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Terre et Peuple - Résistance Identitaire Européenne

Conflits raciaux

Dans le catéchisme des apôtres du multiracialisme, il y a les gentils Noirs et les méchants Blancs. Manichéisme confortable pour les faux-culs mais qui a un gros défaut : il est nié en permanence par les réalités.

Dernier exemple en date : à Calais, submergée par un afflux incessant et toujours croissant de migrants clandestins (de l’aveu même du ministère de l’Intérieur, leur nombre a été multiplié par quatre depuis le début de l’année), les vieilles rivalités raciales interafricaines mettent le feu aux poudres : catastrophé, Le Monde est obligé de le reconnaître (23 octobre) : « Les rixes entre ethnies se sont multipliées (…) Plusieurs batailles rangées ont éclaté entre groupes ethniques ». Ethiopiens et Erythréens ont réglé leurs comptes à coups de pierres et de bâtons, avec à la clé plusieurs dizaines de blessés.

Des Gaulois patriotes ont réagi face à cette situation, pour manifester le ras-le-bol des habitants de Calais et des environs. Les membres de Terre et Peuple doivent évidemment leur apporter un soutien actif.

Autre illustration de conflit racial : dans les rues de Tanger des Noirs sont attaqués à coups de couteau par des Marocains qui ne supportent plus de voir leur ville envahie par des gens venus du Sud en nombre toujours plus important et qu’ils considèrent comme des descendants d’esclaves.

P.V.

 

Y a bon Omar

Les bobos se pâment devant l’histrion très coloré Omar Sy qui, après avoir bénéficié d’un intense battage médiatique en faveur du film Intouchables profite de la même opération de communication pour le film Samba. Le message idéologique d’Intouchables est clair (si on ose dire…) : un bourgeois blanc très friqué mais handicapé, fatigué de vivre, retrouve du tonus grâce à l’intervention quasi providentielle d’un garde-malade coloré qui fait le gugusse pour distraire son client et qui rappelle fortement la publicité d’antan « Y a bon Banania ».

Dans Samba, rebelote : un gentil sans-papiers, toujours coloré bien sûr puisque c’est à nouveau ce brave Omar qui s’y colle, reçoit l’aide d’une Blanche bien dévouée et méritante (Charlotte Gainsbourg, dont la carrière a été bien facilitée par le nom qu’elle porte… et qui, ça tombe bien, ne vient pas d’Auvergne) qui, bien sûr, tombe amoureuse du beau ( ?) bamboula. Ils seront très heureux et auront beaucoup d’adorables petits métis. Voilà le message, style « Veillées des chaumières » à la sauce SOS-Racisme, destiné à formater encore un peu plus le cerveau mou de nos congénères gaulois, toujours prêts à endosser le rôle de moutons voués à l’abattoir. Ils auront l’avenir qu’ils méritent.

P.V.

 

Le ralliement du PS au libéralisme : un virage ? Non, une confirmation

Le PS ne veut plus s’embarrasser de cette vieille lune qu’est l’idéal socialiste venu du XIXe siècle, fondé sur l’exigence de justice sociale et de défense des travailleurs, juste bon à faire rêver quelques naïfs. C’est en tout cas la conviction du ministre de l’économie Emmanuel Macron, soucieux de se parer d’une image dynamique et volontariste. Présenté par Valls au vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel comme « la star de son gouvernement » (rien que ça !), il veut réorienter en profondeur la politique économique et sociale de ce qui est censé être le gouvernement de la France en s’attaquant à ce qu’il appelle les « maladies » de notre pays. Il affuble ces « maladies » d’étiquettes bien péjoratives (« « la défiance, la complexité et le corporatisme »). Et veut illustrer l’affirmation que claironne l’Elysée, dans le style méthode du docteur Coué : « Nous sommes en mouvement » (Le Monde, 16 octobre). Le « mouvement » ? Fort bien. Mais vers quoi ? La réponse est claire : vers toujours plus de libéralisme, en donnant au patronat ce qu’il demande, c'est-à-dire la possibilité d’exploiter toujours plus les gens qui travaillent. Au nom de la « liberté », bien sûr, on veut accorder aux salariés la chance de travailler le dimanche et la nuit. Les veinards… Pourquoi jeter ainsi aux orties le principe de la protection sociale et l’encadrement de l’économie par le pouvoir politique ? La réponse est dans l’aveu d’un secrétaire d’Etat voulant bien sûr rester anonyme : « Hollande, Jouyet et Macron sont là pour rassurer Bruxelles. Du matin au soir » (Jouyet est le secrétaire général de l’Elysée … et ancien secrétaire d’Etat aux affaires européennes de Sarkozy… Bonnet blanc et blanc bonnet).

