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Terre et Peuple - Résistance Identitaire Européenne

Dictature économique et début de reconquête sociale

Intervention de Roberto Fiorini à la XIX° table ronde :

 

 

Mesdames Messieurs, mes camarades, Bonjour

Je vous remercie de votre présence au nom de ceux qui ont contribué à organiser cette journée. Avec une mention toute particulière pour nos camarades du service d’ordre.

Avant de réfléchir à une éventuelle reconquête économique et sociale, il convient de donner un visage à ce qui nous ronge quotidiennement, que ce soit en France ou en Europe.

Nous devons faire face à une dictature économique, qui se cache derrière le masque de la démocratie. Cette dictature nous est imposée par Bruxelles, et  elle a été cautionnée par une partie du patronat français, qui a joué à fond la carte de la mondialisation.

Pourtant, bien que la mondialisation profite à certaines entreprises, elle coute énormément à d’autres. De cette contradiction-là, vous n’entendrez pas parler. Non, car la majorité silencieuse n’est pas invitée à s’exprimer sur la concurrence déloyale que leur a imposé l’ouverture des frontières.

Ce même patronat qui s’est illustré cette semaine en descendant dans la rue, pour mener de front la lutte des classes, que d’autres ne mènent plus.

Demandons-nous pourquoi ces manifestations ont été organisées ? Certains médias disent que ces mouvements visent à canaliser le mécontentement de certains entrepreneurs, de crainte de les voir aller vers le Front National, ou vers des mouvements du genre Bonnets Rouges…

Jamais un gouvernement n’avait apporté autant d’exonérations à des entreprises en France, que ne l’a fait le gouvernement Hollande. Pierre Gattaz, actuel patron du MEDEF avait promis de créer un million d’emplois, en contrepartie des 20 milliards du CICE.

Son père Yvon Gattaz, avait déjà fait le coup en 1984, en promettant 500 000 embauches, contre des allègements du coût du travail et plus de flexibilité. Il a obtenu gain de cause et aucune embauche n'avait eu lieu.

L’histoire se répète. Gattaz fils nous refait le même numéro, et aucune création d’emploi ne vient. Malgré cela il demande en plus la création d'un «sous-smic» pour payer encore moins les personnes qui sont déjà en difficultés. Il demande aussi à nous faire travailler deux jours fériés supplémentaires sans hausse de salaire.

Mais ce n’est pas finit, car il laisse entendre qu’il faudrait aussi supprimer les 35 H. Sauf que là ils n’y toucheront pas, car en contrepartie des 35 H, certaines entreprises reçoivent chaque année 28 milliards € d’exonérations de cotisations sociales ! Autant d’argent qui ne vient plus alimenter les caisses sociales, et qui creuse de fait le déficit de ces structures.

Ils sont forts dans leur communication ; leurs opérations de conditionnement des esprits fonctionnent plutôt bien !

Les créations d’emplois promises ne viennent pas ? Et le chômage augmente. Mais pourquoi donc ?

Et bien tout simplement parce que le CICE n’avait pas pour finalité de créer des emplois : Hollande et sa bande ont gobé le bobard du patronat, et ils ont ensuite essayé de nous le faire gober aussi.

Mais dès le début, de nombreux entrepreneurs avaient prévenus : la création d’emploi cela ne se décrète pas. Il faut des carnets de commandes remplis pour que l’emploi arrive. C’est éminemment vrai, l’emploi cela ne se décrète pas, sauf si on a les moyens d’un état.

D’autres patrons plus honnêtes ont dit sans se cacher que l’argent apporté par le gouvernement ne leur servirait qu’à regonfler leurs marges. En effet les entreprises Françaises ont un retard de rentabilité de 100 milliards d’€ à rattraper sur les entreprises allemandes.

La réalité des chiffres est là, tout est expliqué dans le rapport Gallois publié en 2013  : les entreprises industrielles françaises ont perdu le match de la mondialisation. Et elles veulent en faire payer la facture au pays. Car depuis l’année 2000, notre industrie a perdu 2 millions d’emplois. Une partie de ce qu’elle a perdu a été regagné par les entreprises Allemandes. Les délocalisations hors d’Europe nous ont pris le reste.

Ce rapport Gallois nous indique que notre industrie pesait 18 % de notre PIB en 2000, elle n’en pèse plus que 12 % aujourd’hui. La France a perdu 6 points de PIB, et deux millions d’emplois, et ce qui nous sert d’élite redécouvre l’importance de l’industrie dans l’économie.

Deux millions d’emplois en moins, ce sont autant de chômeurs qu’il faut former et reconvertir, autant de chômeurs qu’il faut financer, et autant de personnes en moins qui viennent cotiser, auprès des caisses de retraites ou de sécurité sociale. Alimentant encore les déficits.

J’ai dit que le point de départ de notre déclin industriel datait des années 2000. Début des années 2000, Fabius qui nous jure que les prix n’ont pas augmenté… cela ne vous dit rien ? C’est l’année de mise en service de l’euro bien sûr.

Voilà ce qui a causé le déclin de l’industrie française : la mondialisation et la mise en service de l’euro. Depuis cette date la France ne peut se servir de l’arme monétaire et elle en crève.

Des scrupules que n’ont pas les Américains, ni les Chinois, ni les Japonais ou les Russes, ni même les Suisses, ou encore moins les Anglais. Tous dévaluent leurs monnaies, et relancent leurs économies et leur compétitivité. Voilà la clé de leurs succès : la guerre des monnaies !  En Europe nous ne la livrons pas…

Comment fait l’Allemagne me direz-vous ? Et bien dans la période de 2000 à 2009 elle avait fait baisser ses salaires de 20 %. Grâce aux lois Haartz elle avait anticipé l’arrivée de l’euro et a gagné des parts de marché considérables. Le Smic ? Elle ne le mettre en place qu’en 2016.

