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Terre et Peuple - Résistance Identitaire Européenne

Le vrai visage de Manuel Valls

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Lutte pour une terre qui pleure...

Ne pleure pas pour une terre qui lutte, lutte pour une terre qui pleure...

 

 

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Editorial TP Mag n°59

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Sommaire TP Mag n°59

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Bilan des municipales

Un taux d’abstention encore jamais vu, les bons résultats du FN, le désaveu cinglant infligé au PS, y compris de la part d’électeurs votant habituellement à gauche : les municipales ont marqué un rejet clair et net du Système en place par une partie importante de la population. C’est pour nous, évidemment, une source de satisfaction.

Face à cette Bérézina, Hollande s’est raccroché à la branche Valls, sur le thème du changement. Mais la presse n’est pas dupe du jeu des chaises musicales (on prend les mêmes et on recommence, en changeant leur dossard… vieille pratique de la IIIe et IVe Républiques). « Ayrault bis » titre Libération , « Hollande…ne change rien » (Le Figaro), « Changement a minima » ( La Croix), « Recyclage » ( Metronews ), « La nouveauté ne crève pas l’écran » (Ouest-France ), « Comme un air de déjà vu » (Midi-Libre ), « Banale reconduction » (La Montagne ), « Tout ça… pour ça » (L’Est Républicain ). Bref, un flop.

En installant Valls, Hollande joue gros car il se met à dos la gauche du PS, l’extrême gauche, les écolos… pour ne parler que des gens censés être dans son camp. Pour les autres, les gogos de droite qui ont voulu croire au numéro de Valls jouant les « Monsieur Sécurité »,  beaucoup ont fini par ouvrir les yeux devant le bilan calamiteux de l’ex-ministre de l’Intérieur : les chiffres donnés par l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales  (ONDRP) montrent une augmentation des vols, des cambriolages, des effractions et des actes de violence ces deux dernières années.

Valls, plus encore qu’on Hollande social-démocrate rallié au capitalisme, est un socialo-libéral, c'est-à-dire quelqu’un qui se moque en fait du socialisme et joue la carte libérale car il l’estime la meilleure pour son plan de carrière (inspiré en cela par son épouse juive).

Pourquoi, réellement, Hollande a-t-il choisi Valls ? Hollande voudrait bien être un aussi fidèle disciple de Machiavel que Mitterrand. Donc, sachant que Valls le menace directement pour la prochaine présidentielle,  il veut lui savonner la planche. Par exemple en lui lançant dans les pattes la Taubira : cette hystérique va forcément provoquer nombre de nuits blanches à Valls (lequel, ne nous y trompons pas,  est aussi haineux que la mégère à l’égard de tout ce qui est identitaire, enraciné, gaulois).

Compte tenu du poids des réalités (augmentation du chômage, de l’immigration, de l’insécurité) le tandem Hollande-Valls va droit dans le mur. Les mois qui viennent vont être intéressants.

Pierre Vial

 

Editorial (English version) TP Mag n°58

Breton model: we are all red hats

 

We don’t want to take away the paternity of a strong symbol that came from the longest memory of the Breton. Everyone knows now, thanks to the media, that red hats mean the rallying of the insurgents Breton, in 1675, against a royal power abusing his authority as the Republican power is doing today.

 

It is important to remind us about those periods in our history, whose most of the majority of French ignored, because the republican school is carefully concealing this stuff (which could give bad ideas to good people…).

 

Once upon a time, there were some angry Bretons. It was during the reign of Louis XIV who, had launched a reckless war against the Netherlands (which was the first European economic power), experienced several disappointments causing serious financial difficulties. To cope with these dissatisfactions, the minister Colbert had recourse to expedients, such as the creation of new taxes (on item of tinware, tobacco, obligation of paper postmarked, which is required for all documents that may be used in court: wills, contracts of sale, etc.). Other measures, such as the restriction of women's rights which is going against older Celtic traditions, clashed the Bretons. The dispute with the royal power was old: while the edict of union between France and the Brittany (1532) asserted the rights of States for the Brittany to maintain the freedom of the Breton, the main authority did everything to cut them out. This is why bitterness and resentment, among the Bretons, debouched on revolt of the “red Hats”, gathering farmers and the little people of the cities, from April to September 1975, ransacking offices stamped paper. The repression was fierce: hanging after torture (not sparing women) and pain, before devastating the military occupation, which left the Brittany ruined. But the resettlement areas of the “red Hat” became, in 1789, as many as revolutionary homes...

