Résistance Identitaire Européenne

EDITORIAL - TP MAG N°67 (Deutsch version)

APPELL AN DAS VOLK

 

Der traditionelle Gegensatz zwischen pays légal (das Land nach dem Gesetz) und pays réel (das eigentliche, wahre Land) gilt heute mehr denn je. Er ist ein guter Wegweiser, nach dem sich jede revolutionäre Aktion richten sollte, wenn sie echt sein will.

Das politische Personal, ob von links oder rechts, ist in Mißkredit geraten, ja sogar verachtet (in dieser Hinsicht sind die Meinungsumfragen sehr aufschlußreich, wie auch die Zahl der Stimmenthaltungen bei Wahlen). Vielen Menschen fallen die Schuppen von den Augen. Viele entdecken plötzlich, daß es eine Schwelle gibt, an der das Versagen und die Verantwortungslosigkeit gleichbedeutend sind mit Verrat an den elementarsten Belangen des Volkes. Da redet man plötzlich, wie einem der Schnabel gewachsen ist: Man hört zur Zeit Worte, die noch vor geringer Zeit undenkbar gewesen wären, auch über Themen, die bislang als heilige Kühe, als Tabus galten. So etwas ängstigt die Strippenzieher des Systems, die auf einmal realisieren, daß sich etwas ihrer Kontrolle entzieht, wo sie doch alles zu kontrollieren, alles zu meistern glaubten, und zwar durch alle möglichen Mittel, nicht zuletzt durch eine verstärkte Bürgerüberwachung...

Diesbezüglich ist die Entwicklung in der Agrarwelt aufschlußreich: Diese Welt wurde lange in die «richtigen» Kanäle gelenkt, von Pseudo-Gewerkschaftsführern entmannt, die oft aus der verhängnisvollen Jeunesse Agricole catholique (Katholische Bauernjugend) stammten, später in Mouvement Rural de Jeunesse Chrétienne (Christliche Jungbauernbewegung) umbenannt, eine wahre Brutstätte von systemkonformen, rückgratlosen Kadern, die lange vorgaben, sie hätten die Vertretung der Bauernwelt (u.a. über die FNSEA – französischer Bauernverband) für sich allein gepachtet, indem sie ein doppeltes Spiel trieben (s. auf Seite 4 «die verratene Bauernwelt»).

Heute allerdings schlägt der Wind um. Die Art und Weise, wie Präsident Hollande auf der jährlichen Pariser Agrarmesse empfangen wurde, zeigt, daß viele Bauern sich nicht mehr zum Narren halten lassen wollen. Hätten die Bürohengste in den Ministerien, oft Sprößlinge der Kaderschmiede ENA, auch nur einen Tag in ihrem Leben die Hände in den Dreck getaucht, dann wüßten sie vielleicht, daß die Bauern, die von ihren Vorfahren unendlich viel Geduld geerbt haben, am Ende doch ungehalten werden können. Dann sind die tollwütig gewordenen Hammel nicht mehr kontrollierbar. Wenn ein Mann nur noch die Wahl hat zwischen dem Bankrott und dem Erhängen, kann er sich nämlich eines dritten Weges besinnen: des befreienden Aufstands.

Doch laßt uns unser Gesichtsfeld ausweiten: Die anvisierte Reform des Arbeitsrechts (die in Wirklichkeit ein frontaler Angriff auf die Schutzrechte der Arbeiter ist, um den Wünschen des MEDEF, des französischen Unternehmerverbandes, entgegenzukommen) hat es fertiggebracht, ein Großteil der Produktivkräfte des Landes gegen sich zu vereinigen.

Dabei wiegt ein Faktum besonders schwer: Die Gewerkschaften sind sich der Erbitterung der Arbeiter (ob Gewerkschaftsmitglieder oder nicht) sehr wohl bewußt und müssen, wenn sie den Überblick behalten und nicht abgelehnt werden wollen, wohl oder übel mit dem Strom schwimmen und den Ärger mittragen.