Avant l’euro, les pays d’Europe pouvaient dévaluer leurs monnaies respectives, pour gagner en compétitivité face à leurs concurrents industriels. La France le faisait, et elle arrivait à maintenir son rang. Depuis la mondialisation et l’arrivée de l’euro, on ne peut plus dévaluer la monnaie, alors on dévalue les salaires. Si vous voulez savoir quel a été le rôle de cette UE dans la baisse des salaires et des pensions, je vous renvoie au n° 59 de la revue de TP.

Et c’est désormais pour sauver l’euro que le capitalisme arrive à légitimer des baisses de salaires.

Ce qu’il nous faudra donc remettre en cause, en plus de la sortie de l’euro, c’est la totale ouverture des frontières de l’Europe aux marchés internationaux. Si notre industrie a volé en éclats, c’est d’abord à cause de la concurrence déloyale qui a été charpentée en notre défaveur. Nos compétiteurs ne sont forts que de nos faiblesses.

La libéralisation sans limite des échanges a été possible grâce à la collaboration active des traitres de droite ou de gauche, et même des syndicats de patrons et de salariés qui ont dit oui à Maastricht.

Derrière cette idéologie libérale, on trouve l’avidité féroce de certains industriels, qui ont fait le choix de délocaliser pour gagner toujours plus. Ils profitent ainsi de la pression concurrentielle imposée par 3 milliards de salariés, payés 1 euro de l’heure.

Avec l’explosion de l’ancienne URSS, c’est désormais à nos portes que la concurrence des travailleurs à bas coûts, vient fragiliser nos entreprises et nos emplois. Comment expliquer à un patron d’une entreprise de transport, qu’il doit conserver des chauffeurs français qu’il paye 10 € de l’H, quand il a à sa disposition des chauffeurs roumains ou bulgares qui font le même travail pour 2 € de l’H. C’est cela la concurrence déloyale, et elle est orchestrée par Bruxelles. Elle ne concerne pas que les salariés qui sont mis en rivalité avec d’autres. Les entreprises souffrent elles aussi de cet état de fait et ceux qui jouent ce jeu-là contribuent à nous faire crever tous à petit feu. Alors certains voudraient pouvoir licencier tout de suite, sans entraves. Pour le président du Medef, l'obligation de justifier les motifs de licenciement est un des principaux freins à l'embauche.  Pour ceux qui payent 10 € de l’heure un cdi est un frein terrible pour leur modèle économique comparé à ceux qui ne payent que 2 € de l’H. Certains révéraient de licencier ceux à 10 € de l’H, pour reprendre ceux à 2 €. Alors le CDI devient la forteresse à abattre.

A Lyon ou se construit un nouveau stade de foot, un ouvrier polonais est décédé sur le chantier. L’enquête a montré qu’il était employé par 8 niveaux de sous-traitants différents pour un salaire mensuel de 168 €.

Avant nos entreprises délocalisaient pour aller trouver de la main d’œuvre moins chère, désormais, c’est la main d’œuvre moins chère qui vient à nous. Voilà ce que permets la directive détachement mise en œuvre par cette UE. Plus que jamais l’immigration reste l’arme ultime du capital.

Au bout du bout on nous culpabilise à longueur de journée, pour nous faire accepter d’abandonner tous nos soit disant privilèges, pour aligner nos salaires et nos prestations sociales, nos retraites ou nos services publics sur ceux du reste du monde, qui de toute façon n’ont rien de tout cela. La nouvelle religion planétaire se nomme compétitivité ! Et elle écrasera tout sur son passage si nous ne créons pas un front uni et durable au niveau de l’Europe.

Les mobilisations patronales de cette semaine, visent donc à essayer de faire baisser encore le cout du travail, et obtenir encore plus de fragilisation des salariés. Tenter de lutter contre la concurrence déloyale de 3 milliards de salariés payés 1 € de l’heure est suicidaire. Il nous faudra remettre des limites à tout cela.

Enrayer la course au moins disant n’est pas la voie choisie par ce gouvernement, et encore moins celle de Monsieur Macron, ce larbin de la banque Rothschild qui nous sert de ministre de l’économie.

Ce gouvernement veut nous remettre au travail le dimanche, et le soir. Et puis bientôt 7 jours sur 7, et 24 H sur 24 H, comme aux USA, qui sont devenus le temple planétaire de la consommation.

Est-ce bien de ce monde-là que nous voulons ? Est-ce bien d’une aliénation au travail que nous voulons ?  Sans aucune réserve, et sans hésitation,         nous pouvons,     et nous devons dire     que l’argent ne dominera jamais notre vision du monde, et que l’aristocratie de l’argent est la plus méprisable qui soit.

Pourtant, Macron, Valls et Hollande continuent la même politique, alors qu’ils ont été désavoués deux fois par le suffrage populaire.

Alors que faut-il comprendre de cette situation ?

Qu’ils sont uniquement incompétents, comme voudraient nous le faire croire les médias ? Qu’ils ignorent la réalité quotidienne des salariés et des entrepreneurs ?

Absolument pas mes camarades. En entretenant et en relayant ces fadaises véhiculées par les médias aux ordres, vous empêchez la réalité de se montrer au grand jour.

Alors de quoi parle-t-on ? Qu’est ce qui doit être caché aux peuples de France et d’Europe ?