 

Today the Breton’s revolt scares the hierarchical system. That is, against it, the old meaning "divide to reign" no longer works. Under the motto ‘Live, work and decide in Brittany’, the movement of the “red Hats” brought together entrepreneurs and employees, farmers and workers, manual and intellectual, country-style and citizen. There are currently more than Bretons fighting for Britain. This is what scares the Jacobin of all kinds, which mobilize their house-dogs in two full pages of the newspaper “Le Monde” (15th of November) to denounce "identity claims", "identity politics", "identity crusade" the "awful black and white flag", behind which lies the "anti-Jacobin reflex."

 

And yes, dear friends, you have to understand: the Bretons are turning down the dictates of Paris and Brussels and your multiracial Republic “a du plomb dans l'aile” (become weaker everyday). Parties and unions, which are handled from Paris, are overwhelmed by their base and panic: while the FO (Force Ouvière, french trade union) representative of the grinding company GAD, dumbstruck by a heavy redundancy scheme, calls, connected to his colleague, to protest on the 30th of November in Carhaix, the FO regional secretary from the department, sermonized by people of the union, deflates "It does not fit at all in an identity approach" (sic).

 

While collective professional defence increases against the State, prefects are sounding the alarm in a report to the Minister of the Interior: "France is cracking up" there is "a beachcomber of despair", where "a spontaneous sudden fit of anger". Where are they going to stop? If they stop....

 

In other countries of the Hexagon, Bretons model starts to give ideas...

 

Pierre Vial

(Translated by Rory)

 

Vérités Ukrainiennes

LE POINT SUR L’UKRAINE

Des vérités qui peuvent déranger

 

Cet article vient en prolongement du dossier « Pourquoi l’Eurasie » du n° 59 de Terre et Peuple Magazine, en raison de l’évolution de l’actualité de ce pays. On s’y référera pour connaître tous les tenants et les aboutissants de la crise ukrainienne. En bref, l’Ukraine constitue un enjeu géopolitique primordial dans la guerre politico-économique sans merci que livre l’Occident américanisé et mondialisé à la Russie identitaire de Poutine. On connaît bien les preuves de ce containment : adhésion des pays d’Europe de l’Est à l’OTAN, installation d’un bouclier antimissile aux portes de la Russie (Pologne, Roumanie, Turquie), soutien aux révolutions de couleur de toutes sortes (Serbie, Ukraine, Géorgie…) destinées à affaiblir la Russie dans son environnement direct.

 

Mais les Occidentaux sont allés trop loin et ont offert à Poutine l’occasion de laver l’humiliation vécue avec le bombardement des villes serbes et l’expulsion des Serbes du Kosovo en 1999. Poutine est un grand joueur d’échecs et un champion de judo, la première qualité lui donne l’avantage d’agir avec deux coups d’avance, la seconde lui permet d’esquiver les coups et d’utiliser la force de l’adversaire pour la retourner contre lui. La fessée infligée, en 2008, à la petite Géorgie trop amoureuse de l’oncle Sam, qui a permis de russifier les deux provinces séparatistes d’Ossétie du Sud et d’Abkhazie, aurait dû servir de leçon aux Occidentaux. Que nenni ! Ils ont cru pouvoir arracher l’Ukraine à l’influence du Kremlin.

 

La première tentative de 2004, dite « révolution orange » permet de mettre au pouvoir des pantins pro-occidentaux, Viktor Iouchtchenko et Ioulia Timochenko. L’incurie et la corruption de leur gouvernement poussent le premier à l’exil et la seconde à la prison. En 2009, par effet de balancier, le prorusse Viktor Ianoukovitch (tout aussi corrompu) revient au pouvoir à l’issue d’élections irréprochables.

