Résistance Identitaire Européenne

LE SENS PAÏEN DE NOS FETES

lapin sourciere

I ntroduction

Le présent exposé n'a pas pour but d'expliquer dans tous les détails les diverses fêtes européennes. Les coutumes et traditions varient et ont varié non seulement dans le temps mais également de région à région. Chaque fête pourrait d'ailleurs faire l'objetd'une conféren­ce. Mon but est de montrer le sens général européen et païen des fêtes qui jalonnent notre calendrier. Pour beaucoup de gens, ces fêtes sont chrétiennes ou parfois laïques. En réalité, il n'en est rien. Les chrétiens, et après les laïcs, ont substitué ou essayé de substituer un sens chrétien à des fêtes éminemment liées à notre religiosité européenne qui n'a rien à voir avec les croyances des peuples du désert…

L'exposé suivra un ordre chronologique.

Chandeleur (2février)

Pour l'Eglise chrétienne, il s'agit de la fête de la Purification de la Vierge et de la Présentation de Jésus au Temple. Dans la tradition populaire, Chandeleur vient du latin festa candelarum (fête des chan­delles).

Explication chrétienne : on bénissait à cette date les chandelles dans les églises.

Explication païenne : il s'agit d'une fête de la lumière. Au début février, on est à un mois du cycle de Noël/Jul, on commence à voir l'allongement des jours. Les lumières de la Chandeleur marquent ce retour du jour. Les Celtes célébraient à cette époque la germination et la levée des graines.

Saint-Valentin (14 février)

Le 14 février correspond à l'ancienne fête romaine des Lupercales en l'honneur du dieu Faunus (particulièrement actif sexuellement). Faunus avait à Rome une grotte consacrée "lupercales". Suivant la légende c'est là que la louve avait allaité Romulus et Remus. A cette époque, les Luperques (pontifes) vêtus de peaux de chèvre, faisaient le tour du Palatin et flagellaient, avec des lanières tail­lées en peau de bouc, les femmes pour les rendre fécondes.

Dans la France d'antan, les godelureaux et les jouvencelles déposaient dans une urne un bulletin avec leurs noms. Les noms étaient tirés au sort par un couple et les jeunes gens se trouvaient liés symbolique­ment pour un an. Le jeune homme était le chevalier servant de la jouvencelle ...

D'où vient le nom de Valentin ? Saint Valentin était un évêque de Terni qui aurait été décapité le 14 février. L'Eglise scandalisée par l'aspect grivois de la coutume susmentionnée l'a remplacée par quelque chose de plus austère : on tirait de l'urne un nom de saint doublé de maximes chrétiennes sur lesquelles on pouvait méditer (sic)...

Carnaval

Le mot vient de carne levare : ôter la viande.

C'est la période où on enlève, on cesse de manger de la viande (Carême). En allemand le mot est "Fashing" qui vient de Faseln :Croître.

En réalité le carnaval contient deux aspects fondamentaux :

1. C'est la fête annonciatrice du printemps : l'hiver est brûlé symboliquement;

2. C'est une fête exutoire : on se libère du collectif refoulé. En allemand on utilise l'expression sich ausleben (se vivre dehors).

Les premiers rites du carnaval représentent un simulacre de combat, L’hiver, le passé contre le printemps, le futur.

L'hiver était souvent représenté par un mannequin qui était brûlé. Ensuite avait lieu la « réception du printemps » qui était symbolisée soit par un autre mannequin, soit par une joliefille. La messagère du printemps.

Cette messagère correspond au thème de la fiancée du soleil qui attend tout l'hiver son héros (tradition indo-européenne).

Ce héros solaire arrive auprès de sa fiancée, après avoir franchi des obstacles, et la réveille d'un long sommeil (comme la nature est réveillée après le long sommeil de l'hiver). C'est le thème de la Belle au Bois dormant.

Le sens a ensuite glissé : on ne brûlait plus l'hiver, mais le carna­val lui-même. Cette exécution n'annonce plus le printemps mais le carême. On est passé de l'idée de bannissement de la mort à celle de bannissement de la vie : fais provision de bombance, car bientôt c'est fini de rire !

Les masques et les déguisements représentent le souvenir de cette grande mascarade qui représentait le bannissement de l'hiver. Il s'agit en même temps d'une dérision systématique de l'ordre social. Ce n'est cependant pas le désordre social, mais un exutoire qui permet de rendre l'ordre social plus supportable, de se libérer des tensions.