Il me semble vous l’avoir dit en introduction : nous sommes victimes d’un régime dictatorial, qui se farde des habits de la démocratie, pour mieux légitimer son œuvre de prédation.

Un pillage de nos richesses s’est organisé à grande échelle, sous le nom de libéralisme, et il ne concerne pas que les salariés, ou les citoyens contribuables que nous sommes.

Il concerne aussi bon nombre de nos entreprises qui sont elles aussi victimes du racket fiscal, qui ne sert qu’à pomper la richesse produite et qui est le fruit de notre travail commun.

Le pillage par les parasites improductifs concerne aussi les richesses de la nation. Les privatisations sont une autre forme de pillage de nos richesses. Les sociétés d’autoroutes qui étaient très rentables en sont l’exemple récent le plus frappant : elles réalisent un bénéfice après impôts de 24 %. Une privatisation qui a affaibli l’état, et des sommes qui ne profitent plus qu’aux actionnaires.

85 % de ces lois d’expropriation et de pillage sont déjà produites par Bruxelles, et mises en application par les gérants que sont devenus nos politiciens.  Ils ne décident plus rien, et ne sont là que pour mettre en œuvre les diktats libéraux de Bruxelles.

Les peuples ne s’y sont pas trompés aux dernières élections européennes, et désormais, les journalistes avisés commencent à dire que la commission Junker, du nom du nouveau président Luxembourgeois de la Commission européenne, pourrait bien être la dernière de cette Europe des marchands dont plus personne ne veut.

Ils sentent déjà la fin de cette Europe libérale arriver, à cause de tous les excès que Bruxelles a autorisé au capitalisme et à la finance. C’est dans cette Europe des voleurs, que s’est organisée l’évasion fiscale. C’est notamment au Luxembourg qui a été dirigé par Mr Junker, que l’argent échappe à l’impôt. L’évasion fiscale coûte 80 milliards par an à la France, plus de 1000 milliards au niveau Européen. L’oligarchie s’est fabriquée des niches fiscales, tandis que tous les autres payent impôts et taxes. Voilà ce qu’autorise la dictature démocratique Européiste, tandis que Junker fait semblant de découvrir ce qu’il a lui-même cautionné...

Ceux qui nous font la morale « fiscale » s’affranchissent de toute exemplarité. Ayons une pensée vomitive, pour l’ancien ministre des finances, monsieur Cahuzac, ou pour la phobie administrative de Monsieur Thévenoud. Voilà ce que s’autorisent ceux qui nous tiennent en laisse.

Bien sûr que nous sommes en dictature démocratique : l’expression pourrait choquer mais c’est désormais une évidence, pour qui a décidé d’ouvrir les yeux. Car ce régime n’est qu’une parodie de liberté qui ne sert plus que les intérêts des nantis : Al Capone lui-même disait que la démocratie est le système légitime de l’oligarchie capitaliste. Il l’aura combattu à sa manière.

Comment expliquer que nous ne sommes pas en dictature alors que l’oligarchie a refusé le vote du peuple français, lors du référendum sur la constitution européenne ? Comment justifier que Sarkozy a cocufié la république et le peuple de France, lorsqu’il a réuni les deux chambres, pour ratifier de force ce que le peuple avait refusé par référendum ?

Sur le moment nous ne savions pas où ils voulaient en venir. Mais désormais nous savons qu’en ratifiant de force ce traité, l’oligarchie donnait le pouvoir à la commission européenne de signer des traités commerciaux. Des traités tels que le marché transatlantique, qui entrera en vigueur sans que les peuples ne soient consultés.

Eh oui, car vous ne le savez peut être pas encore, mais la prochaine étape de la dictature économique sera le grand marché transatlantique qui reliera l’union européenne aux USA. Et cela se fera sans le consentement des peuples ! Vous n’avez pas aimé la zone euro ? Alors le marché transatlantique vous sera encore plus odieux.

Vous en doutez ? Vous pensez qu’un référendum aura lieu ? Et bien désolé de vous décevoir, car il ne me semble pas que qui que ce soit dans cette salle ait été consulté au moment où l’accord de libre-échange liant l’Union Européenne au Canada a été signé ?

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Nous ne trouverons d’issue à ce pillage organisé qu’en sortant de cette union européiste, qui ne profite qu’aux marchands et aux financiers. Il nous faut reprendre un pouvoir essentiel : celui de refaire nos lois, et ne plus laisser nos économies et nos frontières ouvertes à tous les vents et à toutes les concurrences.

Voilà pourquoi mes camarades, il est impératif de remettre des barrières douanières aux frontières de l’Europe, comme le réclamais Maurice Allais, un des deux Français ayant reçu un prix Nobel d’économie. La société civile le sent, les capitaines d’industries parlent pudiquement de Colbertisme économique, par ce que protectionnisme cela fait vulgaire. L’Europe se réveille et réclame de plus en plus de régulation à ses frontières : ils sont nombreux ceux qui veulent sortir de Schengen (tels le Danemark), ou la Suisse qui veut choisir son immigration. L’Angleterre a commencé à fermer le robinet des aides sociales, comme l’Espagne, et cela créé la situation que l’on connait à Calais. En France la préférence identitaire sur les aides sociales est un sujet tabou, alors que les déficits explosent.

Des déficits qui ont été essentiellement créés par l’usure et les taux d’intérêt.  Ne hurlons pas avec les loups libéraux : la dette n’est pas que le fruit d’une éventuelle mauvaise gestion de nos finances.

