Résistance Identitaire Européenne

Amiens, 4 septembre : conférence sur la guerre en Ukraine

 

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A l'invitation de Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, Guillaume Cuvelier, militant nationaliste français qui est parti se battre au Donbass aux côtés des forces pro-russes, donnera une conférence vendredi 4 septembre à Amiens (19h30) sur le thème Ukraine, les nationalistes face au retour de la guerre en Europe.

L'objectif de cette conférence ne sera pas de faire de la propagande pour un camp ou un autre mais de partager l'expérience de quelqu'un qui a vécu sur le terrain une guerre civile européenne moderne et d'en tirer les conséquences pour les nationalistes français qui risquent, eux aussi, d'y être un jour confrontés.

La participation aux frais est de 10 € par personne et comprend un apéritif avec amuse-gueules.

La réservation est obligatoire au 07.83.52.55.83 ou pdfdu80@yahoo.fr

 

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2015/08/26/amiens-4-septembre-conference-sur-la-guerre-en-ukraine-5675401.html

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Communiqué de la famille d'Emmanuel Ratier

Emmanuel Ratier Communiqué de la famille d'Emmanuel Ratier

 

En hommage à la disparition de notre père et époux, Emmanuel Ratier, sa famille et ses amis proches l'accompagneront dans son dernier voyage au cours d'une cérémonie intime mardi 25 août. Un hommage public lui sera rendu à Paris courant septembre. La date vous en sera communiquée ultérieurement.

Pour toute marque d'affection, plus que de l'accompagner avec des fleurs, nous souhaitons poursuivre l'œuvre d'Emmanuel en aidant ses successeurs par des dons à l'association “Les archives associatives du Vexin” qu'il venait de créer et qui lui donnait tant d'enthousiasme. C'est elle qui perpétuer a son action.
Une urne sera disposée à cet effet le jour de l'hommage public.

Vous pouvez également écrire à cette adresse : Les archives associatives du Vexin, BP 19, 60240 Chaumont-en-Vexin

La famille d'Emmanuel

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Emmanuel Ratier a rejoint les oies sauvages

Un grand Résistant Identitaire s'est éteint ce 19 Aout 2015...

 

Emmanuel Ratier présent !

Nous, ses Amis, nous l’appelions Manu. On se connaissait depuis toujours. J’ai, dans mes archives, la collection de Fanal, bulletin ronéotypé incandescent que Manu réalisait alors qu’il était lycéen à Rouen. Il a été partie prenante de toutes nos aventures, de toutes nos -nombreuses- folies, nous qui sommes toujours restés les Don Quichotte de nos quinze ans. Jean Mabire avait pour Manu une grande estime (et il ne la distribuait qu’à bon escient…).

Pour beaucoup, Emmanuel Ratier c’est Faits et Documents, fruit d’un infatigable travail de bénédictin, accumulant des informations qui étaient autant de munitions pour notre camp. J’avais coutume de dire qu’Emmanuel avait, dans le genre, fait encore mieux qu’Henri Coston. Le compliment n’était pas mince et Manu le prenait pour tel, avec cette modestie qui, avec sa permanente gentillesse, le caractérisait.

Homme de travail et d’action, homme d’un courage aussi tranquille qu’imperturbable, Manu faisait face aux aléas de la vie avec la sérénité qui appartient à ceux qui ont le sentiment de mettre en application la vieille maxime des temps de la chevalerie médiévale : « Fais ce que dois ».

Chercheur dans l’âme, Manu avait réalisé de magistrales études sur les groupes de pression qui sont les véritables maîtres du jeu dans notre soi-disant démocratie. Avec, en 2011, un monument : Au cœur du pouvoir. Enquête sur le club le plus puissant de France (Ed. Facta). Tous les journalistes un tant soit peu informés pillent allègrement – sans bien sûr jamais le citer - ce livre consacré au Siècle , ce cercle où se retrouvent, copains comme cochons, les puissants du monde de la politique et de l’économie, qu’ils soient censés être de droite ou de gauche (étiquettes destinées à amuser les gogos).

Sachant qu’un livre est une arme, Manu avait réussi la gageure d’installer au cœur de Paris une librairie politiquement très incorrecte, la Librairie Facta, visée à plusieurs reprises par des attentats terroristes (dont les auteurs, parfaitement connus des services de police, n’ont bien sûr jamais été inquiétés…). Les camarades de nos provinces de passage à Paris savent trouver chez Facta de quoi faire provision de saines lectures.

Mais je ne veux surtout pas oublier que Manu fut avant tout un militant (c’est pour moi, n’en déplaise à certains, le plus beau des compliments car le militant c’est, étymologiquement, un « combattant »). Militant, Manu le fut partout et toujours, y compris dans ces camps de mouvements de jeunesse où il tint souvent le rôle, aussi ingrat que vital, de cuistot. Je l’ai vu, heureux comme un pape, en voyant que son rata était apprécié de jeunes estomacs affamés (mais aussi par les anciens venus constater que la relève était assurée).