Das erweitert die Palette unserer Möglichkeiten in hohem Maße: Es ist nämlich einleuchtend, daß ein Infragestellen dieses Systems ins Leere führen wird, wenn die Arbeiterwelt nicht am Großreinemachen beteiligt ist, das in allen Bereichen, auf allen Gebieten, nottut.

Hollande, der ein neuer Mitterrand werden wollte (doch dazu fehlt ihm das Format) wähnt noch, die subtilen Machenschaften des «Florentiners» könnten nachgeahmt, wiederholt werden. Dabei setzt er auf ein gewundenes Wahlkalkül (wobei er u.a. die Front National mit einschließt), um sich mit einem Balanceakt aus der Affäre zu ziehen. Doch wir wissen, daß im Ernstfall der Wahlzettel nichts nützt, weil er nicht helfen kann.

Das System als solches muß niedergeworfen werden. Diejenigen, die denken, man könne sich im System einrichten, während man vorgibt, das System «ändern» zu wollen, machen sich Illusionen – oder lügen wie gedruckt. Die Geschichte liefert uns wertvolle Lehren: Als man 1940 in Vichy vollmundig die «Nationale Revolution» verkündete, arbeiteten die Leute, die sich an diesem Schlagwort berauschten, in Wirklichkeit für den späteren Sieg der Angelsachsen – das heißt für etwas, das wir als den absoluten Feind betrachten.

Wenn ein neues Zeitalter hereinbrechen soll, dann durch das Hervorsprießen von Kräften aus dem Innersten unseres Volkes. Diese Kräfte werden sich aus Männern und Frauen zusammensetzen, die nicht im Namen oder im Dienste politischer Etiketts aktiv werden, sondern schlicht und einfach die Bedingungen ihres Überlebens erzwingen, indem sie Basisgruppen bilden, die jeder Herausforderung gewachsen sind. Links oder rechts des politischen Spektrums? Diese Etiketts haben jede Bedeutung verloren ; eine stets wachsende Zahl biederer Menschen wissen darum. Und diese Bewußtwerdung beginnt, Risse in die Paläste dieser verrotteten Republik zu schlagen...

Pierre VIAL

ImprimerE-mail

Les confréries initiatiques et culturelles : Les varous

Les Francs, les Saxons et les Scandinaves sont venus s'installer sur nos cotes et dans l'intérieur de nos terres, on pense généralement qu'ils oublièrent très rapidement leurs anciennes traditions. Il s'agit là de conceptions simplistes ; les Traditions ne sont pas une mode que l'on change au gré du temps et des vents. Nos Traditions sont éternelles ; elles sont au plus profond de nous même. Nos Ancêtres les ont exprimées suivant leurs instincts et leurs aspirations profondes. Elles nous conviennent parce que liées à notre tempérament. Si elles sont momentanément étouffées, elles sont latentes en nous et ressurgiront car notre Etre est éternel et ne peut être modifié dans son essence profonde. Le Peuple les a maintenues avec obstination alors que leur sens était oublié, mais leur maintien était un besoin impératif ; quelquefois elles se manifestent inconsciemment. Nos Traditions sont nos façons de concevoir le monde et de vivre en harmonie avec lui.

Ainsi, les Vikings ne purent être aussi facilement « assimilés » qu'on le dit - l'assimilation totale est impossible car il y a toujours des caractères irréductibles incompressibles, ce qu'on appelle le « tempérament normand ».

Arrivés dans une population en fait peu différente, puisque sur le vieux fond originel étaient venus se greffer les Celtes, puis les Saxons et les Francs, de même origine et Civilisation que les Scandinaves, nos Vikings défendirent leurs traditions. Rioulf se souleva avec les Normands de l'Ouest contre la dynastie ducale et fut défait avec ses troupes au Pré-de-la-Bataille en 935 après avoir fait le siège de Rouen, un siècle plus tard Guillaume écrasait les Cotentinais et Bayeusins révoltés. Ils transmirent bien autre chose à leurs descendants qu'un « tempérament » et une pigmentation à dominante « claire ».