 

Le 21 novembre 2013, Ianoukovitch refuse de signer l’accord d’association avec l’Union européenne. En fait, il n’a pas le choix : cet accord impose à l’Ukraine de pousser progressivement les forces russes hors de Crimée (où, évidemment, l’OTAN ne tarderait pas à s’installer). Dès le lendemain, comme par hasard, la place Maïdan est occupée par des manifestants pro-occidentaux, très bien encadrés. Car, il est vrai que, depuis vingt ans, nombre d’ONG américaines sont à la manœuvre. C’est Victoria Nuland, l’envoyée spéciale judéo-américaine elle-même, qui a déclaré que les Etats-Unis avaient investi plus de 5 milliards de $ dans la révolution ukrainienne et qu’il était temps d’en retirer les fruits (propos auquel elle ajouta la délicieuse phrase : « I fuck European Union » !).

 

Le 21 février, Ianoukovitch signe un accord avec trois plénipotentiaires de l’Union européenne, le Polonais Sikorski, l’Allemand Steinmeier et le Français Fabius. Cet accord, destiné à ramener la paix civile, met en péril le plan judéo-américain qui exige l’éviction de Ianoukovitch et son remplacement par un gouvernement fantoche. Le lendemain, la place Maïdan s’enflamme, les bâtiments officiels sont attaqués et Ianoukovitch s’enfuit. Des observateurs neutres (il ne s’agit pas des médias français…) remarquent des tireurs sur les toits qui visent systématiquement les policiers ; certaines sources dénoncent la présence d’anciens agents du Mossad pour encadrer les émeutiers (une vieille tradition israélo-étatsunienne). Les forces de l’ordre paient un prix élevé : 17 morts et près de 500 blessés. Mais la démocratie et la liberté sont passées (sic). Tous les pays de l’UE, y compris ceux qui ont signé l’accord de la veille, s’empressent de reconnaître le gouvernement provisoire, au mépris des lois internationales, car il ne s’est agi que d’un coup d’Etat qui a chassé illégalement un président légitimement élu. Qu’à cela ne tienne !

 

Mais le scénario occidental, si huilé est-il, n’a pas envisagé l’inenvisageable. Comme le renard de la fable « Le corbeau et le renard », Poutine annexe, sans coup férir, la Crimée, acte irréversible s’il en est. Cela lui permet de ramener à la mère-patrie la population russe de la presqu’île, mais surtout de sécuriser la base de Sébastopol et ses annexes. L’ours russe reprend donc le contrôle de la mer Noire et s’ouvre en grand la porte vers la Méditerranée (et la base syrienne de Tartous).

 

Pour les Ukrainiens, le bonheur promis par l’Union européenne n’est pas pour demain. Comme prévu, Gazprom augmente le prix du gaz russe de plus d’un tiers. Mais les « amis » du peuple ukrainien ne se montrent guère plus généreux : le FMI impose à l’Ukraine un régime drastique avant de verser le premier dollar. Les Ukrainiens auraient dû écouter les Grecs, les Chypriotes et les Espagnols avant de se jeter dans les bras de l’UE. L’avenir de l’Ukraine est d’être un pont entre l’Europe et la Russie, pas d’être la dernière roue de la charrette bruxelloise ou un porte-avions américain au cœur de l’Eurasie.

 

Voici pour l’état des lieux, en évolution permanente. Mais il faut aussi s’attarder sur quelques zones d’ombre. Les nationalistes ukrainiens sont-ils sincères et manipulés, ou bien sont-ils complices des menées occidentales ? Certains d’entre nous sont fascinés par les mouvements Svoboda ou Praviy Sektor. Les voici déchirés entre leur poutinophilie et une certaine nostalgie. Je vais donc leur permettre de régler ce dilemme. Il ne suffit pas de se promener avec des tatouages et des colifichets pour avoir une conscience politique. La question est plutôt : « dis-moi qui tu hantes et je te dirai qui tu es ».