Pâques

La fête de Pâques coïncide plus ou moins avec l'équinoxe de printemps. C'est la fête de l'éternel retour du printemps : la vie renaît, une nouvelle ardeur saisit la nature. Pour le christianisme qui a horreur de la nature, on remplace la résurrection de la nature par la résurrection du Christ !

Pâques dérive de l'hébreu « pesach » qui signifie passage. En allemand c'est Ostern, en anglais Easter. Suivant Bede le vénérable, ce mot dériverait du nom d'une déesse germanique : Ostara.

Certains auteurs doutent cependant car on ne trouve pas d'autres traces de cette déesse. Il s'agit peut-être d'unqualificatifpluriel désignant plusieurs dieux comme les Parques, les Muses, les Grâces, les Walkyries etc. ...

Pâques est fixée le premier dimanche après la pleine lune qui a lieu, soit le jour de l'équinoxe de printemps (le 21 mars), soit aussitôt après cette date.

La coutume des rameaux rattachée à l'entrée de Jésus à Jérusalem se superpose à l'ancienne coutume païenne des coups donnés avec des branches de verdure au bétail pour favoriser sa fécondité.

Les oeufs de Pâques symbolisent la renaissance de la nature.

Dans l'Antiquité préchrétienne, l'oeuf a un sens mystique relatif à l'ori­gine du monde. Après la christianisation, on a fait de l'oeuf le symbole de la résurrection annuelle (sic) du Christ.

Au Moyen-âge, il y avait de nombreuses fêtes de l'Oeuf. En Angleterre, l'évêque apportait un oeuf dur à l'église. Lors des chants, il le lançait aux choristes qui le rattrapaient et se le renvoyaient pendant la durée du chant. A la cour de Louis XIV, les oeufs de Pâques étaient accom­pagnés de poèmes libertins.

La coutume des cloches de Pâques vient d'Alsace et du Palatinat. Les cloches des églises partent à Rome chercher des oeufs de Pâques. Cela venait du fait qu'on ne sonnait plusles cloches les jours précédents Pâques.

Dans les traditions européennes, ce ne sont pas toujours les cloches qui apportent les oeufs. C'est parfois le renard, la cigogne, le coq, la poule, mais surtout le lièvre ou le lapin.

Ce lièvre on le retrouve en chocolat dans les boulangeries. Le lièvre est en relation étroite avec la lune. La lune est liée à la fécondité. Le cycle de lune est d'ailleurs le même que le cycle menstruel de la femme. Dans la tradition germanique, le lièvre est également celui qui montre le chemin, c'est un animal de transition (cf. Alice au Pays des Merveilles). Il assure la transition entre le monde des hommes et le monde des dieux.

Dans de nombreuses traditions, le lièvre pond des oeufs. Il y a un rapport lune-lièvre-fécondité. Le rapport du lièvre et du lapin avec la fertilité et la sexualité se retrouve dans de nombreuses expressions populaires à caractère libertin : en français : le « chaud lapin », en allemand « rammeln » qui signifie s'accoupler, être en rut et qui s'applique aux lièvres et aux humains dans l'argot populaire. Animal lié à la sexualité, l'Eglise a déclaré la guerre aux lapins. Il devient emblème du péché. En 751, Saint Boniface décrète l'inter­diction de manger du lièvre à Pâques. Cette interdiction sera renou­velée par -le pape Zacharie, mais elle ne sera pas suivie par la popu­lation.

Nuit des Walpurgis (30 avril au 1er mai)

Dans l'ancienne Germanie, on croyait que les dieux et les déesses de la fécondité se répandaient dans la nature à cette époque. Lorsque les fêtes païennes du printemps furent interdites par l'Eglise chré­tienne, des hommes et des femmes fidèles à leur ancienne foi conti­nuaient à célébrer leur culte en cachette, la nuit dans les forêts ou au sommet des montagnes.

C'était particulièrement le cas lors de cette nuit du 30 avril au 1er mai. L'Eglise va alors discréditer ces gens : dans la tradition chrétienne, la nuit des Walpurgis devient la nuit pendant laquelle les sorcières tiennent leur sabbat ! Ces sorcières étaient en réalité des païens assimilés à de demi-démons. En allemand, Hexe (sorcière) vient de Hagalfrau (femme sage). Les sorcières, femmes au courant des anciennes traditions, vont être atrocement persécutées par les chrétiens.