Ils marquèrent de leur empreinte les noms de champs, le vocabulaire agricole et maritime et, surtout, ils transmirent à leurs descendants une partie de leur mythologie et de leurs croyances religieuses. Pour qui sait chercher on peut trouver dans nos traditions normandes des traces de l'ancienne religion nordique ; à notre connaissance cette question n'a encore jamais été étudiée d'une manière sérieuse et approfondie. Jusqu'à présent quelques rares publications ont examinées les faits folkloriques en tâchant de leur donner un certain nombre d'explications. Nous procéderons d'une manière plus logique - en étudiant l'origine de nos Traditions, puis en examinant leurs survivances.

Parmi les traditions normandes, en feuilletant les recueils de contes et légendes, nous découvrons des histoires de Varous. Ce nom d'origine germanique désigne un « homme-loup » et correspond exactement au danois moderne varulv, werwolf en allemand, (wair/wer : homme, wolf/ulf/ulv : loup). Il s'agit donc là d'une tradition Scandinave qui a traversé les siècles.

Les antiques confréries...

Dans la Germanie (C XLIV), l'historien latin Tacite nous donne la plus ancienne mention d'une confrérie guerrière, celle des Harii (dont le nom signifie probablement les « guerriers ») : « Quant aux Haries, leur âme farouche enchérit encore sur leur sauvage nature en empruntant les secours de l'art et du moment : boucliers noirs, corps peints ; pour combattre, ils choisissent des nuits noires ; l'horreur seule et 1'ombre qui accompagnent cette année de lémures suffisent à porter l'épouvante, aucun ennemi ne soutenant cette vue étonnante et comme infernale, car en toute bataille les premiers vaincus sont les yeux ».

Dans un autre passage, Tacite présente des traditions analogues adoptées par tout un peuple, celui des Haltes (les ancêtres des hessois actuels) - « dès qu'ils sont parvenus à l'âge d'homme, ils laissent pousser cheveux et barbe et c'est seulement après avoir tué un ennemi qu'ils déposent un aspect pris par vœu et consacré à la vertu. Sur leurs sanglants trophées ils se découvrent le front, alors ils croient avoir enfin payé le prix de leur naissance, être dignes de leur patrie et de leurs parents ; les lâches et les poltrons restent dans leur salelé. Les plus braves portent en outre un anneau de fer, ce qui est ignominieux chez cette nation, en guise de chaîne, jusqu'à ce qu'ils se rachètent par la mort d'un ennemi (C. XXXI)».

 
1
 
2
 
3
 
4

L'archéologie nous apporte aussi sa contribution, sur des plaques de bronze du 7e siècle de notre ère provenant de l'île d'Oland (Suède), nous voyons quelques scènes qui doivent se rattacher à des danses rituelles. Sur ces quatre plaques nous apercevons :

- un personnage tenant en laisse un animal ou un monstre,

- un guerrier entre deux ours ;

- deux guerriers porteurs d'une lance et coiffés d'un casque à cimier en forme de sanglier.

- un personnage, porteur de deux lances et coiffé d'un curieux casque, qui exécute une sorte de danse, à côté de lui, un guerrier est revêtu d'une peau de loup - il s'agit probablement d'une danse rituelle.

On pense que le casque, dont proviennent ces plaques, devait appartenir à un membre d'une confrérie cultuelle. Sur le casque de Sutton-Hoo (Cf. Heimdal N° 7, p. 8) nous trouvons des guerriers, analogues à celui de la quatrième plaque, qui exécutent une danse.

Plus tard, à l'époque des Vikings, nous apprenons que les Chefs Scandinaves aiment s'entourer d'une garde formée de guerriers d'élite, les Bersekir. Comme leur nom l'indique, ces guerriers sont vêtus d'une peau d'ours. Ils sont insensibles aux armes et au feu, dans le combat ils sont pris de « fureur » et ne craignent aucun danger ; ils en ressortent complètement épuisés. A la même époque nous trouvons un autre type de guerriers qui eux s'identifient à des loups. Les Ulfhedhnar. Tacite notait déjà que les princes s'entouraient de suites de jeunes guerriers et les Sagas nous racontent les aventures des Vikings de Jomsburg qui formaient une sorte de confrérie.