 

Le 7 février, soit deux semaines avant le coup d’Etat, Oleh Tyahnibok, leader de Svoboda, parade aux côtés de Victoria Nuland, d’Arseni Iatseniouk, son poulain (futur Premier ministre du gouvernement provisoire) et accessoirement membre de la Trilatérale, et enfin de Viktor Klitschko, le boxeur président du parti UDAR, qui est soutenu par l’International Republican Institute et le National Democratic Institute, tous deux bien connus pour être des courroies de transmission du Département d’Etat américain. On ajoutera que les trois interlocuteurs de Tyahnibok sont juifs, ce qui explique sans doute le soutien indéfectible que leur prodiguent nos produits maison, Fabius et Lévy. De quoi faire se retourner dans sa tombe Stefan Bandera, fondateur de Svoboda, qui ne passait pas pour être philosémite.

 

Ce n’est pas la première fois que des mouvements qualifiés de populistes, et même de fascistes et de néonazis, se commettent avec les sionistes. Je rappellerai l’étrange voyage en Israël, en 2011, de 35 leaders européens des dits partis : Geert Wilders pour le PW hollandais, Filip Dewinter pour le Vlaams Belang flamand ou Heinz Christian Strache pour le FPÖ autrichien, parmi d’autres (Suédois, Allemands…). J’y ajouterai le pèlerinage de Louis Aliot, vice-président du FN, à Yad Vashem, la même année.

 

Quant à Praviy Sektor, son cas est encore plus intéressant. Né « spontanément » à l’automne 2013 de l’union de quelques groupuscules qui jugeaient Svoboda trop mou, il est subventionné par la diaspora ukrainienne des Etats-Unis (sic). Bizarrement, en mars 2014, Praviy Sektor fonde une nouvelle structure, Russian Legion, formée de Russes et destinée à lutter contre Poutine, y compris par des actes terroristes en Russie, notamment la destruction de pipelines. Pire encore, Dmitry Yarosh, le chef de Praviy Sektor, a fait alliance avec l’islamiste tchétchène Dokou Oumarov dans le but de « créer un front antirusse de l’Ukraine au Caucase ». Pour finir, j’ajouterai que Yarosh et des leaders du mouvement ont été reçus par l’ambassadeur d’Israël à Kiev, Reuven Din El, et se sont engagés à « lutter contre le racisme et l’antisémitisme ». Ce qui fait tache pour de soi-disant néonazis !

 

Quant à nous, notre positionnement est clair : les amis de nos ennemis (et les ennemis de nos amis) ne sont pas nos amis. Entre l’Occident (Etats-Unis, UE, Israël et quelques autres) qui veut imposer aux peuples une société mondialisée, déculturée et métissée, et un Poutine qui prône une révolution conservatrice et défend l’identité européenne et blanche, en rejetant l’immigration allogène et en réduisant l’islam conquérant, notre choix est fait.

 

Il y a vingt ans, j’avais tenté de convaincre mes amis croates et serbes de ne pas se tromper d’ennemis, à savoir les Bosniaques musulmans soutenus par « l’Occident ». Cela n’empêcha pas les néo-oustachis et les néo-tchetniks, les uns partisans de la Grande Croatie et les autres de la Grande Serbie, de s’entretuer au nom de toutes les haines accumulées. Il n’y eut que des vaincus : les Croates ne purent annexer la province d’Herceg Bosna et furent contraints de cohabiter avec les musulmans (qu’ils haïssent), et les Serbes durent abandonner la Krajina et la Slavonie, avant de perdre le Kosovo. Que ceci serve de leçon à tous les nationalistes dont le regard se limite aux rancœurs du passé, particulièrement à l’est de l’Europe !

 

Il serait ainsi dommage que les nationalistes ukrainiens soient aveuglés par leur russophobie, même si celle-ci est justifiée par le traitement infâme que leur ont infligé les Soviétiques pendant plus de 70 ans. Car l’Ukraine a le malheur de se situer au mauvais endroit tout en étant le « grenier à blé » de l’Europe de l’Est et un réservoir énorme de ressources naturelles. L’Ukraine a tout pour attiser les convoitises. Mais elle est aussi extrêmement fragile, car fracturée entre deux peuples inassimilables : l’Ouest catholique, dont l’histoire et la culture regardent vers la Pologne, la Lituanie et l’Autriche, et l’Est orthodoxe, qui n’a d’yeux que pour Moscou. Ce qui est donc en jeu, c’est un risque immense de guerre civile. Et pire encore. Qu’on se souvienne de ces mots de Jacques Benoist-Méchin, dans L’Ukraine, fantôme de l’Europe : « Et dans ce décor d’enfer, qui défie toute description, cinq armées différentes, venues de tous les coins de l’horizon, vont passer et repasser « comme une râpe » sur le corps sanglant de l’Ukraine : armée polonaise de Pilsudski, armée ukrainienne de Petlioura, armée blanche de Denikine et de Wrangel, armée noire des paysans anarchistes de Makhno, et enfin armées rouges de Staline et de Budienny ». L’Histoire n’est qu’un éternel recommencement.

