine politique originale, tentant de concilier le « national » et le « social », le justicialisme, incarné par son mari le général-président Perón.
Dans ce Cahier, l’auteur nous montre comment dans sa conquête des cœurs des « sans chemises » et dans la mise en œuvre de cette politique, l’inoubliable Eva Duarte illumina d’une lueur fulgurante les huit années passées aux côtés de son président de mari, avant qu’une cruelle maladie ne l’arrache à l’affection de ses millions d’afficionados, tragique événement qui allait plonger l’Argentine dans le malheur pour plusieurs années.
Idole des descamisados, ce couple mythique a traversé l’histoire et, un peu comme le Gaullisme en France, reste une sorte de référence à ses lointains héritiers, lesquels, libéraux ou démocrates-socialistes, n’en finissent pas de trahir l’esprit d’origine du justicialisme. Affublé du qualificatif de « fasciste » par ses adversaires, cette doctrine politique s’en écartait par le côté plutôt débonnaire de son inspirateur, même si les grandes messes populaires convoquées devant la Casa rosada , pouvaient ressembler à celles du Duce place de Venise…
Toujours imité, rarement égalé, le Péronisme inspira d’autres caudillos. Getulio Vargas au Brésil, comme Hugo Chavez au Venezuela dont parle également cet ouvrage, incarnèrent à leur manière une sorte de « péronisme de gauche », avec les échecs qu’on leur connait.
Que la lecture commence …
Les cinquante premiers donateurs d’En Marche (pour ne pas oublier)
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Nous rendons publique la liste des 50 premiers donateurs d’En Marche, mouvement politique créé par l’alors ministre de l’économie Emmanuel Macron avec l’aide de quelques banquiers et personnels de Bercy, recrutés et rémunérés par l’argent du contribuable afin d’aider à la promotion du candidat.
Ces cinquante personnes ont toutes contribué à la création du mouvement plusieurs mois avant l’annonce de sa création. Parmi eux apparaissent certains des personnages clefs du quinquennat, récompensés pour leur générosité.
Ainsi de Dominique Boutonnat, donateur de 7500 euros, propulsé à la tête du CNC (Centre national de la cinématographie) trois ans plus tard malgré l’indignation générale, et par la suite maintenu en poste malgré sa mise en examen pour viols et pédophilie. M.Boutonnat, outre son don, avait organisé une collecte de fonds au sein du siège de Rothschild, ancien employeur de M. Macron, lors d’une soirée avec champagne à volonté financée par ce dernier.
Du père d’Ismaël Emelien, ex-employeur de Stanislas Guérini et dont le recrutement du fils au ministère de l’économie par Emmanuel Macron permettrait à ce dernier, en contravention avec toutes les règles déontologiques et légales applicables, d’utiliser les moyens du ministère pour se mettre au service du candidat – tandis que sa conjointe travaillait chez Havas, entreprise qui serait chargée de l’organisation d’un déplacement pré-éléctoral à Las Vegas intégralement financé par Business France, alors dirigé par Muriel Pénicaud – aux de Rothschild en passant par Nicole Notat, pilier du Siècle chargée notamment par Emmanuel Macron du Ségur de la Santé – cette liste offre un accès inestimable aux coulisses du premier entresoi qui a permis à M. Macron, avec l’aide des oligarques Bernard Arnault, Xavier Niel et Arnaud Lagardère dont l’appui précieux aura été négocié avec Nicolas Sarkozy, de se voir, du jour au lendemain, propulsé au cœur du pouvoir afin de défendre les intérêts d’un « Petit Paris » dont les candidats s’étaient soudain effondrés.
On y découvre des personnages peu connus du grand public, comme Nicolas Dmitrieff, président du directoire du conglomérat CNIM, entreprise clef du complexe industrialo-militaire, sauvée par l’Etat de la faillite suite à l’intervention de l’Élysée en novembre 2020. En échange de services rendus ? La question peut dorénavant être posée, d’autant plus que cet apport personnel du président du directoire du groupe à un stade particulièrement précoce de la campagne n’a selon toute vraisemblance pas été la seule contribution du conglomérat au financement de celle-ci.
Les liens entre les filiales chinoises et les voyages d’un certain Alexandre Benalla ont-ils été volontairement passés sous silence depuis plusieurs années ? Il apparaît en toutes circonstances que quelques mois avant son sauvetage par l’Etat, le groupe recrutait au poste de directeur général un autre « grand donateur » du mouvement En Marche, apparaissant sur nos listes, Louis-Roch Burgard, contributeur au maximum du plafond légal à la campagne de M. Macron.
Seules les personnes ayant donné plus de 1000 euros sont ici répertoriées. Deux mois avant le meeting de la mutualité qui lancerait officiellement le mouvement, 2450 autres, la quasi-totalité vivant dans les beaux quartiers parisiens, avaient déjà donné au candidat. Nous avons décidé à ce stade de ne pas rendre publique leur identité. Parmi eux, outre le père de M. Emelien, quatre Trogneux, un certain Gérard Dargnat – père de Christian Dargnat, ponte de la BNP et véritable organisateur du financement de la campagne d’Emmanuel Macron – mais aussi une multiplicité d’autres parents de très proches du candidat, servant de paravents à des dons qui autrement auraient pu se révéler gênants ou illégaux.