La mythologie nous apprend que les guerriers morts étaient dédiés à Odin. Les Valkyries venaient les chercher sur le champ de bataille pour les emmener au Valhal. Pour se préparer au Ragnarök, le « crépuscule des dieux », ils passaient la journée à se battre, le soir les morts ressuscitaient. Ces Einherjar formaient l'armée d'Odin, l'armée des morts

La philologie nous apportera un dernier élément ; le terme hansa n'a pas à l'origine un sens commercial, il signifie «suite, cohorte, troupe». Sur une pierre runique de Bjälbo nous trouvons le terme kiltar, une guilde de Frisons, mais dans les anciens glossaires du vieil-haut-allemand, gelt est synonyme de bluostar (« sacrifice »). Ainsi, à l'origine, les hanses et guildes sont des confréries cultuelles qui exécutent des sacrifices rituels.

... au rituel initiatique

Les travaux des spécialistes de la religion nordique, ceux du grand savant néerlandais Jan de Vries, ont permis de mettre en évidence l'importance des confréries cultuelles chez les anciens peuples du Nord.

A première vue on serait tenté de les répartir en deux catégories - les confréries guerrières et les confréries cultuelles En fait, cela serait peu fondé car à cette époque tout homme libre est un guerrier, d'autre part le sacré est présent dans toute action guerrière. Avant la bataille, pour dédier les ennemis à Odin, on envoie une lance (son attribut) au dessus d'eux. La coutume des Haries a plus un sens religieux que celui d'une ruse de guerre ; ils s'identifient magiquement à l'armée des esprits, la « Chasse sauvage ».

Quels sont les rites de ces confréries ? Nous avons peu de documents sur cette question : il s'agit de rites occultes (donc secrets), christianisés ou poursuivis quand ils ne pouvaient être assimilés, bien des éléments ont disparu. Toutefois. Jan de Vries (Altg. Rel., T. 1, pp 454 et 499) a pu établir qu'il existait une coutume initiatique. L'admission dans une confrérie est considérée comme l'entrée dans la communauté des esprits des Ancêtres. « Le postulant est coupé du monde auquel il appartenait et pour pénétrer dans le monde des ancêtres il connaît la mort symbolique puis la renaissance qui est liée à l'attribution d'un nouveau nom. Les mystères de la Tribu lui sont alors dévoilés ; on lui montre les objets sacrés, on lui apprend les rites et on l'informe de l'Histoire mythique de la Nation, des dieux et de la création du monde, des règles de morale et des tabous. Enfin des rites particuliers doivent le réintroduire dans le monde profane » (op. cit. p. 499). Ainsi, nous remarquons le rôle prééminent donné au culte des Ancêtres au sein de ces confréries, la communauté des morts et des vivants forme un tout (Cf. notre article sur le clan dans le N° 7 de Heimdal), cette communauté a sa source dans un mythe originel.

Des défilés rituels...

Quant aux manifestations de ces rituels, les membres des confréries défilent recouverts de peaux de bêtes - peaux de loup (animal d'Odin), d'ours, de cerf... - ou même de feuillage. Ils s'identifient à l'armée des morts mais aussi à des animaux ou à des éléments naturels car le culte des morts est lié au culte de la nature et de la fécondité - il s'agit de penser à la mort et à la renaissance de la nature qui trouve son parallèle dans la mort des Ancêtres et leur réincarnation dans un de leurs descendants.

S'identifiant aux morts et aux animaux dont ils portent la dépouille, ils parcourent le pays en exécutant des danses rituelles au caractère magique et sont transportés par une « fureur sacrée ». Dans la Saga d'Egill on parle de Kveldulfr (« loup du soir ») qui, d'après Gamillscheg, serait à l'origine de l'expression française « courir le guilledou »

... au Carnaval

Ces processions avaient lieu pendant les douze jours de chaos qui se situent entre le Jul (Noël) et la nouvelle année, le Carnaval avec ses corporations, ses personnages étranges, son « déchaînement » en est une manifestation maintenue à travers les siècles mais vidée d'une partie de son sens. En Norvège, pendant la période du Jul, des groupes, grimés en animaux, traversent les villages. Le carnaval vit encore dans une bonne partie de l'Europe du Nord - défilé du Jol, défilé de Perchta, Fastnacht...