 

AC

 

 

La Grande Russie

 

Le journal officiel du politiquement correct, Le Monde, titre rageusement en première page (20 mars) : « Annexion de la Crimée : le triomphe de Poutine, l’impuissance de l’Ukraine et des occidentaux ». Et, en page 3, titre : « A Moscou, Poutine met en scène son triomphe et défie l’Occident ». Eh oui, Messieurs-Dames, ça fait mal là où je pense, hein ?

Parce que les nains de Bruxelles et le coloré de Washington ont beau brasser de l’air… ce n’est que de l’air. En face, le tsar Poutine avance ses pions sur l’échiquier, imperturbable.

Pourquoi en sommes-nous pleinement satisfaits ? Parce que démonstration est faite que l’insupportable prétention yankee à être le gendarme du monde peut être tenue en échec voire ridiculisée. Parce que le peuple russe, emporté par un enthousiasme identitaire, vibre devant la naissance d’une Grande Russie. Parce que la mauvaise foi, la duplicité, l’hypocrisie des dirigeants occidentaux  éclate au grand jour : quand un peuple entend exercer son droit à disposer de lui-même, c’est un concert de hurlements de la part des « démocrates » - des « démocrates » qui refusent la règle du jeu démocratique si ce peuple « vote mal » (comme ce fut le cas récemment des Suisses).

Pourtant les marionnettes qui servent de chefs d’Etat et de ministres aux occidentaux devraient se poser une question, une bonne question : combien, parmi leurs concitoyens, sont prêts à mourir pour Kiev ? Kiev, où règne une confusion due aux oppositions entre clans rivaux, où personne ne sait très bien qui exerce vraiment le pouvoir et où le conseil des rabbins d’Ukraine a adressé « une lettre cinglante » à Poutine (Le Monde, 16 mars). Celui-ci est sûrement terrorisé… Le 18 mars, devant la foule en liesse sur l’esplanade du Kremlin, il a lancé : « Nous sommes ensemble ! Gloire à la Russie ! ». Le même jour Le Monde, consterné, titrait : « La Crimée ravive la ferveur nationaliste en Russie ». La ferveur nationaliste… Il y a longtemps que les Occidentaux, décérébrés, ne savent plus ce que c’est.

Morale (provisoire) de cette histoire : le courage politique paie toujours. Tous ceux qui, en Europe, mènent le combat de la résistance identitaire, saluent le drapeau de la Grande Russie.

 

Pierre VIAL

 

Voir aussi la vidéo de Pavel Chinsky, directeur de la Chambre de commerce et d'industrie franco-russe, dans Good Morning Business... La Russie redevient fière...

 

http://www.bfmtv.com/video/bfmbusiness/good-morning-business/la-russie-se-detourne-loccident-cest-une-crise-confiance-va-durer-pavel-chinsky-gmb-20-03-185100/

 

 

 

Qui instrumentalise les révoltes ???

Le kit du manifestant

 

Comparatif des tracts trouvés en Égypte et en Ukraine.

 

Il viennent de l’ONG serbe OTPOR (largement financé par Freedom House) qui avait largement contribué à la chute de Milosevic. D’ailleurs, Freedom House est désormais présidé par l’ancien dirigeant de la CIA James Woosley. Ce dernier est un proche du Sénateur McCain et avait été engagé comme conseiller lors de la campagne présidentielle de 2008.

emeutes

 

 

 

 

 

Démocratie et ploutocratie

 

 

Trouvé sur :

https://www.facebook.com/breviaireduninsoumis

 

 

rvolte

 

 

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=472480939548180&set=a.433537873442487.1073741828.433515853444689&type=1&theater