Pour réduire notre endettement, il faudra absolument s’affranchir de ces lois qui nous obligent à aller chercher de l’argent sur les marchés financiers pour permettre à l’état de se financer. Jusqu’en 1973 la France pouvait emprunter auprès de la banque de France, sans que cela ne lui coute rien. Depuis cette date, Mr Giscard D’Estaing et Mr Pompidou, cet ancien de la banque Rothschild, ont changé la loi et nous ont obligé à emprunter de l’argent sur les marchés. En payant des intérêts que l’on ne payait pas à la banque de France.

Les plus collabos des journalistes diront que cette loi n’existe plus : ils oublient de vous dire qu’elle se perpétue dans l’article 104 du traité de Maastricht et dans l’article 123 du traité de Lisbonne.

Ce qu’une loi a fait, une loi peut le défaire : ne l’oubliez jamais. Si la France est endettée, si nos entreprises crèvent de trop de taxes, si les citoyens et les salariés sont autant imposés, c’est notamment pour permettre aux prédateurs, de continuer à piller en toute légalité, les richesses qui sont produites par ceux qui travaillent. Les parasites volent 50 milliards d’euro par an. Des sommes colossales versées uniquement en intérêts, sans jamais rembourser un centime de dette. Même Michel Rocard a fini par le reconnaitre publiquement. La charge de la dette est devenue le premier poste de dépense de l’état français ! On paye plus en intérêts que pour financer la défense du pays !

Et depuis ce temps-là, la politique se fait à la bourse. « Ceux qui payent commandent » ; « ceux qui payent commandent » : n’oubliez jamais cette phrase mes camarades. Car ceux qui vivent du pillage de notre travail ne veulent pas que cela change. Ceux-là ne veulent pas que l’on remette en cause le système qui les fait rois. Alors ils s’arrangent pour que ceux qui sont élus ne changent rien.

Souvenez-vous des promesses de campagne de Mr Hollande, qui disait que la finance était son ennemie, et qu’il n’irait pas à l’austérité : qu’a t’il fait aussitôt élu ?  Il a été se prosterner à la City de Londres, devant la finance internationale. Depuis il continue de servir ses maitres, malgré des résultats électoraux ou économiques catastrophiques : sa politique ne change pas, et ne changera pas. Elle ne changera pas, car il a été élu pour servir ses maitres et les intérêts de la finance.

Cela ne changera pas plus si Sarkozy est élu, car ils ne sont pas là pour cela. L’oligarchie mets en place les pions qui lui sont utiles. La démocratie avec ses aléas est un risque pour les marchés.

L’élevage des larbins de l’oligarchie se fait en France au sein, notamment, d’une institution qui s’appelle la French American Foudation : en sont issus, F Hollande,  Pierre Moscovisci, Najaat Vallaud Belkacem… et Alain Juppé.

Tout ce petit monde est formé, et élu, pour entretenir le système, et cela va continuer de plus belle, si chacun d’entre nous ne le fait pas savoir à d’autres.

Le prochain méfait de la dictature financière ? Il est prévu pour le 1° janvier 2016. A partir de cette date, plus aucune banque européenne ne pourra faire faillite !

Savez-vous pourquoi ?               Non ?

Alors laissez-moi vous expliquer !  Et écoutez bien : les eurocrates qui sont au pouvoir, ont voté une loi qui autorisera les banques à venir prendre l’argent directement sur le compte des épargnants, sans leur demander leur avis.

Vous entendez bien, la dictature des banksters va franchir un nouveau pas : ils iront se servir directement dans nos comptes en banque respectifs, sans jamais nous demander notre avis. Comme à Chypre, afin de protéger leurs seuls intérêts !

Un patron qui investit dans une entreprise, qui crée de l’emploi et qui fait faillite, personne ne le sauve.

Des bandits en cols blancs qui spéculent, sans souvent créer le moindre emploi, et qui devraient faire faillite seront sauvés ! Voilà la logique profonde de cette dictature ! Voilà la nouvelle mutation du capitalisme financier qui ne supporte plus le risque, mais qui adore recevoir sans rien faire. Une fois de plus les producteurs vont devoir lutter contre les parasites improductifs !

Voilà l’avenir qu’ils nous réservent si nous n’y changeons rien, et croyez-moi que le temps ici nous manque pour vous raconter tous les méfaits de ce capitalisme libéral qui serait le meilleur système au monde… Mais je suis à votre disposition pour venir vous raconter cela dans vos régions si le cœur vous en dit.

En conclusion je vous dirais que le capitalisme libéral fait des ravages, et qu’il est en train de laminer le modèle européen, ce capitalisme Rhénan qui se voulait plus juste, plus social, plus redistributif. Par l’illusion démocratique qui l’entoure, il laisse croire qu’il agit dans l’intérêt du plus grand nombre. Pourtant jamais l’injustice sociale n’a été si forte : 85 % des richesses mondiales appartiennent aux 10 % les plus riches. Et cela s’amplifie un peu plus chaque jour.

 

Comment combattre concrètement cette dictature ?

Il n’est pas de sauveur suprême : aucun messie réincarné ne viendra nous sauver de nos faiblesses. Odin ne reviendra pas avec son armée de combattants, pour réduire à néant nos ennemis.

Le capitalisme, avec sa composante individualiste, fait des ravages dans nos propres rangs. Il lamine, et tente d’éradiquer l’esprit de combat, et d’initiative qui devrait habiter chacun d’entre nous.

Ce qui pourra éventuellement nous sauver, ce sera l’engagement et la détermination que chacun d’entre nous, saura mettre au service de sa communauté.

Le premier combat à mener est donc celui qui nous empêche de donner de notre temps, alors que les enjeux n’ont jamais été aussi importants. L’ennemi est en nous ! Soyez en intimement convaincus, et j’aimerais remercier Gabriele Adinolfi pour nous l’avoir si souvent rappelé !