Walpurgis était une missionnaire anglaise fêtée au début le 25 février puis la fête fut déplacée pour supplanter les fêtes païennes.

Comment la population assimila-t-elle cette fête d'une évangélisatrice à l'ancien festival païen ?

-  soit les attributs de Walpurgis étaient les mêmes que ceux des anciennes divinités.

-  soit il s'agissait d'une sorte «d 'antidote » pour protéger de la sorcellerie.

Fête du Mai

Mai vient du latin majus, mois de la déesse Maia qui correspondrait à Feya. Dans l'Europe païenne, ce mois marquait la victoire du prin­temps sur l'hiver. Le 1er mai, avaient lieu de nombreux rites repris aujourd'hui par les sociaux-démocrates (fête du Travail depuis 1889).

Chez les Celtes, c'était la fête de Beltaine. On célébrait le dieu Lug lors de grandes assemblées druidiques. L'arbre de mai est l'équi­valent du sapin de Noël. C'est une coutume très ancienne qui plonge ses racines dans la nuit des temps du paganisme européen. En 1225, un prêtre fanatique abattit un arbre de mai autour duquel le peuple dansait. Le peuple résista et planta un autre arbre encore plus haut ... L'arbre est coupé dans la nuit du 30 avril. Il est dépouillé de son feuillage à l'exception du faîte. Ensuite il est planté au centre du village. Tout autour avaient lieu des chants et des danses. Significativement, les Arbres de mai furent interdits en Angleterre et au pays de Galle par les puritains en 1644 ...

Dans la tradition on déconseillait les mariages pendant le mois de mai. Vraisemblablement parce que c'était le mois de la séparation entre l'hiver et l'été et par analogie le mois de la dissociation des contraires ...

Solstice d'été (21 juin)

Situé entre les semailles et les récoltes, le solstice d'été est la contrepartie estivale du Jul. C'est la fête de la journée la plus longue, pour les chrétiens : la Saint-Jean.

Les feux de joie se répondent de colline en colline, feux qui sont en corrélation avec la chaleur du soleil. C'est aussi une fête de la fécondité : les fiancés sautent au-dessus du feu; des roues enflammées dévalent les pentes des collines, et parcourent les champs : elles symbolisent le soleil fécon­dant les sillons. La fête du solstice d'été est typiquement indo­européenne.

Coutumes des moissons

A la fin août, de grandes fêtes célèbrent (encore actuellement dans les campagnes) la fin de la moisson. Au cours de ces fêtes on dansait beaucoup. Ces danses avaient deux buts :

-  remercier le dieu de la fécondité (ensuite un saint chrétien) de la bonne récolte.

-  fêter la fin du dur labeur.

Une coutume consistait à laisser dans le champ une gerbe pour le dieu ou le saint. Jusqu'au XVIIième siècle, cette gerbe était encore dédiée à Wotan/Odin


Samhain (1er novembre)

Chez les Celtes, la fête du Samhain était une des plus importantes de l'année celtique. Des bûchers étaient allumés sur les collines en l'honneur de l'uniond'un dieu avec la déesse des enfers Morrigu.

On disait qu'à cette époque le monde des vivants entrait en communication avec le monde des morts. Les morts revenaient dans leurs anciennes demeures pour s'y réchauffer et s'y alimenter. C'était un temps de grand danger et de vulnérabilité spirituelle. Des rites importants à caractère divinatoire et magique avaient pour but de conjurer le mauvais sort.

La toussaint (fête de tous les saints) chrétienne était célébrée à l'origine le 13 mai. En 835, elle fut transférée le 1er novembre afin de supplanter le Samhain.

Saint-Nicolas (6 décembre)

Cette fête prend place dans le cycle de Noël/Jul. C'est à l'époque où on abattait le porc. Ce porc se retrouve encore en massepain dans les boulangeries.

C'est également la fête des enfants où Saint-Nicolas joue un rôle de gratification/sanction. Saint-Nicolas est l'héritier d'un ensemble de croyances païennes liées à la fertilité. En suisse, Saint-Nicolas passe pour être lié à Sainte-Lucie déesse de la végéta­tion. Les verges du père Fouettard trouvent leur origine dans les rameaux de fécondité. Saint-Nicolas (cousin du Père NOËL) fait aussi penser au dieu Wotan/Odin. L'âne serait une dégénérescence de Sleipnir, le cheval à huit pattes d'Odin.

