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Terre et Peuple - Résistance Identitaire Européenne

OBAMA VEUT-IL LA GUERRE CONTRE LA RUSSIE ?

 

En cette période de commémoration du déclenchement de la Première Guerre mondiale, on ne peut qu’être étonné de l’insistance avec laquelle le locataire de la Maison Blanche ne cesse d’invectiver Vladimir Poutine au sujet de l’Ukraine. Les Etats-Unis ont déjà réussi une grande partie de leur plan, couper durablement l’Europe de l’Ouest de la Russie. Ils ont été bien servis en cela par la servilité des dirigeants de l’UE et des Etats européens tout acquis à l’hégémonisme américain.

 

Résumons les faits. Comme l’a déclaré Victoria Nuland, plénipotentiaire judéo-américaine, les Etats-Unis ont déjà dépensé plus de 5 milliards de $ pour arracher l’Ukraine à la sphère d’influence russe. La révolution Orange de 2004 ayant tourné au fiasco à cause de l’incompétence et de la corruption du tandem Iouchtchenko-Timochenko, tout est à refaire avec l’élection du prorusse Ianoukovitch à la présidence de l’Ukraine en 2010. Diverses associations et ONG activement soutenues par les instances américaines (Département d’Etat, CIA, partis républicain et démocrate…) entretiennent un climat de contestation permanente à Kiev. En 2013, Ianoukovitch est instamment prié de signer un accord de coopération avec l’Union européenne, accord qui livre l’Ukraine pieds et poings liés au FMI et à la Commission européenne. Mais le président ukrainien préfère s’entendre avec la Russie qui lui propose un prêt de 15 milliards d’euros sans contrepartie.

 

Pour les Occidentaux, c’est une claque. Comme par hasard, et de manière tout à fait « spontanée », la place Maïdan de Kiev s’embrase violemment. Tout le gotha de la défense de la démocratie et des droits de l’homme (BHL) vole au secours des insurgés : Ianoukovitch, dont on prend soin de cacher qu’il a été démocratiquement élu et qu’il a toujours respecté la constitution, est dénoncé comme un tyran sanguinaire qui veut mettre son pays à feu et à sang. Finalement, il est obligé de se réfugier en Russie au moment où il allait être arrêté de façon tout à fait arbitraire. Entretemps, la révolution a tourné au bain de sang, sous l’action concertée de mouvements nationalistes ukrainiens manipulés par les Israéliens, d’officines américaines comme Academi (ex-Blackwater) et même du Mossad. L’Occident demeure étonnamment muet devant les massacres commis par les insurgés (40 militants prorusses brûlés vifs à Slaviansk, entre autres).

 

La Crimée décide alors, en toute légitimité, par un référendum qui ne souffre aucune contestation, de se rattacher à la Russie. Un gros point gagnant pour Poutine. Mais l’Est de l’Ukraine se révolte également contre ce qu’il faut appeler un coup d’Etat armé. L’Occident, qui n’est pas à une énormité près, présente les Ukrainiens de l’Ouest comme des démocrates et ceux de l’Ouest comme des nervis à la solde de Moscou. La désinformation joue à plein. Les villes du Donbass qui se sont rebellées contre Kiev sont attaquées les unes après les autres par des forces ukrainiennes encadrées par des agents américains et israéliens. Poutine est, lui-même, violemment pris à partie par les Occidentaux, comme s’il s’agissait d’un tyranneau de village, et la Russie se voit accablée de sanctions économiques, comme une république bananière.

 

Mais l’affaire tourne mal. Le Donbass ne baisse pas les bras, grâce à un soutien actif de la Russie. Les pro-Occidentaux perdent de nombreux hélicoptères et avions de combat Sukhoï 25. Puis, un avion de ligne est abattu sans doute par des prorusses qui l’ont confondu avec un avion de transport militaire ukrainien. En bref, la guerre n’est pas belle et l’on compte déjà plus d’un millier de morts. Rien ne dit que les putschistes pro-occidentaux finiront par l’emporter. Selon l’ONU, 130 000 habitants du Donbass ont fui en Russie de peur des exactions des « démocrates » de Kiev.