Combattre pour plus de justice sociale face à tous ces déséquilibres économiques, est indissociable du combat pour l’identité. Par ce que les deux sont étroitement liés : la justice sociale est nécessaire à la survie de nos peuples.

Ce que nous n’avons jamais oublié à Terre et Peuple, c’est que toute théorie doit se confronter au réel. Les plus grandes idées ne sont rien si elles ne confrontent pas quotidiennement à la réalité.

Georges Sorel et ses camarades syndicalistes révolutionnaires, avait compris que l’on pouvait combattre efficacement pour plus de justice sociale, en s’affranchissant du politique. Il avait appelé cela l’action directe, et elle pouvait s’exercer quotidiennement, au sein des entreprises pour juguler les appétits des patrons les plus féroces.

Son enseignement nous apprend que lorsqu’on décide de combattre au quotidien, au service des autres, on met en œuvre un certains nombres de vertus.

Pour lui un ouvrier syndiqué deviendrait un révolté, puis un soldat discipliné, et cela engendrerait un certains nombres de valeurs : le gout de l’effort, la discipline. Que sans la frugalité et la simplicité, on pourrait céder aux sirènes de la corruption. Il avait compris que les efforts obstinés, les luttes incessantes au service de toute une communauté d’intérêt, feraient naitre des idéaux de grandeur, et non une béatitude stérile face à la nécessité de l’action.

Son enseignement nous fait comprendre que le combattant de la troisième fonction pourra émerger, et renaitre.  Renaitra un type d’homme nouveau, rompu au combat, qui sera capable de comprendre et de contenir les émotions qui précèdent l’action.

Voilà mes camarades à quoi peut nous conduire la lutte sociale ; à nous transformer, à nous mettre à l’épreuve des réalités. La théorie est une nécessité ; mais une théorie qui ne se confronte pas aux réalités quotidiennes n’est rien.

Alors il nous faut nous lever, nous former, réfléchir et nous souvenir, puis s’armer de courage et combattre. Commençons à marcher, car c’est sur le chemin de l’action que la route s’entrouvre devant nous. L’inertie est mortelle pour les descendants d’Hyperborée.

Chacun peut servir là où il se sentira le plus efficace : alors mes camarades, je vous en conjure, rejoignez l’organisation qui vous convient le mieux, mais engagez-vous, mettez-vous au service de votre communauté, à côté de vos frères, même si vous constatez qu’ils ne sont pas parfaits.

Ceux qui parmi nous choisirons de militer dans les années qui viennent devrons se réinventer : « Le passé est un phare, il ne doit pas devenir un port ».

Engagez-vous, venez rejoindre la phalange, mes camarades, car les années d’acier ont commencé !

« Nous ne sommes pas les derniers d’hier, nous sommes les premiers de demain ».

Demain nous appartient.

Je vous remercie de m’avoir écouté.

Roberto Fiorini

Rungis le 7 décembre 2014.

 

Racial war

We say a long time: the twenty-first century is a time of racial wars. Forecast for the future? No, it's already happening in front of our eyes, and only the blind, voluntary or not, can deny it, for reasons ranging from ideological blindness to the mental comfort of middle-classes, frightened at the thought of what would be involved and who prefer doing the ostrich-like approach, along as choosing being a selfish individualism (after all, this does not happen in front of my door and then the deluge what the hell...).

However, the facts are here and the media, of which the faults and misdeeds are great, are still obliged to report. Thus, this is what happens for the riots that inflamed the United States. In Ferguson (suburb of St. Louis, Missouri), torched cars, looting and destruction of shops were the facts of those we modestly called the "African Americans". They are using violence on the pretext of a recent decision. In fact, these blacks are responding to the decision of a grand jury composed of twelve persons, who have decided, after examining all the evidence (sixty) gathered at the scene of the tragedy, as well as exhibits (recordings, interviews, hundreds photos), that the white police officer who killed a young African-American had acted in self-defence after being attacked at the wheel of the car with which he patrolled.

The city of Ferguson illustrates the racial gap, which has always existed in the United States between communities that everything divides - despite Epinal print conveyed from the Civil War and up to the election of Obama - by all this evidence obviously disturbs because it disrupts their preaching multiracial. Moreover, still aware of the politically correct, the newspaper ‘Le Monde’ (November 26) is feeling obligated to recognize what is obvious "the ethnic divide in Ferguson is now mainly populated by African-Americans." This division is the cause of violent protests which, in response to those of Ferguson, erupted in 170 US cities (including Boston, Philadelphia, Los Angeles, New York).

One question: if a black police officer (or white) had killed a white man, do you think we would have seen any protest from the blacks? Of course not. Whites should draw the necessary conclusions.

 

Pierre Vial

Translation by Rory

 

Rites païens du berceau à la tombe, naissance et petite enfance par Pierre Vial

 

Rites_paens

 

Sortie aux Editions de la Fôret du premier tome d'une série de trois, consacrée aux rites païens du berceau à la tombe.


Ce livre sera vendu en avant-première lors de notre Table Ronde le 7 décembre à Rungis.


Ce premier tome aborde les thèmes de la naissance et de l'enfance. Nombre de jeunes couples et parents identitaires pourront se reporter à ce livre, véritable bréviaire en la matière.

 

Prix: 16€ + frais de ports (2,10 € france uniquement), (4,15 € Europe)

 

Guerre raciale

Nous le disons depuis longtemps : le XXIe siècle est le temps des guerres raciales. Prévision pour l’avenir ? Non, c’est déjà une réalité, sous nos yeux, et seuls les aveugles, volontaires ou non, peuvent le nier, pour des raisons qui vont de l’aveuglement idéologique au confort mental de petits bourgeois effrayés à l’idée de ce que cela implique et qui préfèrent choisir l’attitude de l’autruche et celle d’un individualisme égoïste (après tout, cela ne se passe pas devant ma porte et puis après moi le déluge…).