Noël-Jul

C'est la fête indo-européenne du solstice d'hiver. Chez les Germains, Jul c'est plus que le 25 décembre : c'est l'époque qui va de fin no­vembre à début janvier. Jul signifie roue. C'est en effet à ce mo­ment que l'année tourne, bascule. En allemand, Noël c'est Weinachten. Le mot est au pluriel car il désigne les 12 nuits sacrées (du 25 décembre au 6 janvier). Suivant la tradition germanique, Wotan(Odin) parcourt les bois et les champs avec son armée de morts pendant ces 12 nuits. Les Slaves ont une tradition comparable.

Wotan rassemble ses guerriers et les entraîne à la rencontre des démons. Le dieu veille au déchaînement des forces et à l'ordre du monde. Il attire sur lui les puissances chtoniennes et démoniaques qui rôdent dans la nuit et lorsque les sonnailles de l'armée infernale s'élèvent dans les nuits d'hiver, les hommes savent qu'il est là qui chasse sans fin dans les tempêtes du vieux monde. Alors, rassurés, ils songent aux saisons à venir, à l'année qui commence, aux glaces qui vont fondre, à la fertilité des femmes et des champs.

Ce thème se retrouve dans le mythe de la chasse sauvage. Elle est le plus souvent à la poursuite d'un cerf. Le cerf est dans la tradition européenne un animal sacerdotal, le cheval un animal guerrier et le porc un animal producteur. La personnification de ces animaux se re­trouve dans le langage. Ainsi on parle de pied de porc, de biche etc

La période du Solstice d’hivers c’est la grande pause créatrice : on ne travaille pas. Tout ce qui tourne s’arrête. C’est la paix de Jul, la Julfriede. Les chrétiens l’ont reprise en instaurent la trêve de Noël. On trouve une première mention de l'arbre de Noël à la fin du XV° siècle en Alsace. Il va se répandre progressivement en Allemagne, en Autriche, en France, en Belgique etc ... L'origine remonte vraisem­blablement à la nuit des temps païens.

L'arbre est important dans la religiosité indo-européenne.

Ainsi, selon la mythologie nordique un arbre puissant serait à l'ori­gine de la vie. Ses racines embrassent la terre et ses rameaux sup­portent la voûte céleste : c'est Yggdrasill le frêne du monde. L'Eglise va réagir contre le sapin de Noël. En 1933, 1'Osservatore romano (journal du Vatican) le considère, avec raison d'ailleurs, comme une coutume païenne.

Le Père Noël a une origine incontestablement païenne. Pour certains, il s'agirait du dieu celte solaire BELEN, pour d'autres de Wotan. Les rennes font penser à Sleipnir, le cheval à huit pattes d'Odin/Wotan.

La distribution de cadeaux renverrait à un ancien rite de fertilité et de fécondité.

Les prêtres n’aiment pas le Père noël, en 1952, ils ont organisé sa pendaison symbolique à Nancy. Mais il continue plus que jamais à vivre.



La naissance du crucifié n'était pas fêtée à l'origine par les chrétiens. En 375, elle fut fixée au 25 décembre pour supplanter la fête romaine du dieu solaire MITARA.

Débarrassons-nous des fadaises chrétiennes et revivons le sens réel et païen de nos fêtes.

Le 27 février 1987

Roland VAN HERTENDAELE

Adresse de contact :

CERCLE   COPERNIC

B.P. 613 - Centre Monnaie 1000 Bruxelles

 

ronde soleil

 

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EDITORIAL - TP MAG N°66 (English version)

The fuse is lit

 

Men in the System got warm in the butt. Left and right have shown, most dramatically in Nord-Pas de Calais – Picardie and PACA, their profound complicity with the only concern to save their remuneration (this is what they call "save the Republic" ...) .

Their victory is a Pyrrhic victory: the daily La Provence (December 14) is forced, death in the soul, to recognize that "the political landscape looks very much like a field of ruins." But we, our people, are men among the ruins...