5

Mais on trouve d'autres survivances. La Hanse, les guildes et corporations médiévales sont les héritières des confréries de l'ancien Nord. Jusqu'à une époque récente, les corporations d'étudiants, avec leur « bizutage », leurs « beuveries rituelles » et leurs défilés colorés n'étaient pas sans rappeler cette tradition. On pense même que les danses rituelles christianisées seraient à l'origine des mystères médiévaux.

En Normandie, les varous

Mais ces croyances ont bien souvent été rejetées et qualifiées de « démoniaques » après l'implantation du christianisme.

Tel est le cas des Varous, tradition bien attestée en Normandie. Le Varou « Tous les soirs, au coucher du soleil il revêt une peau de loup, de chèvre ou de mouton. Cette peau s'appelle une hure. Le diable, auquel ce malheureux est échu en partage, le traite fort durement ; les coups de bâton trottent, les croquignoles et les nasardes ne sont point épargnées ; les gourmades et les horions pleuvent à foison : le pauvre patient souffre cruellement. C'est ce qui arrive surtout, si à l'heure que Satan lui a fixée, le possédé ne se trouve pas exactement au rendez-vous qui est ordinairement le pied d'un if; le malin va et pour le bon exemple, au centre de chaque carrefour, et devant toutes les croix du voisinage ». (Du Bois, Recherches.-, sur la Normandie, p 299).

Dans les anciennes lois normandes (Leges régis Henrici primi), pour le châtiment de certains crimes, il est dit que le coupable soit traité comme loup) («Wargus habeatur »).

Jusqu'au 18e siècle, des prêtres, se faisant l'auxiliaire de la justice, tenaient des monitoires, cérémonies au cours desquelles ils adjuraient les témoins de certains crimes de se faire connaître ; ceux qui n'obéissaient pas « aux injonctions d'un monitoire étaient excommuniés, changés en loup et forcés de courir la nuit dans les campagnes pendant un certain nombre d'années» (J. Lecceur, Esquisses du Bocage Normand, II, p. 403). Ils devenaient varous.

Le thème du Varou a donné naissance à de nombreuses histoires et légendes, entre autres celle du Varou de Gréville recueilli par J. Fleury et celle de la jeune fille Varou de Clécy présentée par Jules Lecoeur (Ces deux textes sont rassemblés dans l'ouvrage de Marthe Moricet).

Mais ce qui nous semble encore plus intéressant c'est l'étude des « périodes d'activité » des Varous. Ils courent la nuit comme les Harii ou la « Chasse Sauvage » et particulièrement autour de la période de Noël, pendant l'Avent du côté de Pont-Audemer, de Noël à la Chandeleur dans la Manche. Il est un dicton du Bessin qui dit : « A la Chandeleur, toutes bêtes sont en horreur ». M. Moricet s'en étonne, en fait cela correspond à la période de chaos des douze nuits pendant laquelle Odin faisait chevaucher l'armée des morts. Tout est clair.

Nous pouvons aussi supposer qu'une partie de ces traditions n'a pas été rejetée dans la « démonologie ». Les Confréries de Charitons, typiquement normandes, sont apparues dès l'époque ducale alors que les traditions nordiques étaient encore relativement vivaces, ce sont des confréries à caractère religieux et qui sont chargés du « culte des morts », donc sur le plan chrétien l'exact correspondant des confréries initiatiques cultuelles originelles. On peut même envisager une étape intermédiaire, il y a à Jumièges une antique confrérie qui élit son Grand Maître lors du feu de la Saint-Jean, le Confrérie du Loup Vert, nous en reparlerons... Dans notre prochain numéro, pour la période du Jul, nous étudierons le mythe normand de la Mesnie Hellequin, nous suivrons Odin et sa chasse sauvage.

Georges BERNAGE.

BIBLIOGRAPHIE :

Louis de BEACKER, de la Religion du Nord de la France avant le christianisme, p. 189 à 193 (le Weerwolven flamand).

Amélie BOSQUET, La Normandie Romantique et Merveilleuse -

rééd. Le Portulan, Brionne, 1971. p. 223 à 243.