La liste infinie de réseaux enchevêtrés donne une idée de l’importance que cet appui initial a pu représenter. Certains donateurs semblent ainsi avoir été récompensés de façon modeste bien que décisive. Ainsi de Gaël Duval, nommé au Conseil national du numérique après avoir donné 7500 euros. Des noms inconnus comme Olivier Pecoux montrent quant à eux l’emprise de la banque, et en particulier d’une banque, sur l’alors naissant candidat: directeur général de Rothschild, il accompagne au sommet de cette liste son associé gérant Brice Lemmomier ainsi que deux des enfants de David de Rothschild, Alexandre et Louise, aux côtés de certain des avocats d’affaires les plus sulfureux du pays, comme Jean Reinhart, ainsi qu’une pelletée de banquiers d’affaires et de spécialistes de fusions acquisitions.
97 000 autres personnes ont rejoint ces 50 premiers donateurs dans les mois qui suivraient. Parmi elles, 800 seulement apportèrent le quart des fonds de la campagne et permirent, avec des aides plus indirectes, dont celle d’Unibail – qui offrirait des rabais sur les meetings, Porte de Versailles notamment, grâce à l’entregent d’un certain Benjamin Griveaux, qui y avait opportunément pantouflé après avoir, avec Gabriel Attal, Jérôme Salomon et Olivier Véran, utilisé les moyens du ministère de la santé, au sein du cabinet de Marisol Touraine, pour aider le futur candidat tandis que partout les coupes en ce ministère affleuraient – l’élection d’Emmanuel Macron. Alors que Paris intramuros ne représente que 4% de la population Française, la moitié des fonds de cette campagne auront été apportés par des personnes y ayant leur domicile – dont la moitié dans ses plus beaux arrondissements – l’autre grande majorité provenant de levées de fond menées auprès d’expatriés et de membres de l’élite financière à l’étranger.
Bien que quelques journalistes aient eu accès à ces informations – notamment La Lettre A qui a fait l’objet d’une procédure judiciaire enclenchée par le parti En Marche pour en avoir rendu publiques quelques bribes – et que la liste complète de donateurs a fait l’objet d’un traitement par le CNCCFP, ces noms n’ont jamais été rendus publics.
Ils offrent pourtant à l’ensemble des journalistes, citoyens et chercheurs de ce pays une ressource essentielle pour comprendre, analyser et décortiquer le premier cercle financier et politique ayant enfanté dans le secret la candidature du futur Président de la République, des mois avant que les français n’en soient informés.
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ALAZARD |
Philippe |
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ALLART |
Jean-François |
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AYTON |
Véronique |
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BARIL |
Laurent |
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BOUNOURE |
Denis |
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BOUTONNAT |
Dominique |
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BRET |
Arnaud |
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BURGARD |
Louis-Roch |
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CHARDOILLET |
Hélène |
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CHARLIN |
Guillaume |
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CONSTANZA |
Jean-Louis et Anne-Laure |
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CRAQUELIN |
Marc |
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D’ANGELIN |
Cécile et Benoit |
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D’HALLEWIN |
Bernard |
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D’HALLEWIN |
Bernard |
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DARGNAT |
Gérard |
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DAUTRESME |
David |
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DAVID |
Gilles |
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DE BUFFEVENT |
Stéphanie |
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DE MONT-MARIN |
Cyril |
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DE ROTHSCHILD |
Louise |
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DE ROTHSCHILD |
Alexandre |
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DMITRIEFF |
Nicolas |
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DUVAL |
Gaël |
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EMELIEN |
Jean-Pascal |
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FALLER |
Denis |
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FARGEON |
Sylvain |
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FLEUROT |
Olivier |
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GALLIENNE |
Ian |
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GENDRY |
Luce |
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GERBI |
Arthur |
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GIOVANSILI |
Florence et Frédéric |
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GIQUELLO |
Alexandre |
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GROYER |
Sébastien |
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JAIS |
Patrick |
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KOBAR |
Ibrahima |
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LARUE |
Fabrice |
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LE MENESTREL |
Didier |
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LEMONNIER |
Brice |
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LOY |
Marc |
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MAROIS |
Jean-Pierre |
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MASSET |
Astrid |
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MASSIERA |
Alain |
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MIQUEL |
François |
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NOTAT |
Nicole |
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PECOUX |
Olivier |
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REINHART |
Jean |
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RIAL |
Jean-François |
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WAHNICH |
Gilbert |
Sources : https://aurores.org/macron
- Les chevaleries par H. De Montherlant
- La complainte de Rossel par M. Dubois
- Il y a 150 ans, la Commune de Paris - H. Guillemin raconte L. Rossel
- I-Média n°333 – Gérald Darmanin. Scandales, dissolution et diversion
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