 

Les élites kiéviennes ont succombé aux sirènes occidentales. Rien ne sert jamais de leçon aux hommes politiques. L’histoire récente est pourtant édifiante. A chaque fois que les Occidentaux se sont mêlés des affaires des autres, cela s’est fini par le démantèlement du pays : Irak, Somalie, Soudan, Yougoslavie, Afghanistan, Géorgie, Libye, Syrie… L’Occident, puisque c’est ainsi qu’il faut appeler la mafia américano-judéo-européenne, pratique la politique de la terre brûlée vis-à-vis de tous les peuples qui lui résistent.

 

Quitte à déclencher une troisième guerre mondiale avec la Russie ? Comme les démocraties occidentales l’ont fait en 1914 contre l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie. Rappelons-nous qu’en juin 1914, la paix paraissait si solide…

 

Maintenant nommément accusé par Obama d’avoir détruit le vol de la Malaysian Airlines, ce qui est une aberration évidente, Poutine fait preuve d’une grande patience. Mais toute patience a ses limites. Gare à sa riposte !

 

Note : on peut s’étonner d’une telle implication d’Israël dans les affaires de l’Ukraine. Mais on avait déjà fait la même observation à propos de la Géorgie de Saakachvili : n’est-ce pas son entourage israélien qui l’avait poussé à se lancer dans une folle aventure militaire face à la Russie en 2008, aventure qui s’était terminée par le démantèlement de la Géorgie ? En ce qui concerne l’Ukraine, on remarquera que tous les dirigeants de l’Ukraine pro-occidentale sont liés, de près ou de loin, à Israël : l’ex-leader de l’opposition, le boxeur Vitali Klitschko, le Premier ministre démissionnaire, Arseni Iatseniouk, et le Premier ministre intérimaire, Volodmyr Groysman. Quant au Président Petro Poroshenko, le gentil « roi du chocolat », poulain des Occidentaux (mais qui n’est en fait qu’un oligarque pourri dont la fortune, fondée sur rien, s’est construite à force de corruption, de menaces et même de crimes), il est né Waltzman et s’est fait adouber en grande pompe, le 22 avril à Tel Aviv, par Netanyahou et son ministre des Affaires étrangères, Liebeman, soit quelques jours avant son élection. Ce qui est évident, c’est qu’alors que l’Ukraine est en train de sombrer dans la guerre civile, la capitale est le lieu d’affrontement de clans judaïques qui se haïssent.

 

Alain CAGNAT

 

LA GRECE EST SAUVEE !

 

Tout va bien en Grèce. Le salaire moyen a chuté de 1 014 euros mensuels à 817 euros, soit un recul de 20% depuis le début de la crise. Si 54% des Grecs touchent moins de 1 000 euros bruts par mois, soit 840 euros nets, 23% d’entre eux perçoivent moins de 500 euros bruts, soit 420 euros nets. Quant au salaire minimum, il est gelé à 580 euros mensuels jusqu’en 2016. Et le chômage frappe 27% de la population active.

 

C’est une évidence pour toute personne qui se rend aujourd’hui en Grèce : les Grecs vivent – survivent-, dans la misère, en se privant de tout, et même de nourriture et de médicaments. Ils sont des milliers dans les rues d’Athènes à vendre sur le trottoir les pauvres objets qui ont encore un peu de valeur… pour manger, oui pour manger.

 

Mais les banques grecques sont sauvées. Grâce au FMI, à la BCE et à l’UE. Alors tout va bien, n’est-ce pas ?

 

Ne riez pas, c’est ce qui attend probablement la France hollandiste, incapable de se soumettre aux diktats de la finance apatride. Car plus on attend, plus la facture sera lourde. A moins que… à moins qu’enfin, le peuple français (le vrai) décide de tout foutre en l’air. Mais qu’est-ce qu’il attend ?

 

Alain CAGNAT

 

Ce sont eux qui le disent… Juillet 2014

 

« Tous les ingrédients sont réunis pour une révolte contre le système établi et une crise nationale »

François Fillon, dans Le Monde (20 juillet)

 

La population palestinienne est victime d’un « génocide »

Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne (Le Monde, 20 juillet)

 

« En choisissant la voie de l’interdiction de manifester, le président de la République et le premier ministre ont joué aux pompiers pyromanes (…) Interdire une manifestation c’est d’abord un aveu d’impuissance de la part du gouvernement. Il reconnaît qu’il n’aura pas les moyens d’éviter les débordements ».  Hollande : « Il a conforté l’idée, après ses premières déclarations apportant son soutien au gouvernement israélien face aux tirs de roquettes du Hamas, qu’il avait choisi le camp d’Israël » (Le Monde, 22 juillet)