The numbers are there: the ‘Front National’, by collecting 6,820,000 votes, is growing from 118 to 358 regional councilors. Then, when you look closely at the results, realities on the ground are taking shape. That is, in the department of the ‘Alpes de Haute-Provence’, Marion Le Pen appears to be heading in 54 municipalities. This means that the secret of future success is in the local, territorial roots: with the prospect of taking the town halls and building effective networks.

However, the most important is probably not there. It is in the opportunities, which are opening for those who, like us, consider election issues as simple levers designed to contribute- but only to contribute – to break down the system. This collapse will become possible when the revolutionary mentality will have grew up in the heads (we do not argue with the System, we’ll have to destroyed it).

The key is the cultural conquest of minds, which is preparing, as taught by Gramsci, political conquest. From this point of view, we are on the good track and fewer stupid people from the opposite side know that very well (this is what worries them most). It is our job to rub it in.

Clearly, the sense of frustration, which is born from the disappointment of a stolen victory, must lead among FN voters on awareness along the lines of radicalization, total and irreversible: Radicalization of beliefs, radicalization of projects. This will help allowing the ending with the illusion that the right hand can save anything in the sinking of a society that we are experiencing. Marion Le Pen, this fragile young woman, which has revealed that she was hardened steel, has summarized the situation by saying, "They won an election but they lost their soul (...) There are victories that shame the winner (...) These regions that the right won because of the left is a poisoned gift (..) if they think we are frightened, discouraged by them, they are mistaken ... we will redouble our efforts and fighting spirit. "

While unemployment, poverty, insecurity, immigration-invasion will continue, inevitably, to spread even more their ravages, it is no time to be choosy about the need for commitment as it, clearly, exist now in France, two and only two camps: the agents (and willing victims, bleating) of the System and the Patriots. When the enemy is there, within our walls, we are not the type to spit hairs and discuss the sex of angels. That's why we are walking to the sound of the gun.

Pierre VIAL
(translated by Rory)

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DE MERKEL EN TAUBIRA

Certains noms portent une lourde charge négative. C’est le cas de Merkel et de Taubira.

Merkel a ouvert toutes grandes les portes de son pays aux envahisseurs. Elle est donc coupable de haute trahison à l’égard de son peuple, en appliquant un programme de destruction du peuple allemand qui est dans la tête des germanophobes de tous acabits depuis très longtemps.

Mais il arrive que le diable porte pierre. Les conséquences de l’invasion et en particulier les événements de Cologne commencent à tirer beaucoup d’Allemands d’une torpeur sciemment entretenue, depuis 1945, au nom d’une soi-disant culpabilité collective. Les Allemands ont les défauts de leurs qualités : respectueux de la loi, de l’ordre, de la hiérarchie, ils ont longtemps considéré que les autorités politiques, religieuses, culturelles qui exigeaient d’eux, sans cesse, une repentance avaient forcément raison.

Mais Merkel – et c’est tant mieux – est allée trop loin. Elle est maintenant « plus isolée que jamais, tant en Europe que dans son propre pays (…) la Suède et l’Autriche viennent de restreindre leur politique d’accueil. La décision, annoncée mercredi 20 janvier par Vienne, qui va plafonner le nombre de réfugiés que le pays est prêt à accueillir (37500 en 2016) a été vécue comme un revers majeur pour Angela Merkel » (Le Monde, 24 janvier 2016).

Gerald Knaus, fondateur du think tank European Stability Initiative, résume ainsi la situation : « L’Allemagne est totalement isolée. Les Européens sont d’autant moins enclins à accepter les solutions de Berlin que beaucoup d’entre eux, même à Bruxelles, sont convaincus que c’est elle qui est à l’origine du problème. Quant à la coopération avec la Turquie, c’est l’Allemagne qui l’a imposée et personne n’y croit. Même pas les Turcs, qui n’ont aucune confiance dans les dirigeants européens ».

Un sondage est révélateur : il indique que 79% des Allemands ET 90% DES ELECTEURS DE MERKEL veulent qu’elle durcisse les conditions d’accueil des réfugiés. Même au sein du Parti populaire européen, qui à Bruxelles regroupe les démocrates-chrétiens et qui est donc la famille politique de Merkel, beaucoup considèrent que l’exemple à suivre n’est pas donné par celle-ci mais plutôt par Viktor Orban, le premier ministre hongrois qui fait face sans complexe à la menace des envahisseurs.