La conversion au libéralisme est inscrite depuis longtemps dans l’évolution idéologique du PS et Hollande-Valls n’ont fait qu’accélérer le mouvement. Mais cela suscite, quand même, quelques vagues et les Hamon, Aubry et quelques autres rêvent de s’appuyer sur les « frondeurs » pour incarner un courant de gauche susceptible de servir leurs ambitions, tandis que Montebourg est en embuscade au coin du bois. Ce qui oblige Hollande-Valls à marcher sur des œufs, dans le style deux pas en avant, un pas en arrière. Un ministre résume : « On ne veut pas dire qu’on va le faire, tout en espérant qu’on le fasse, puis on dit qu’on va peut-être le faire… J’essaye de comprendre et je n’y comprends rien ».

Affaire à suivre. Cela risque d’être croustillant. Mais ce qui est moins drôle, dans l’affaire, c’est que les Français (les vrais) vont continuer à trinquer.

 

Des nouvelles du lobby qui n’existe pas

Jean-Bernard Lévy (fils de Claude Lévy et de Monique Herzog, époux d’Odile Heidmann), qui était PDG de Thalès (et a touché, à ce titre, 1 067 900 euros de rétribution en 2013), deviendra président du groupe EDF le 21 novembre, par décision de l’Elysée.

Isabelle Kocher va devenir à la fois administratrice et directrice générale déléguée du groupe GDF Suez. Les administrateurs membres du comité des nominations suivent ainsi la recommandation du cabinet de chasseurs de têtes Egon Zehnder, pour qui « la candidature d’Isabelle Kocher s’est clairement dégagée » parmi les six candidats possibles.

Tonton, pourquoi tu tousses ?
 

Tour d’Europe à pied. Deux jeunes femmes racontent.

Chers camarades et amis,

Si deux jeunes femmes parcourent ainsi l’Europe à pied à la recherche des légendes de nos peuples, il est permis d’espérer et de se dire  que tout n’est peut-être pas foutu .

Cette aventure est une flamme dans notre monde égoïste médiocre et conformiste (bref vétuste et sans joie).

Fraternel salut identitaire.

Eric.

 

Notre livre enfin disponible !

 

 

Tour d’Europe à pied. Deux jeunes femmes racontent.

 


02/10/2014 – 07H00 Marseille (Breizh-info.com) – Fanny et Mathilde sont deux jeunes femmes qui s’étaient lancées un défi fou : effectuer un tour d’Europe à pied durant une année. Missions réussie il y a quelques années de cela ; elles ont d’ailleurs, sur le retour, traversé la Bretagne, en provenance d’Irlande.
Revenues à leurs études, puis désormais plongées dans la vie professionnelle, les deux jeunes femmes publient aujourd’hui un ouvrage qui raconte leur périple. Un ouvrage qui donnera sans aucun doute envie à d’autres jeunes Européens de partir, à l’aventure, sur les traces de notre longue mémoire.
Entretien.

Breizh-info.com : Pouvez-vous vous présenter toutes les deux ?
Mathilde et Fanny : Nous sommes deux copines comme on en trouve partout, sauf que nos liens d’amitié ont été forgés à l’école de la vie : celle du scoutisme qui fabrique des liens impérissables, créés dans l’effort et la réelle solidarité. Mathilde venait de dépasser la vingtaine d’années et finissait une licence d’histoire, tandis que Fanny de deux ans son aînée achevait son diplôme d’architecture lors du départ. Aujourd’hui, Mathilde est journaliste à Marseille, et Fanny architecte à Paris.

Breizh-info.com : quelle est la genèse de votre tour d’Europe à pied ?
Mathilde et Fanny : un samedi matin, nous sommes parties pour une marche sauvage, nous avions tellement besoin de nous ressourcer après une semaine chargée d’examens. Nous nous sentions tellement bien que nous avons lancé l’idée, un peu comme un pari : « Et si nous vivions cela pendant un an?».  Et comme nous sommes un peu têtues toutes les deux, nous l’avons fait !