Et pourtant les faits sont là et les media, dont les défauts et les méfaits sont grands, sont malgré tout obligés d’en rendre compte. Ainsi en va-t-il pour les émeutes qui enflamment les Etats-Unis. A Ferguson (ville de la banlieue de Saint-Louis, dans le Missouri), voitures incendiées, pillages et destructions de commerces ont été le fait de ceux qu’on appelle pudiquement des « Afro-Américains », ces Noirs prenant prétexte, pour justifier leurs exactions, de la décision d’un grand jury, composé de douze personnes, ayant décidé, après examen de la totalité des témoignages (une soixantaine) recueillis sur les lieux du drame, ainsi que des pièces à conviction (enregistrements, interrogatoires, centaines de photos), que le policier blanc qui avait tué un jeune Afro-Américain avait agi en état de légitime défense, après avoir été agressé au volant de la voiture avec laquelle il patrouillait.

La ville de Ferguson illustre le fossé racial qui, aux Etats-Unis, existe depuis toujours entre des communautés que tout sépare – malgré les images d’Epinal véhiculées depuis la guerre de Sécession et jusqu’à l’élection d’Obama par tous ceux que cette évidence dérange car elle perturbe leur prêchi-prêcha multiracial. Pourtant toujours en pointe du politiquement correct, le journal Le Monde (26 novembre) est obligé de reconnaître qu’est évidente « la fracture ethnique de Ferguson, désormais majoritairement peuplée d’Afro-Américains ». Cette fracture est à l’origine des manifestations violentes qui, en écho à celles de Ferguson, ont éclaté dans 170 villes américaines (dont Boston, Philadelphie, Los Angeles, New York).

Une seule question : si un policier noir (ou blanc) avait tué un Blanc y aurait-il eu la moindre manifestation de la part des Noirs ? Evidemment non. Aux Blancs d’en tirer les conséquences qui s’imposent.

 

Pierre VIAL

 

Soutien à Philippe Layat ! Non à la loi du foot business !


Soutien à Philippe Layat ! Non à la loi du foot... par terreetpeuple
 

Editorial (English Version) - TP Mag n°61

Storm warning

 

The closure of MacDonald installed on the Red Square of Moscow had a strong symbolism value that has been immediately understood worldwide. To the fury of Westerners who blamed, rightly Putin, “an aggressive herald of a panationalism anti-westerners Russian” (Le Monde, September 7th). Bad players, they denounce the tit for tat. A response that is only the beginning…

 

While the French are invited to focus on the bad vaudeville, which is the settlement of scores between his former partner and pathetic Hollande, he is going down in front of the dictates of Washington. But no more, as the other Europeans "leaders" (what do they manage?), as spineless as him. We will definitely seen it all, with these socialists (or supposedly) that claim to give moral lessons to everyone: a Secretary of State for Foreign Trade, Thévenoud Thomas, who does not pay his taxes while the state fiscal condition have decreased since the late of July, of about 6.3 billion euros. This decline might be due to the reduction of the amounts received under the corporate income tax, this following the entry into force of the tax credit for competitive employment (CICE: ‘Competitivité et emploi’), a gift from Holland-Valls to the MEDEF. On the other hand, of course, the amount of effort required from taxpayers fall away, as anyone can see on his tax form. Icing on the cake, Thévenoud "forgot" to pay his rent for years. And of course he intends to retain his seat as a Congressman, because the ‘soup is good’. It applies the motto of an average politico: lower, lower and lower. Do they still really wonder about the gloominess of citizens?

 

Meanwhile, serious things are happening elsewhere. For example, Portugal is a country which has the misfortune of being a testing ground for the neoliberal claim that guide the destiny of the world, especially countries in difficulty. He is showing, to some governments which in fact govern nothing, how to behave. That is, the Portuguese "government" announced on September 5th having sold, to institutional investors, the 31.5% it still held in the CTT postal group. This operation is part of privations negotiated in May 2011, with the European Union and the International Monetary Fund, in "exchange" for financial support of 78 billion euros. In fact, the Portuguese State has agreed to sell its right of control on the postal system, i.e. a part of its sovereignty. Postal workers from other countries, including France, had to worry about it because the nationalist intimidation will not stop at the borders of Portugal, especially as the "experts" tell us that the Brussels notion of border is now obsolete.

 

The Chinese are smiling. They maintain their ambitions on the world economic markets. They pretend a place among the group of major industrial countries of the atom: apart from a national program, which aim of improving the capacity of power station on their territory by 2020, they intend to sell overseas Chinese expertise, because of a 100% reactor.

 

At the same time, the Chinese e-commerce leader Alibaba (sic) performs a New York stock exchange listing, which will be the most important entrance in history. He hopes, with ease, to conquer the world. As soon as he understands that the creation of a website dedicated to Chinese companies, which are eager to introduce their products to foreign buyers corresponded to a critical stage of the Chinese economic growth, its founder Jack Ma (real name My Yum) conducted a breathtakingly high growth. The group created by Jack Ma displays an impressive success. Its turnover reached, for the year 2013-2014, 52.5 billion yuan (6.5 billion euros), up 52% after surging in the previous year, of about 72%. The business volume traded on its platforms reached 208 billion euros. Alibaba earn more money as Amazon and eBay combined ... The holding company controls a multitude of companies, all Chinese, corresponding to different jobs.