Les agressions sexuelles de Cologne ont provoqué un réveil difficile pour beaucoup d’Européens encore bercés par la chanson douce du « vivre ensemble ». Car la vérité, pénible à admettre, est pourtant maintenant décrite par des observateurs lucides, comme la philosophe Alexandra Laignel-Lavastine. Laquelle déclare, non sans quelques illusions sur les remèdes possibles, dans les colonnes de Valeurs actuelles (21 janvier 2016) : « Il faudra un effort pédagogique colossal pour intégrer ces hommes jeunes issus de sociétés arabo-musulmanes ultraréactionnaires où la femme est considérée comme un être incomplet et inférieur (…) Le fossé à combler, immense, est donc aussi culturel et feindre de l’ignorer est aberrant. Il porte sur un système de valeurs distinct, voire en l’état incompatible avec le corpus libéral européen, notamment sur l’égalité entre les sexes ou la liberté de disposer de son corps (…) Pour revenir à Cologne, il faut comprendre que ces jeunes débarquent de pays largement dominés par une énorme frustration sexuelle masculine et par un mépris tout aussi accusé des femmes émancipées, perçues comme des « putes », la femme occidentale en étant l’archétype. Dans l’univers de référence des agresseurs de la Saint-Sylvestre, une jeune fille sortant boire un verre avec ses copines un soir de fête ne saurait être ni décente ni respectable, il sera donc normal d’y voir une créature offerte à leurs plus vils désirs ». Et elle enfonce le clou, en ce qui concerne l’aberrant aveuglement de tant d’Européens quant aux réalités de l’invasion : « L’effarante inefficacité de la police à protéger les victimes puis à identifier les coupables, le réveil tardif des journalistes, le 2 janvier, le malaise des féministes ne retrouvant pas leur abominable mâle blanc – tout cela démontre, une fois de plus, l’extraordinaire puissance du déni sur les esprits. Nous voulons des immigrés supercools, reconnaissants et respectueux des droits de l’homme comme de la femme, alors nous décrétons qu’ils le sont. Après le choc, les Allemands dessaoulent ».

En France, des événements comme ceux de Cologne sont-ils possibles ? Réponse d’un sondage IFOP (15 janvier) : Oui, pour 83 % des femmes interrogées (dont 75% des électrices de Hollande et 93% de celles de Sarkozy…).

Et la Taubira ? Cette caution multiraciale d’Hollande s’est cramponnée aussi longtemps que possible à la gamelle en se persuadant que le locataire de l’Elysée et celui de Matignon avaient tellement besoin d’elle, pour donner une image colorée du gouvernement, que c’était son assurance contre les accidents de parcours. Mais elle en a trop fait, en négligeant la susceptibilité d’un Manuel Valls qui se la joue de plus en plus à la Robespierre (à bien le regarder, lors de certaines de ses interventions, en particulier au Parlement, on voit bien que réintroduire la guillotine dans les usages politiques ne lui déplairait pas…).

Taubira a dû à ses origines sa carrière politique. Tous ceux qui l’ont approchée de près (elle aura usé quatre directeurs de cabinet en quatre ans… un record) savent qu’elle est invivable, d’une prétention rare et d’une agressivité constante. Elle va maintenant tenter de se donner le rôle de conscience morale d’une gauche qui ne sait plus très bien où elle habite, entre les provocations des excités baptisés « frondeurs », les ralliés sans complexe au libéralisme style Macron, les gamellards prêts à avaler les plus grosses couleuvres pour continuer à vivre confortablement, les anarcho-écolos qui essayent de se jouer un néo 68 un peu pâlichon en crachant sur les CRS. Taubira rêve-t-elle de se déguiser en Jeanne d’Arc d’une hypothétique nouvelle gauche ? On lui souhaite bien du plaisir. Et surtout on attend avec intérêt qu’elle se prenne les pieds dans le tapis.

                                                                        Pierre VIAL

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Calais : pour sauver l'honneur de la ville

Terre et Peuple appelle ses amis à participer à cette manifestation, en illustration de notre volonté de faire vivre un Front des Patriotes

 

Calais : pour sauver l'honneur de la ville, un grand rassemblement est organisé samedi 6 février

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Ce rassemblement aura lieu simultanément avec plusieurs autres programmés à

Bordeaux, Saint Brieuc, Montpellier et juste avant celui du dimanche 7 février à Rungis.