Breizh-info.com : Pourriez-vous en dresser un bilan rapide ? (pays visités, km parcourus, ) ?
Mathilde et Fanny : Ce « pari » s’est transformé en 10 mois et demi de marche sauvage avec 6 000 kilomètres à pied parcouru (plus 2 000 en train), 5 peuples constitutifs de l’Europe côtoyés (les Latins, les Grecs, les Germains, les Slaves et Les Celtes), soit 12 pays traversés.

Breizh-info.com : des anecdotes particulières ?
Mathilde et Fanny :
« Anecdotes » … vous voulez dire « ces choses amusantes, mais qui donnent à réfléchir »?

Commençons par la moins marrante :
Nous étions parties sur les traces des légendes européennes afin de capter les caractères essentiels des Européens et surtout de comprendre ce qui faisait l’unité de l’Europe malgré ses différences. Nous nous sommes rendu compte que la tradition orale s’était perdue, et, avec elle, tout un pan de notre identité. Certains réflexes subsistent, mais on ne sait plus très bien pourquoi … même dans les coins les plus reculés et « préservés », il reste peu de choses et il faut se souvent se rendre dans les bibliothèques pour aujourd’hui trouver des contes populaires. Nous avons un peu réfléchi à pourquoi tout cela a été oublié, si vous lisez l’avant-propos de notre livre, vous le saurez !

Maintenant le côté « amusant » et puis comprenne qui pourra ! (ou qui a marché!)

  • La réaction des gens lorsqu’on leur dit qu’on a parcouru 50 km à pied aujourd’hui : « Ah, d’accord, mais vous n’avez pas froid en short? »
  • La réaction des gens lorsqu’on leur dit qu’on a dormi dehors cette nuit : « Ah … » (bras ballants)
  • La réaction des gens lorsqu’on leur demande une épicerie la plus proche possible pour se ravitailler : « Ah, vous n’en avez que pour un quart d’heure, c’est à peine à 20 kilomètres ».

Breizh-info.com : sur la fin de votre périple, vous avez traversé la Bretagne, quel souvenir en gardez-vous ?
Mathilde et Fanny :
Notre arrivée en Bretagne par l’extrême Ouest rimait avec « retour chez nous ! » : nous avions quitté la France depuis huit mois lorsque nous avons posé le pied sur l’île d’Ouessant ! Nous avons commencé par embrasser le sol français puis nous sommes allés manger un croissant. Et nous avons éclaté de rire, tellement le son des cloches de l’église nous rendait heureuses !

Nous avions également été très bien reçues par la presse locale, notamment Ouest-France, notre aventure était bien avancée, on commençait à nous accorder du crédit! Nous avions également fait un passage à la maison bretonne (Ti-breizh), où nous avions été merveilleusement reçues !

Breizh-info.com : Vous sortez un livre quelques années après. Pourquoi avoir attendu tout ce temps ? Qu’est-ce que le lecteur y trouvera ?
Mathilde et Fanny :
Ah ah ! C’est vrai, déjà cinq ans que nous sommes parties ! À notre retour, nous avons passé plusieurs mois à la rédaction … ce n’était pas évident, sans plume particulière et lorsque c’est le premier essai en son genre ! Nous nous étions entendues avec un éditeur à qui nous faisions confiance, mais les choses ont traîné, tellement traînées qu’elles se sont enlisées.

Après cette première déception et cet anniversaire qui arrivait, nous avons décidé de relancer le projet. Bon, c’est sûr, c’est avec nos moyens, mais le voilà enfin,au format informatique… on n’est jamais mieux servi que par soi-même!
Le lecteur y trouvera notre carnet d’aventure. Notre effort aura été, après toutes ces années, de ne pas en modifier le contenu : il est brut. C’est exactement ce que nous avons vécu, ce que nous écrivions  tous les soirs, la lampe rivée sur le front, allongées dans la tente, chacune plongée dans notre carnet. Ce livre sent l’aventure, la sueur et le feu de bois.