 

L’action d’Israël à Gaza est « un crime atroce »

Nabil Al-Arabi, chef de la Ligue arabe

 

L’antisémitisme est « une vieille maladie de l’Europe  (…) S’en prendre à un juif parce qu’il est juif, c’est s’attaquer à la France »

Manuel Valls, 20 juillet

 

Nommer Moscovici commissaire européen aux affaires économiques et monétaires ? « C’est comme si on voulait chasser le diable avec Belzébuth »

Norbert Barthle, responsable des questions budgétaires au Bundestag

 

La situation économique de la France est « catastrophique »

Pierre Gattaz, président du Medef

 

« Les hommes d’Abou Bakr al-Baghdadi, le chef djihadiste qui se présente comme le « calife Ibrahim », n’ont guère laissé le choix aux chrétiens d’Irak (…) Ils leur ont donné une journée pour quitter le territoire du califat, les autres options étant de se convertir à l’islam, de payer un impôt spécial pour les non musulmans ou de périr « par le glaive »

Le Monde (22 juillet)

 

« La police était avec les juifs, parlait avec eux et nous regardait avec arrogance ».

Nicolas Maury, jeune plombier de Sarcelles, après les émeutes du 20 juillet (Le Monde, 23 juillet)

 

Glorieuse victoire d’Israël

 

 

 

Israël a remporté une grande victoire, le 18 juillet, à Gaza, en tuant un dangereux terroriste palestinien.

Il s’agit d’un bébé âgé de six mois. La veille, d’autres dangereux terroristes, quatre enfants de 9 à 11 ans, appartenant à une même famille, ont été tués, alors qu’ils jouaient sur la plage, par une série d’obus tirés d’un navire de guerre israélien, qui s’est acharné sur eux alors qu’ils tentaient de fuir. Ceci sous les yeux de journalistes étrangers, traumatisés par le spectacle des corps déchiquetés.  L’armée israélienne a qualifié d’ « incident » la mort des enfants, en précisant qu’elle visait « des terroristes du Hamas ».

 

P.V.

 

Merci à Taubira

 

 

Si elle n’existait pas il faudrait l’inventer car elle nous est fort utile.

Il suffit de regarder Taubira pour comprendre qu’elle porte en elle une haine viscérale. Contre qui ? La réponse est dans l’affaire Anne-Sophie Leclere, cette blonde jeune femme ex-tête de liste FN aux élections municipales, exclue du FN par Marine Le Pen pour avoir eu le tort de faire de l’humour sur le physique de Taubira, comparée à un singe (ce qui est très injuste pour cet animal). L’occasion était trop belle : Taubira a mobilisé contre Anne-Sophie ses séides et congénères du mini-parti guyanais Walwari qu’elle a fondé, avec la complicité active des socialistes, pour justifier son incommensurable arrivisme politique. Ces gens ont donc, sur ordre, intenté un procès à Anne-Sophie et les juges (sic) de Cayenne ont été trop heureux de la condamner à 9 mois de prison ferme et 50 000 euros d’amende (une peine qui ne risque pas de frapper nombre de vrais délinquants…). Une telle décision esr évidemment purement et simplement un acte de vengeance, applaudi par les cloportes habituels (LICRA, SOS-Racisme, etc…), par le parti socialiste… mais aussi par cette droite la plus bête et la plus lâche du monde que sont l’UMP et l’UDI.

Tous ces gens, comme d’habitude, n’ont rien compris au film et c’est tant mieux. Car la décision à motivation raciale des « juges » de Cayenne, très médiatisée en quelques heures, va inciter beaucoup de Blancs, jusqu’alors non politisés, inconscients des enjeux, à se poser des questions. Les bonnes questions.

 

Pierre VIAL

 

Regard sur l’actualité

 

 Les jeux du cirque peuvent réserver de bonnes surprises : en foot, la victoire de l’Allemagne sur le Brésil a consterné tous ceux qui voient dans ce dernier la réalisation de leur rêve d’un monde multiracial, avec métissages divers et multiples. Nous avons levé notre chope de bière à la santé des Allemands.