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Du droit à critiquer le pape

"Ce qui est fascinant avec les "camarades" qui se plaisent à relayer, dans des hoquets théâtralement accablés et scandalisés, les récents propos du Pape favorables aux migrants - camarades dont on ignorait qu'ils étaient si attentifs aux positions du Vatican en règle générale - , c'est que le plaisir évident qu'ils prennent à avoir une nouvelle occasion et un nouveau moyen de dégueuler sur le christianisme est bien plus important que leurs "craintes" vis à vis des possibles conséquences réelles et concrètes (très vagues d'ailleurs, le Pape ne contrôlant pas encore les frontières européennes, ni les législations sur la nationalité où la régulation de l'immigration...)."

Vu sur le blog : http://amoyquechault2.over-blog.com/2016/01/fatigue.html

On atteint un sommet de conneries. Ce qui est clair, c'est que pour notre part nous ne considérons pas quelqu'un comme camarade (entre guillemets ou pas) une personne qui soutient ces papes qui ont participés à la déchéance de notre continent ! Au nom de quoi nous n'aurions pas le droit de critiquer les propos de M. Bergoglio (François) ? Il n’y aurait que les catholiques qui en auraient le droit ?  Donc en quoi ces mêmes catholiques se permettent de critiquer l’islam (ou autre) vu qu’ils ne sont pas musulmans ? Quand on s'aventure sur le terrain politique, il faut s'attendre à recevoir des critiques politiques ! Ce n’est pas parce que le pape (avec un petit p) n’aurait effectivement pas le pouvoir d’appliquer ces mesures (qu’il encourage par ailleurs fortement) qu’il faut lui enlever toute responsabilité ! Quand une personne morale de son niveau influence des centaines de milliers de personnes à travers le monde, alors celle-ci est autant coupable que les politiciens qui font appliquer les lois qui nous détruisent.

Après certains s'étonnent encore que nous critiquions l’Eglise, le Christianisme ou certains chrétiens! Mais quand nous lisons cela, comment se sentir proche d'une religion qui est prisonnière d'un dogme criminel ? Nous pensions que l'Eglise avait séparé le temporel du spirituel : apparemment, en lisant cela, ce n'est pas le cas. Cela nous fait penser étrangement à une autre religion du désert...

Et n’y a-t-il pas un paradoxe ? Comment se dire militant identitaire opposé à l’immigration et ne pas remettre en cause les propos de personnalités religieuses qui s’en font les complices ?

Nous avons l’impression que c’est plutôt l'auteur de ce texte (voir la fin) qui s'en sert comme dégueulis envers tous ceux qui ne sont pas prisonniers d’un dogme religieux.

Nous avons déjà affirmé à plusieurs reprises : certains catholiques peuvent être des compagnons de route pour combattre un ennemi commun mais leur logique universaliste s’effondre en permanence devant les réalités du sol et du sang.

Mais que cela plaise ou non, nous continuerons sans relâche à critiquer et à combattre tous ceux (papes ou non) qui, au nom d'une religion étrangère à l'Europe ou non, se font les soutiens criminels de l’invasion de notre continent.

Yann

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EDITORIAL - TP MAG N°66 (versão em português)

O pavio está aceso

 

Os homens do Sistema escaparam por pouco. Esquerda e direita revelaram, de forma particularmente espectacular nas regiões de Nord-Pas de Calais-Picardie e PACA, a sua profunda cumplicidade, com o único propósito de salvar as suas prebendas (aquilo a que chamam “salvar a República”).

A vitória deles foi uma vitória de Pirro. O diário “La Provence” (de 14 de Dezembro de 2015) é obrigado a reconhecer, contrariado, que “a paisagem política assemelha-se a um campo de ruínas”. Mas nós somos os homens no meio das ruínas…

Os números são estes: a Frente Nacional, conseguindo 6,28 milhões de votos, passa de 118 a 358 conselheiros regionais. E, quando olhamos de perto para os resultados, vemos desenharem-se realidades no terreno. Assim, no departamento de Alpes de Haute-Provence, Marion Le Pen está à frente em 54 municípios. Tal significa que o segredo de futuros êxitos está na implementação regional e local, com a perspectiva de conquistar câmaras municipais e estabelecer redes eficazes.