Marthe MORICET, Récits et Contes des Veillées Normandes, Caen, 1963. p. 65 à 75.

Jan de VRIES, Altgermanische Religionsgeschichte, p. 488 à 505. Roy CHRISTIAN,   Old   English   Customs,   1972.   p.   21   à   26.

Source : HEIMDAL (Normandie-Europe du nord) N° 13 – Automne 1974

 

ImprimerE-mail

Londres est hallal

« L’élection d’un fils d’immigrés, s’assumant comme musulman, à la mairie d’une capitale de la Vieille Europe est incontestablement remarquable ». Avec ce constat, le journal Le Monde, la voix de la bourgeoisie cosmopolite, est aux anges : Sadiq (sic) Khan, musulman et Pakistanais devenu un Anglais de papier, est maire de Londres (il a eu la chance d’avoir comme concurrent le milliardaire juif Zac Goldsmith…).

Et Le Monde, qui reconnaît que « certes, Londres, ville-monde, est différente du pays profond », assène son credo : « Mais c’est un message qu’on ne dédaignerait pas de voir exporté Outre-Manche ». Eh oui, bien sûr : à quand, enfin, un(e) maire musulman(e) à Paris ? Etape indispensable pour la salutaire destruction d’une identité française et européenne qui est une insupportable entrave à la réalisation d’un monde idyllique car enfin métissé.

Les quotidiens régionaux ne voulaient évidemment pas être en reste pour la diffusion du message prêché par les zélotes parisiens de la dhimmitude. Donc Le Midi Libre écrit que Sadiq Khan « vient de donner une belle leçon à l’Occident » et qu’on « peut saluer l’ouverture d’esprit des électeurs londoniens » en choisissant un homme qui « incarne des valeurs de fraternité et de tolérance ». En oubliant un « détail » : combien d’électeurs londoniens sont-ils d’origine non-européenne ?

Pour être aussi sur la même ligne ethnomasochiste, La Charente libre assure que le vote des Londoniens est « exemplaire pour le reste d’une Europe tentée par les solutions extrêmes contre l’immigration ». Quant à La Montagne elle voit dans l’élection de Sadiq Khan « un espoir d’émancipation ».

Londres est donc devenu un symbole et tous les musulmans qui campent sur le sol européen l’ont bien compris et savourent l’événement : c’est une étape, importante, dans la guerre de conquête qu’ils ont entreprise. Tous les Européens qui ne comprennent pas ou ne veulent pas comprendre cela sont mûrs pour devenir des proies faciles car consentantes.

                                                                Pierre VIAL

 

maire london muslim musulman

ImprimerE-mail

1er Mai

 

Jean-Marie Le Pen organise le 1er mai un rassemblement national devant la statue de Jeanne d’Arc à Paris place des Pyramides à 10 heures.

J’y serai et j’invite mes amis à y venir aussi.

                                         Pierre VIAL

ImprimerE-mail

La campagne pour le nom continue en Pays Catalan

Une déclaration de Llorenç Perrié Albanell

Oui au Pays catalan !

    C’est sous les auspices d’un tel slogan que nous avons assisté, il y a peu, à la conférence de presse organisée par Jordi Vera, président de CDC (Convergence Démocratique de Catalogne), afin de lancer un comité  pour « protéger et promouvoir »  la Catalogne du Nord (le Pays Catalan) appellation actuellement en course pour désigner notre territoire dans la nouvelle grande région. Une initiative en parallèle avec celle de la Ligue du Midi  en début du mois intitulée "Comité de soutien au nom de la région : Occitanie-Pays Catalan". Voici donc  un  deuxième comité en action pour tenter de faire trébucher l’ogre jacobin dans sa démarche mortifère, à savoir l’élimination définitive du peuple nord-catalan dans le panorama hexagonal. Une élimination par négation. Effectivement, sans désignation identitaire, culturelle et linguistique, pas de particularisme ethnique, donc pas de revendication territoriale. En d’autres mots, ingénieusement évoqués lors de cette conférence « nier la forme pour évacuer le fond ».