Livre à commander en version numérique pour le moment, sur http://tourdeurope.over-blog.com/2014/09/notre-livre-enfin-disponible.html

 

Le socialisme identitaire comme alternative au capitalisme

Comprendre les offensives du capitalisme (ici la conférence n'est pas entière, mais cela vous donnera une idée...) :

 

Le podcast (pour écouter) : http://meridienzero.fr/mp3/Meridien_0_17.10.2014.mp3


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http://www.meridien-zero.com/archive/2014/10/17/emission-n-204-le-socialisme-identitaire-a-la-rencontre-du-m-5470528.html?c

 

Merci à MZ et au MAS Auvergne.

 

 

MAS : Reprenons le pouvoir

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Sommaire - TP Mag n°61

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Editorial - TP Mag n°61

 

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La Turquie d'Erdogan : un islamisme dépourvu d'ambiguïté

Ce 2 octobre la Grande assemblée nationale d'Ankara s'est prononcée sur ce que les occidentaux considèrent comme un ralliement à leur coalition dirigée contre les islamo-terroristes.

Or, en application de l'article 92 de la Constitution, il s'agissait en faitde l'autorisation donnée aux forces armées d'intervenir hors de leurs frontières, sans que l'on sache trop contre qui les soldats turcs seront appelés à combattre au sol.

On nous présente cette opération comme destinée à sauver les Kurdes de Syrie et à épauler leurs cousins d'Irak. Mais ce sont précisément les députés kurdes de Turquie qui ont le plus clairement dénoncé le projet et ils ont voté contre… (1)⇓Car ils savent pertinemment le peu de fiabilité que l'on peut accorder à Erdogan dans la lutte contre l'islamisme.

Le 10 août à la veille d'une élection présidentielle qui allait bientôt triomphalement le conduire à Ankara en sa nouvelle résidence de Çankaya Köskü le candidat Erdogan se rendait respectueusement chez un maître de l'islamisme, à Istanbul. On l'appelle ordinairement le cheikh Mahmud Effendi. (2)⇓Depuis la disparition de l'ancien grand maître de la confrérie Naqshbandiyya, son compatriote et ami Nazim al-Haqqani (1922-2014), ce vieil homme demeure la figure incontournable de l'islamisme sunnite.

La communauté qu'il dirige est nommée d'après la mosquée de Ismaïlaga. Dès 2006 les kémalistes pouvaient dénoncer le régime en cours d'installation comme une "république d'Ismaïlaga". Or, elle joue désormais un rôle considérable dans ce pays que l'on nous a si souvent vanté pour son indéfectible sécularisme. La bénédiction du chef religieux paraissait donc nécessaire au nouvel homme fort du pays.

Pour mieux mesurer cette réalité, on peut se reporter à l'article totalement cynique de l'ambassadeur turc publié par Le Figaro du 29 septembre : Hakki Akil présente son pays comme un "allié fidèle contre le terrorisme", et les terroristes comme des méchants, pas des bons musulmans.

Pas très originale cette "opinion". Pas très éclairante non plus.

Car, comme Erdogan il souligne aussi que, pour son pays, le "terrorisme" s'identifie d'abord au PKK dont la guérilla, aujourd'hui en sommeil, a occasionné plus de 30 000 morts. Et le journal met en exergue une citation du diplomate qui dit, mot pour mot la même chose que le chef de l'État : "nous n'avons malheureusement pas rencontré le même esprit de coopération dans notre lutte contre le terrorisme du PKK".

Or, comme aujourd'hui les forces du PKK, et celles de sa succursale syrienne, combattent aux côtés des forces du gouvernement autonome du Kurdistan irakien, il ne s'apprête certainement pas à prêter main-forte de gaîté de cœur aux défenseurs de la ville kurde de Kobané en territoire syrien…

Faut-il s'étonner de voir nos responsables et communicants refuser de considérer le président de la république Erdogan et son régime, le premier ministre Davutoglu et son gouvernement comme clairement islamistes ? Et, à ce titre fort peu désireux de combattre vraiment et durement les islamo-terroristes du pseudo-Califat.

L'ambiguïté permanente de leurs déclarations à cet égard se révèle à la longue dépourvue… d'ambiguïté. Dans la nuit tragique du 6 août où le président kurde Barzani vit les terroristes aux portes d'Erbil il reçut en 48 heures l'appui des États-Unis, de la France, etc. mais pas de la Turquie. Le 11 septembre à Djeddah ce pays avait été le seul à ne pas vouloir se joindre à la déclaration des dix pays du Golfe alliés des États-Unis.