 

Talk about this and that. We keep saying this since a long time, without tiring: immigration is the most dramatic challenge France and Europe are facing. The Financial Times recently admitted that Italy has recorded, in late August, an absolute record of 100,000 illegal immigrants a year. In front of this breaker wave, even Le Monde must recognize (10 September): "We must tell the truth (...) The European Union is the territory that hosts more migrants in the world. The growth of illegal immigration reached tremendous levels." But "the issue is not a priority for the European Union (....). It spends less than 1% of its budget to this central question in life about the immigration. The result is disastrous”. So what to do? Le Monde gives an answer worthy of him: "Stop illegal immigration is not easy for everyone." False. We know, us, that it is, in fact, a question of political desire and courage, freed from taboos.

 

Furthermore, the European ‘house’ is threatened by fire. While the crazy of Allah keep recruiting in "sensitive areas" of French cities (as in other European countries), they develop their settlements in both Africa and Asia. Their recruits, which are holding a passport from a European country, are young, motivated as to be ready for anything. The worst abomination, far from discouraged these nutcase, excite them and they stimulate themselves through videos, showing how a man is decapitated with a butcher knife.

 

While the Washington-Tel Aviv axis believes we can break this momentum with cannon, tanks and bombers, Europeans discovered with shock the reality: the sadistic barbarism is not in front of their door, it is already in their home. They also discover the inconsistency, the poorness of politicians, left and right, supposed to assume responsibilities at the highest level when they are in fact powerless, irresponsible, incompetent, unconscious, sold. The weight of realities is, in fact, days after days, making its way into consciousness. Bitterness and anger accumulate. When is the spark that set fire to the plains? Without being a soothsayer, we are confident that the hour approaches. Those who want to survive should have this in mind. One hope: the affirmation of carnal motherlands. Scotsman (failure of independence is only temporary) and Catalans (they were 1.8 million to sing ‘Els Segadors’, their national anthem in the streets of Barcelona on September 11th) are leading the way. Others will follow.

 

Pierre Vial

Translation by Rory

 

MAXIME ET MICKAEL

Il était une fois deux jeunes hommes, presque des gamins, âgés de 22 ans, deux bons petits gars, sans histoires. Le premier s'appelle Maxime (Hauchard), il est né à Bosc-Roger en Roumois, dans l'Eure, le trou du cul du monde ; il vivait dans une zone pavillonnaire au sein d'une famille de Français moyens, sans histoires. Le second s'appelle Mickael (Dos Santos), il est né à Champigny-sur-Marne, il est d'origine portugaise et sa mère fait des ménages. Tous deux étaient de bons catholiques (autrefois).

L'ennui, c'est qu'ils sont devenus des monstres. Une vidéo les montre décapitant eux-mêmes des soldats syriens. Attention, pas comme l'instrument raffiné du docteur Guillotin, qui coupait les têtes selon les pointillés et les faisait tomber proprement dans de petits paniers d'osier recouverts de linge blanc amoureusement brodé. Non, une bonne décapitation à la sarrasine ou à l'ottomane, comme autrefois, au couteau plus ou moins bien aiguisé. Avez-vous vu un homme en train de se faire égorger, ou même un mouton ? Non ? Alors, je vais vous raconter. Il y a d'abord les préparatifs où l'on voit le condamné pleurer, se tortiller, supplier, hurler, se faire dessus. Et puis, le couteau commence à fouiller les chairs, butant sur les cartilages et rebondissant sur les vertèbres. Ah ! Il en faut du courage et de la persévérance pour faire cela. C'est admirable ! Au bout d'un moment, long, très long, très très long, la tête tombe enfin. Ouf ! Mais pendant quelques minutes, le cerveau fonctionne encore, les yeux roulent, la bouche se convulse, mais les sons se perdent dans un gargouillis de bidet ; et le corps, lui, est pris de soubresauts, cherchant la tête qui lui manque. Vous trouvez cela horrible ? Moi aussi. Il paraît qu'il ne faut pas en parler parce que c'est trop affreux. Je ne suis pas d'accord : il faut au contraire le montrer pour qu'on sache à quel niveau de barbarie ces gens sont arrivés. De bons petits Français, des « de souche », pas des immigrés de troisième ou quatrième génération.

C'est bien la preuve de la faillite de cette République infâme et de cette religion des droits de l'homme. Faillite de l'éducation parentale (mais pour éduquer, il faut avoir été éduqué soi-même), faillite de l'enseignement (ou anti-enseignement ?), faillite de l'encadrement des adultes, des chefs, des politiques, des directeurs de conscience, des curés, des laïcs... Un tombereau de lâcheté ! A force de nier les valeurs et de vouloir imposer un système d'antivaleurs, voici ce qu'on récolte : des gamins révoltés, paumés, privés de repère, qui croient trouver dans une religion archaïque et incohérente un esperanto métaphysique.

Parlons-en un peu de cet islam. L'un fréquentait la mosquée d'Elbeuf (parce qu'en Normandie profonde aussi, il y a des mosquées) et l'autre celle de Villiers-sur-Marne. Des mosquées où il n'y a que des bons musulmans, des musulmans de cet « islam de France » si tolérant. Deux mosquées parmi les 3 000 que compte la France aujourd'hui (contre cinq en 1965) !