    C’est donc avec un esprit d’unité patriotique catalane que les identitaires de la Ligue du Midi accueillent cette heureuse initiative, initiative ambitieuse en effet, car l’objectif à court terme de cette nouvelle structure est d’organiser un grand rassemblement le 18 juin prochain à Perpignan, 14h00 place de Catalogne, autour d’un slogan et d’un objectif : "défendre le Pays catalan et obtenir un statut de collectivité territoriale unique". 

    Une fois de plus nous ne pouvons qu’approuver, et d’ajouter que c’est tout naturellement que nous répondrons présent à cet élan unitaire en faveur de notre territoire dans un esprit d’ouverture qui dépasse les intérêts particuliers au bénéfice exclusif du bien public : le Pays Catalan. 

Renseignements:

BP 1-7114

30912 – Nîmes cedex 2

Tél : 07 83 47 42 42

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

ImprimerE-mail

François et les migrants

Ligue du Midi

  www.liguedumidi.com

Twitter : @LigueDuMidi

Ligue du Midi – Facebook

Le billet d’Erick Cavaglia

François et les migrants... ou Saroumane-le-Blanc dans les mines de la Moria

    Les  lecteurs assidus du Seigneur des Anneaux auront pu avoir l’étrange sensation de se retrouver immergés dans l’œuvre monumentale de JRR Tolkien en ce samedi 16 avril. En effet, le Pape François s’est rendu à Lesbos dans un camp de migrants en un lieu appelé Moria. Là, il a rencontré des réfugiés, a longuement discuté avec eux, a pris une collation et les a assurés de son indéfectible soutien, non sans avoir asséné quelques contre-vérités dont il a le secret, et avoir sommé les Européens de se montrer toujours plus accueillants et généreux vis-à-vis des masses de migrants qui ne cessent de se déverser sur leur territoire. Il a ensuite invité des familles syriennes musulmanes à s’installer au Vatican et s’en est retourné content de son effet.

    Quel rapport avec le chef d’œuvre du très catholique Tolkien me demanderez-vous ? C’est le nom Moria qui a eu une résonnance particulière : dans le roman,  la Moria désigne un ancien royaume souterrain mis en valeur avec patience et amour par des générations de nains ingénieux et travailleurs qui ont creusé, en la sculptant la roche, et en y extrayant pierres précieuses et minerais. Or ces mines ont été envahies par des hordes de créatures viles et malfaisantes envoyées par Sauron, le Seigneur des Ténèbres, qui les a engendrées. La Moria a été submergée, le peuple des nains exterminé et le royaume sous la montagne réduit à la ruine et à la stérilité durables. Cela n’évoque rien pour vous?

    En suivant le pape François suintant d’amour pour tous les hommes souffrants pourvu qu’ils ne fussent ni blancs ni chrétiens (il n’a invité aucune famille de Syriens chrétiens à s’installer chez lui), on ne peut s’empêcher de faire un parallèle avec Saroumane-le-Blanc, supérieur de l’ordre des magiciens qui, par aveuglement , ambition et naïveté a cru qu’il pourrait s’acoquiner avec les puissances maléfiques, afin de mieux les manipuler et qui a finalement été déchu,  non sans avoir mis en péril l’existence même des peuples libres de la Terre du Milieu qu’il était  initialement chargé de protéger.

    On peut ainsi méditer  sur la mission de tous ces successeurs de Saint- Pierre qui ont participé à l’élaboration d’une civilisation originale, pétrie d’hellénisme, de latinité de paganisme agrégés par le catholicisme romain et au rôle bien trouble assumé par la lignée des papes postconciliaires qui participent pieusement à la destruction totale et radicale de cette même civilisation. Ces tristes sires là, comme il est spécifié dans les Evangiles, recevront leur récompense sur terre ! Les commentaires dithyrambiques de la presse aux ordres de la finance mondialiste internationale sont là pour l’attester. Mais le long calvaire des peuples européens, lui, ne fait que commencer. Parmi les artisans les plus acharnés du grand remplacement, le pape François tient désormais un rôle éminent : il donne une caution morale à toutes les basses œuvres qui  s’acharnent sur le Vieux Continent et dont la submersion migratoire n’est  que l’aspect le plus dramatiquement visible. Une seule consolation au regard de notre longue Histoire demeure : ce n’est pas la première fois que les instances dirigeantes terrestres de l’Eglise catholique sont complètement dévoyées. L’Europe s’en est toujours relevée.