Le meilleur hommage qu’on puisse rendre à Manu est de continuer le combat, avec ténacité, comme il l’a toujours fait, contre vents et marées. Et nous savons qu’il marche en esprit dans nos rangs.

Salut, Manu. Rendez-vous au Walhalla, en compagnie de tous nos vieux camarades.

                                                                            Pierre VIAL

 

manu ratier 2

 

 

 

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L'ours, le roi des animaux !

ours brun

Pendant longtemps, en Europe, le Roi des animaux ne fut pas le lion. Un autre animal était l'objet de toutes les admirations. Au Moyen-Âge pourtant, la bête majestueuse est ridiculisée, humiliée. Elle conquiert de nouveaux le cœur des hommes au vingtième siècle, mais sous la forme... d'une peluche. Passer du statut de Roi de la forêt à celui de simple doudou, voilà qui constitue un singulier parcours. Aujourd’hui, Michel Pastoureau nous raconte : l'ours.

Emission à écouter sur :

http://www.franceculture.fr/emission-les-animaux-ont-aussi-leur-histoire-l-ours-portrait-d-un-roi-dechu-2015-07-19

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Editorial - TP Mag n°64 (english version)

The real issues

Recent events have highlighted the phenomena we have long emphasized, as for us; the ambiguity which may still mislead many good people from our group. Hence, it is needed to recall some evidence.

I refer to the so-called "populism" (which Pierre-André Taguieff, who made this his business - because the subterfuge New Right is seriously starting to be consumed - calls "the national-populist wave" in his latest book, The Revenge of nationalism. Neo-populist and xenophobic eager to conquer Europe, PUF, 2015). In every part of the world, the rising of displeasure, changing in exasperation and caused by an "austerity" (euphemism) that is hitting the weakest, is pushing to the leading edge women and men whose success lies in the fact that they are supposed to be the force - the only force – which are susceptible to shake before overturning the government in power. But what is it really? If you look closely at the statements of the intentions of those "protesters", we find that they carefully avoid mentioning some issues. The awkward questions.

Taking into account the case of the "outraged" that, in Spain, are now holding the city halls of Madrid, Barcelona and Valencia. Then, we should compare the actions, in Greece, of the left radical Prime Minister Alexis Tsipras. Both of them allow the middle class capitalist to play at frightening themselves, by waving the “Big Night” spectre. Nevertheless, in Spain or in Greece, the word revolution is not mentioned. Some of the actions, laudable, are intended to lighten the misery of the poor. However; the real power holders - that is to say, the people who control the economy and are holding the financial weapon - are not really threatened (and they know it perfectly). And, above all, the real big question that determines the future of all the European people - the invasion of non-immigrant Europeans - is not considered a priority. Worse: it is approved by left-wing people who, as the right-wing party they intend to replace, consider this a positive phenomenon and it's certainly not something we should fight. It would, wouldn’t it, be against the "human rights” religion. But what about the rights of peoples? It is indisputable to be fascist, as beautiful souls say, to ask such a question.

What happen in France? Well the sucker game is probably even more obvious than elsewhere. Jean-Marie Le Pen has been removed for saying the truths again (which had satisfy his electorate in the past), the new ‘National Front’ believes it is possible to electorally surf on the preppy image the party claims to give in order to be accepted by the System. The price to pay is well known by Marine and her shady entourage: it is necessary to clear out everything from the image that was the basis of the success of the FN, namely the fight against immigration. In this regard, the essential has already been done, although the naive National Front supporters are still not aware of this. The "great replacement" (that is to say, the occupation of our land by the invaders)? It is, says Marine, a figment of the imagination, a fantasy defended by some fanatics that should probably need psychiatric treatment. What does it say about the fact that many immigrants have now a French identity card? What more natural, because "immigrants are as much French as the others"? What is the right solution? It is the integration, assimilation (which those concerned do not want ... for what they are right, because it offers them to give up their identity). Islam and jihadism? No confusion: Jihadism, minor phenomenon, will be digested by the Republic and mosques will be considered as havens of peace, love and tolerance.

So? So we say to all these good people who want to remain the chief in their homes that a ballot can be a way to say it but it will not be enough to fix the problem when the reality will appear in their face, namely that immigration is in fact a war of conquest. Aymeric Chauprade has been slapped on the wrist for saying that we live in a clash of civilizations. Yet those who want to open their eyes and are in the field know that it's true.

This shock will take proportions that most people want to ignore, playing the ostrich policy (when Raspail published Camp of the Saints, he was treated badly ... and yet ...). History offers, on certain dates, two possible ways: suffer or resist. Each one of you will have to make a choice. For him, and for her. But also for your children and your children's children. Is it necessary to repeat once again that we made ours a long time ago?

Pierre Vial

(translated by Rory)

PS: It seems that we must trust the justice of our country. Maybe…but then, it is better to be called Strauss-Khan than Dupont.

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