Mas o mais importante não está aqui. Está nas perspectivas que se abrem para aqueles que, como nós, consideram que os desafios eleitorais são simples alavancas para contribuir – apenas contribuir – para o derrube do sistema. Este colapso tornar-se-á possível quando, na cabeça das pessoas, tenha progredido a mentalidade revolucionária (o Sistema não se discute, destrói-se).

O essencial é a conquista cultural dos espíritos, que prepara, como ensina Gramsci, a conquista política. Deste ponto de vista, estamos no bom caminho e os menos estúpidos do outro lado sabem-no muito bem (é mesmo o que os inquieta mais). Cabe-nos reforçá-lo.

O sentimento de frustração nascido da decepção de uma vitória roubada deve desencadear, nos eleitores da FN, uma tomada de consciência no sentido de uma radicalização total e irremediável. Radicalização das convicções e radicalização dos projectos. Que permite, de uma vez por todas, acabar com a ilusão de que a direita pode salvar o que quer que seja no naufrágio da sociedade na qual vivemos. Marion Le Pen, a frágil e jovem mulher que mostrou que é de aço temperado, resumiu muito bem a situação ao declarar: “eles ganharam uma eleição mas perderam a própria alma (…) há vitória que envergonham o vencedor (…) As regiões que a esquerda ajudou a direita a ganhar são um presente envenenado (…) Se eles pensam que nos assustam, que nos desencorajam, estão enganados… Vamos redobrar os esforços e a combatividade”.

Enquanto o desemprego, a miséria, a insegurança, a imigração-invasão vão continuar, inevitavelmente, a causar mais estragos, não é tempo para desdenhar da militância, porque existem, claramente, a partir de agora em França, dois campos e apenas dois: os agentes (e as vítimas consentâneas) do Sistema e os Patriotas. Quando o inimigo está aqui, à nossa porta, não é tempo para preciosismos ou para discutir o sexo dos anjos. É por isso que marchamos ao som do canhão.

Pierre Vial

 

tradução por Duarte

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Jacques Sapir, idiot utile du Capitalisme ?

Jacques Sapir délire totalement. Dans un entretien paru dans le dernier numéro de la revue Eléments, il souhaite une alliance des souverainistes du Front de gauche jusqu’au FN. Il plane ! Il y a un fossé qui les sépare irrémédiablement: c'est l'immigration. A moins qu'un des deux partis ne change d'avis sur le sujet (peut-être avec un reniement total de la part du Fn mais nous en sommes loin), il n’y aura jamais d’accord, c'est utopique !


Et quand il dit que le Fn est économiquement incohérent parce qu'il prône la préférence nationale -parce que cela sépare les travailleurs français et étrangers - c'est du grand n'importe quoi ! Même s’il ne parle que de l’emploi marchand (hors secteurs régaliens), l’accès des étrangers au marché du travail permet de faire baisser les salaires. Encore un idiot utile du Capital.


M. Sapir n'a rien d'un identitaire. Il pense que le problème de l'immigration (au niveau culturel et sécuritaire) se réglera après avoir géré les problèmes économiques. Quel naïf. « La question n’est pas de savoir s’il y a trop ou pas assez d’immigrés » Ou quel complice du Grand Remplacement. ..


Que l'économie soit redressée ou non, nous ne voulons pas d'allogènes sur notre terre. Point final.


Yann


Entretien avec Jacques Sapir, In Eléments n°158 janvier - février 2016

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Sauvons notre pays par Llorenç Perrié

Terre et Peuple appelle ses amis à participer à cette manifestation, en illustration de notre volonté de faire vivre un Front des Patriotes.

 

Pierre Vial y prendra la parole

 

 

Un appel de Llorenç Perrié Albanell,

Porte-parole Terra i Poble Catalunya-Nord

 

Parce que nous ne devons plus nous taire et qu'il est grand temps d'agir

Parce que ce système à tuer les peuples n'a que trop duré et que notre révolte est plus que légitime, elle est nécessaire

Parce que l'insécurité, tant sociale que physique n'a plus sa place dans nos vies et qu'il est grand temps de faire le ménage

Parce que le droit à la liberté ne s'acquiert pas autrement que par la lutte

Parce qu'il est grand temps d'exposer sur la place publique les maux qui rongent notre pays...

Rejoins tes camarades !

Rassemblement à Montpellier

Samedi 6 février 2016 à 15 h

 

Renseignements

BP 1-7114

30912 – Nîmes cedex 2

Tél : 07 83 47 42 42

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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