    Il ne nous reste plus qu’à chercher à unir les Peuples libres de la Terre du Milieu, les peuples de l’Ouest et d’attendre que Gandalf le Pèlerin Gris bienfaisant  nous vienne en aide afin de préparer le Retour du Roi.

Renseignements:

BP 1-7114

30912 – Nîmes cedex 2

Tél : 07 83 47 42 42

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

ImprimerE-mail

Eliwagar - Haaleygirland

Album "Gryningen" en vente à 17 euros frais de port compris (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

D'autres albums d'Eliwagar sont disponibles.

 

ImprimerE-mail

EDITORIAL - TP MAG N°67 (English version)

Call to the people

 

The traditional opposition between real country and legal country is more valid than ever. It is a good compass to guide all genuine revolutionary action.

The politician, whether left or right-wing, is discredited and even have gone down in value (the polls are revealing ... but also the number of abstentions in the elections). Many eyes open; and discover that there comes a time when incapacity, irresponsibility is an outright betrayal of the most elementary interests of the people. Thus, words are flying; we hear words today that were unthinkable a short time ago, including those officially considered taboo. The Master of the System are anxious about this upcoming reality because they realize that something is about to slip away from them, while they thought they had control, control everything, by whatever means possible including an intensification of policing.

The evolution of the ‘Farm World’ is significant. It has long been channeled, castrated by pseudo-syndicalist (often from the pathetic ‘Jeunesse Agricole Catholique’ (Youth Agricultural Catholic), converted to ‘Mouvement rural de jeunesse chrétienne, breeding ground of quisling of the system), which have long claimed to have, thanks to the FNSEA, the monopoly of the representation of the rural world. By playing a double game (see page 4; “The rural world betrayed”). Today, they feel that things were not progressing as they had hoped. The welcome reserved to Hollande-Valls to the recent Agricultural Fair has shown that many farmers are no longer fooled. And, if the ENA graduates of ministerial offices had, for at least one day, set foot in the glebe, they might have found that farmers, who have inherited a long patience from their ancestors, can end up getting upset. And then ... rabid sheep are no longer controllable. In fact, when a man has to choose between bankruptcy and hanging, he may need to consider another way, a third way: the rebellion which makes him free.

However, let’s open the horizon. The reform project regarding the labour code (which is in fact a frontal attack against the protection of worker’s rights, to fill the wishes of the MEDEF) manages to mobilize a large part of the productive forces of the country. An element is important in the evolution of the situation: the unions, aware of the frustration of workers (unionized or not) should somehow follow those annoyances in order to not being overwhelmed and even disowned.

This significantly expands the range of possibilities. It is clear that no valid questioning of the system can result if the world of work is not involved in the large cleaning that is necessary, at all levels, in all areas.

Hollande, who wish to be a new Mitterrand (but he does not have the ‘big name’) imagines that the subtle combinations of a ‘Florentin’ can be copied, republished. It builds on tortuous electoral calculations, giving a bad image of the FN, to get them out of a sticky situation through a tightrope walker. But we know, in the event of a major crisis, ballots are not, cannot be a panacea.

It is the system itself that must be throwing down. And those who think they can settle in their life while claiming they want change delude themselves - or lie outrageously. The history provides useful lessons. In 1940, when everyone was talking about "national revolution" at every turn in Vichy, those who were delighting in it, were in fact, working for future Anglo-Saxon victory - that is to say, for what we consider as the absolute enemy.

If new times could appear, it will be thanks to the emergence of forces coming from the bottom of our people, comprising men and women mobilizing themselves not to serve politicians labels but only to impose the terms of their survival, in organizing basic autonomous groups, able to cope with all the necessities. From the left-wing, the right-wing? These labels mean nothing. A growing number of brave people are aware of it. And it starts to crack the ‘Ripoublique’ palace.

 

Pierre VIAL

Translated by Rory

ImprimerE-mail

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques de visites