Cruelle ironie : l’institutrice d’Albi poignardée à mort par une mère d’élève irascible (qu’on s’est dépêché de proclamer irresponsable car folle…) était une militante de l’ouverture maximale à l’immigration. Or les media ont soigneusement « oublié » de mentionner que la meurtrière se prénomme Rachida et est Marocaine…

Le locataire de l’Elysée a poussé à l’occasion du 14 juillet son cocorico sur la vocation militaire tous azimuts de la France. Alors que nombre d’unités sont ou vont être dissoutes… pour raisons d’économies. Ainsi, le 4e Régiment de Dragons, 347 ans après sa création par Louis XIV, le 8 juillet 1667, a roulé son étendard alors que sonnait le glas à la chapelle du quartier Maréchal des Logis Kerk, à Carpiagne (Bouches-du-Rhône). Garnison où va s’installer le 1er REC car la Légion Etrangère a dû quitter le 9 juillet la ville d’Orange, punie pour avoir mal voté (son député-maire est Jacques Bompard ). Le 1er REC a défilé une dernière fois sous l’arc  de triomphe romain d’Orange, en chantant « La rue appartient… ».

A la date du 15 juillet, 13 Israéliens ont été blessés par les tirs de roquettes du Hamas. En représailles, Israël a tué 168 Palestiniens (dont 80% sont des civils) et en a blessé 1140 (dont 233 femmes et 296 enfants). Ce massacre a été dénoncé par Jean-Marie Le Pen, qui estime, comme nous, que la seule solution pour sortir du bourbier israélo-palestinien est l’application du principe « Une terre, un peuple », traduction du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, foulé aux pieds par l’axe yankees-sionistes.

Les USA, indécrottables apprentis-sorciers, sont directement responsables de la montée en puissance, en Irak, des fous d’Allah, désormais conduits par le calife autoproclamé Abou Bakr Al-Bahdadi, chef d’un Etat islamique dont les métastases vont faire parler d’elles dans les mois et les années à venir.

Les Allemands deviendraient-ils un peu moins naïfs ? Ils n’ont pas aimé, mais alors pas du tout, apprendre que leurs bons « amis » américains n’hésitaient pas à employer à leur service des espions recrutés au sein de l’armée allemande. Après l’affaire des écoutes du téléphone personnel de la chancelière, traitée avec désinvolture par Obama, la coupe n’est pas loin de déborder…

Le tandem Hollande-Valls comptait bien faire un beau coup d’esbroufe avec une Conférence sociale réunissant syndicats et organisations patronales. Hélas, hélas, le secrétaire général de la CGT a mis les pieds dans le plat en déclarant qu’ « il n’est pas question de cantonner le syndicalisme tout entier dans un rôle de figuration particulièrement méprisant » avant de quitter, tout comme le secrétaire général de FO, une Conférence où la CFDT, « partenaire privilégié du gouvernement » comme l’avoue Le Monde (9 juillet), a joué son rôle habituel de collabo du pouvoir en place.

 

Pierre VIAL

 

Obus ukrainiens sur la Russie

Des obus tirés depuis l'Ukraine sont tombés sur une maison russe tuant un homme de 47 ans...

Qui veut la guerre ?

Qui veut pousser la Russie à l’emballement ?

 

LA BNP CEDE AU RACKET AMERICAIN

 

On allait pourtant voir ce qu’on allait voir. Mais après quelques rodomontades de principe – aussi « percutantes » que les « vives » protestations du gouvernement français après la révélation du scandale des écoutes illégales de la NSA américaine -, nos trois pieds nickelés, Hollande, Valls et Montebourg, se sont couchés. Couchés devant leur maître, comme des chiens dociles. Et les dirigeants de la BNP ont suivi. La banque française va donc s’acquitter d’une amende aussi énorme qu’indue, totalement indue, de 8,9 milliards de $, soit 6,5 milliards d’euros. Celle-ci sera partagée entre les services du régulateur de New York, Benyamin Lawsky (tiens, tiens) pour le quart, et ceux du ministre fédéral de la Justice, Eric Holder, pour le solde.

 

Nous n’allons pas pleurer sur le sort de la BNP, alors que cette amende colossale ne représente même pas le bénéfice de deux années d’exercice. Les actionnaires vont donc grimacer un peu, un petit peu seulement, car le dividende va être un peu diminué, un petit peu seulement. Mais ce sont les salariés qui vont souffrir. Ils peuvent déjà dire adieu à leurs primes et autres bonus. Et même si cela n’est pas nécessaire pour le bon fonctionnement de l’entreprise, on peut être sûr que ses dirigeants en profiteront pour émettre un ou plusieurs plans sociaux, destinés à écrémer la société, toujours au nom de la productivité et de la rentabilité. Quant aux clients, ils verront sans doute leurs frais bancaires augmenter progressivement et insidieusement.