Je n'ai rien contre l'islam ; après tout, si des gens veulent croire au paradis d'Allah et à ses 72 vierges, c'est leur droit. Cependant, je ne sache pas que les églises catholiques ou orthodoxes, ou les temples bouddhistes soient des fabriques de barbares. Alors, oui à l'islam, mais là-bas, chez lui. Chaque année, ces centaines de milliers d'immigrés de confession musulmane envahissent notre Europe. Même si un sur mille est un fauve, ils sont donc des centaines à s'installer chez nous chaque année et à préparer le djihad. Sans parler de tous nos « de souche » convertis qui partent faire le djihad et dont la plupart – malheureusement – reviendront un jour : le préfet Pierre N'Gahane, « responsable du volet prévention dans le plan gouvernemental de lutte contre la radicalisation et les filières djihadistes » avoue, impuissant, que trois à quatre jeunes se radicalisent chaque jour !

Reviens, Charles Martel, ils sont devenus fous !

Alain CAGNAT

 

De qui se fout la CGT ?

Le syndicat CGT du centre hospitalier spécialisé du Vinatier, situé à Bron (69), a eu le culot monstre de justifier les dépenses pour la rénovation du nouveau logement de son secrétaire général Thierry Lepaon. Dépenses qui sont estimées entre 130 000 et 150 000 €. Dans son dernier tract, la CGT Vinatier indique qu' « il n'y a pas d'argent public engagé, c'est notre syndicat que cela regarde... » Ah bon ? Pas d'argent publique engagé ? Et comment est financé principalement le syndicat CGT ? A 34% par les cotisations (1), un peu par la vente de muguet ou de merguez, tout le reste par diverses subventions publiques et parapubliques... Tout en sachant que quand vous cotisez à un syndicat professionnel représentatif assurant la défense de salariés ou de fonctionnaires, vous pouvez avoir un crédit d'impôt représentant 66 % des cotisations annuelles versées (2). Donc cela veut dire que les deux tiers de la cotisation sont payés par de l'argent public... Imaginons un instant que ces travaux furent réglés effectivement par les seules cotisations ou par une énorme vente de merguez et de frites à la fête de l'Humanité : est-il normal de dépenser autant pour une rénovation (et achats de vaisselle, du linge de maison, du textile, des fleurs, de la décoration, des ustensiles de cuisine, une cafetière et de plusieurs télévisions accompagnées d'un home cinéma, et sans parler de la cave à vins!(4) ?? Ce qui correspond au minimum à 750 cotisations annuelles à la CGT. Les modestes salariés doivent apprécier... Il faut savoir également que ce logement venait déjà d'être rénové ! N'oublions pas que la CGT doit verser en plus un loyer de 2500 euros par mois (4) pour cet appartement de fonction situé à Vincennes. Il est vrai que Vincennes est une ville de prolétaires...(5) Il est étonnant de voir que les plus grands donneurs de leçon qui prônent le « vivre ensemble », se gardent bien d'être en accord avec leurs idées... La mixité sociale et raciale, c'est bon pour le Français de base mais pas pour l'élite bien-pensante ! D'ailleurs, selon Egalité et Réconciliation, Thierry Le Paon ferait aussi parti d'un club très fermé créé par l'UIMM (le patronat de la métallurgie), appelé Quadrilatère, qui réunit patrons, DRH, syndicalistes, journalistes et experts. Ce que ses détracteurs au sein de la CGT ne manquent pas de dénoncer comme « un problème majeur pour l'indépendance de la CGT ». (6)

 

La CGT peut bien se plaindre de « l'acharnement, à la veille des élections professionnelles... », mais à force de justifier l'injustifiable, il ne faudra pas qu'elle s'étonne si de plus en plus de salariés se détournent de cette centrale syndicale qui essaye de vous faire avaler des couleuvres...


Yann

chut

 

Sources :

1. http://fr.wikipedia.org/wiki/Financement_des_syndicats_de_salari%C3%A9s_en_France

2. http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F1.xhtml

3. http://www.rtl.fr/actu/politique/thierry-lepaon-fait-payer-ses-travaux-par-la-cgt-le-devis-initial-etait-de-150-000-euros-7775063080

4. http://www.leparisien.fr/economie/cgt-l-etrange-devis-de-l-appartement-de-thierry-lepaon-29-10-2014-4249841.php

5. http://bfmbusiness.bfmtv.com/france/villes-vivent-plus-riches-560424.html

6. http://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-nouveau-patron-de-la-CGT-sera-un-franc-macon-15666.html

 

Pour plus de révélations, vous pouvez vous abonner à l'excellente revue Faits et Documents d'Emmanuel Ratier.

 

la religion des Indo-Européens

''Spiritualité non révélée, immanente, et marquée par une forte sacralité, la religion des Indo-Européens est païenne (paganus, paysan) en ce sens qu’elle est particulière à un terroir donné, donc non universelle, et reflet de la diversité des peuples.''

 

Bernard Marillier

 

 

athena

 

Les curieuses économies de la CPAM du Rhône

Pour les personnes désireuses de partir plus d'un mois à l'étranger, la caisse primaire d'assurance maladie dispose d'un système de dérogation permettant au pharmacien de délivrer et de facturer le nombre de mois souhaités par le patient en une seule fois. La règle habituelle étant la délivrance et la facturation mensuelles. Les conclusions de l'enquête sur la répartition des demandes de dérogation révèlent que 47% de celles-ci concernent un départ au sein de la CEE, mais omettent de détailler les 53% de celles concernant un départ dans un pays hors de la CEE.


A la lumière de cette enquête, l'assurance maladie vient de décider (voir courrier-ci-joint) que la dérogation ne concernera plus les départs pour un pays de la CEE...en revanche les sommes astronomiques dépensées pour les traitements des individus issus de l'immigration africaine continueront sans aucun frein.


Des mesures de santé publique racialistes, mais pas en faveur de notre peuple.

 

Aloys Durans

 

assurmaladie