Il s'agissait alors de ne pas mettre en danger les 49 otages capturés à Mossoul par les terroristes, et notamment le consul qui, par 3 fois, le revolver sur la tempe nous dit-on, refusa très courageusement, – car c'est souvent courageux un Turc, – de faire la déclaration demandée par ses ravisseurs. Au lendemain de leur libération, dont les conditions n'ont pas été révélées, le gouvernement d'Ankara est resté très discret sur sa condamnation de l'islamisme. Et pour cause.

Ainsi le 26 septembre était votée une loi qui permettra aux jeunes filles de porter le hijab dans les lycées publics. Dénoncée par quelques juristes, cette nouvelle disposition démantèle un peu plus l'héritage du kémalisme et l'occidentalisation de cette nation.

Plus adroit certes que ses amis les catastrophiques Frères musulmans, eux-mêmes incapables de gouverner l'Égypte, l'actuel homme fort de la Turquie a su jusqu'ici procéder par étapes. Tout d'abord, malgré des désordres monétaires et des faits de corruption qui se feront sentir un jour ou l'autre on doit reconnaître qu'en 12 années de gouvernement l'AKP est parvenue à hisser la Turquie au rang de puissance économique internationale.

Le gouvernement islamiste au Caire avait non seulement achevé de ruiner le pays mais il avait "réalisé en 10 mois ce que ses homologues turcs avaient accompli en 10 ans". C'est cette précipitation qui l'a condamné.

En fait, on ne comprend rien à la politique extérieure turque si l'on ne tient pas compte de ce mélange de religion et de nationalisme qui domine désormais le pays, de plus en plus, depuis les élections de 1997.

Toute application des critères consuméristes prévalant en Europe s'y heurte à cette volonté identitaire. Elle se révélera d'autant plus forte qu'elle repose sur un artifice non-dit, celui de l'unité nationale du pays, laquelle suppose la mise au pas de ses minorités non-sunnites.

Faut-il d'ailleurs s'attendre à ce que les soldats turcs défendent en dehors de leurs frontières ceux en qui ils voient leurs principaux ennemis à l'intérieur ? Qu'on me permette d'en douter.

vendredi 03 octobre 2014

JG Malliarakis

Apostilles

  1. L'assemblée se compose de 536 députés. Elle se répartit en quatre groupe : l'AKP gouvernementale dispose de 312 sièges, les kémalistes du CHP de 130, les nationalistes du MHP de 52, les "pro-kurdes" HDP de 27. Ont voté pour 298 députés, contre 98.

Né en 1929 dans la province de Trébizonde, son nom à l'état civil est Mahmut

Vu sur le site http://www.insolent.fr

LA QUESTION TURQUE ET L'EUROPE

Nos pays découvrent la guerre que l'islamo-terrorisme a déclarée à notre civilisation.

Mais nos dirigeants veulent maintenir une illusion : celle de l'engagement du gouvernement turc aux côtés de l'occident. Et celui-ci demeure officiellement "candidat à l'union européenne".

Or, d'année en année, le régime Erdogan s'est consolidé dans une ambition résolument, et de plus en plus clairement, islamiste. Le 10 août son chef était élu président de la république.

Une fois de plus, l'occident s'est engouffré dans cette alliance. L'illusion remonte au-delà de la guerre froide des années 1950. Déjà en 1939 la France et l'Angleterre misèrent sur l'imposture d'un engagement. Il ne se concrétisa qu'au dernier moment, en 1945.

Nos dirigeants ne veulent pas tenir compte de l'Histoire. Ils restent aveuglés par des performances économiques en grande partie illusoires.

Les libertés et le droit des peuples y jouent un très petit rôle.

Il faut donc leur rappeler les faits. Les réalités identitaires ont toujours amené les dirigeants d'Ankara à considérer avant tout leurs ambitions géopolitiques et religieuses.

Le poids de l'Histoire contredit ici les Utopies purement consuméristes.

"LA QUESTION TURQUE ET L'EUROPE" par Jean-Gilles Malliarakis

Un livre de 190 pages au prix 20 euros

Pour commander ce livre
- sur le site des Éditions du Trident
http://editions-du-trident.fr/catalogue#questionturque
- ou en adressant un chèque de 20 euros aux
Editions du Trident 39 rue du Cherche Midi 75006 Paris