 

Après le tour de la BNP, ce sera celui de la Société générale et du Crédit agricole, contre qui une « enquête » est déjà diligentée. Mais les Français ne sont pas les seuls visés, les Britanniques et les Néerlandais y sont déjà passés, et les Italiens sont sur la sellette. Quant aux Allemands, ils devraient s’en sortir : les banques fédérales agissent par l’intermédiaire des banques des länder, et se gardent bien de toucher à ce dollar qui brûle les doigts.

 

On pourrait penser que tout ceci servira de leçon à des dirigeants européens trop confiants dans leurs « amis » américains. Mais non, ils ont déjà sorti le stylo pour signer le Grand Traité transatlantique qui livrera l’économie européenne à ces prédateurs qui nous inonderont de bœuf aux hormones, de poulets à l’eau de javel, de produits transgéniques et de semences Monsanto. Il paraît que les Européens pourront mieux se défendre de l’autre côté de l’Atlantique. Ils ont oublié tous les coups tordus de l’oncle Sam : l’interdiction de survol du Concorde, l’interdiction d’importation du foie gras français au nom de la protection des animaux et des fromages au lait cru au nom de la protection de la santé. Et tous les coups foireux pour nous empêcher de vendre à l’étranger Airbus et autres Rafale. Des amis comme cela, gardez m’en bien !

Alain CAGNAT

 

PS : l'Europe finance surtout son économie à travers ses banques (80 % environ). Contrairement aux USA qui le font à travers les marchés boursiers. En pénalisant les grandes banques européennes de cette façon les USA portent donc un double coup à l'économie Européenne : d'abord en imposant ses lois, mais surtout en pénalisant les capacités d'investissement de BNP dans l'économie réelle. Il est clair que cette banque ne pourra pas payer à la fois l'amende, et à la fois financer les investissements et les projets  de nos entreprises. Nos économies qui ont, en cette période plus que jamais, surtout besoin de relance, ne pourront pas le faire pendant quelques mois au minimum. La guerre économique est impalpable mais bien présente ! Echec... et Mat ?

Roberto Fiorini.

 

Censure gouvernementale contre les travaux de Bernard Lugan

Le 24 juin 2014, à la demande des Armées, je devais présenter "L'interaction religieuse, culturelle, historique et géopolitique entre les cinq pays de l'Afrique du Nord et ceux de la bande sahélo-tchadienne" aux Attachés de Défense français en poste dans la quinzaine de pays concernés, plus le Nigeria. Le but de cette intervention très spécialisée était de donner à nos AD une nécessaire vision globale ainsi que des clés de lecture dépassant les frontières de leurs affectations respectives.

Quelques jours avant la date prévue, un ordre comminatoire téléphoné depuis l'Elysée contraignit les organisateurs à décommander la prestation bénévole qui m'avait été demandée dans l'urgence et pour laquelle, compte tenu de l'actualité et des enjeux, j'avais annulé des engagements prévus de longue date.

 

Alors que la complexité des situations locales et régionales nécessite une connaissance de plus en plus "pointue", non idéologique et basée sur le  réel, la présidence de la République, avec un sectarisme d'un autre temps, a donc privé les Attachés de Défense français d’une expertise à la fois internationalement reconnue et nécessaire à la bonne compréhension des zones dans lesquelles ils servent...

 

J'ai attendu des explications. Comme elles ne sont pas venues j'ai donc décidé de publier ce communiqué afin que le public sache que des héritiers de la "section des piques" gravitent dans l'entourage immédiat du chef de l'Etat d'où ils lancent les "colonnes infernales" de la pensée sur les esprits libres.

Le prochain numéro de l’Afrique Réelle que les abonnés recevront au début du mois d'août contiendra le texte de mon intervention censurée qui sera naturellement amputé des éléments confidentiels que je réservais à l'auditoire spécifique auquel elle était destinée. Les "tchékistes" de l'Elysée le découvriront en primeur puisque la présidence de la République est abonnée à l'Afrique Réelle et qu'elle reçoit mes communiqués...

 

Ce communiqué est destiné à être repris et largement diffusé.

 

Bernard Lugan

 

Sommaire - TP Mag n°60

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